• La petite légume  

      
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     93 Documentaire La petite légume 
     
    Jean Ferniot Reader'S Digest 28 1974
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        Vente des bulbes de légume en Jardinerie Promotions sur les échalotes      
        Graines: - Willemse -Briant - Leclerc - Auchan  Forum      
     
       
           
    Vente des bulbes de légume en Jardinerie
    Les bulbes à repiquer sont en vente

    Cette année, les négociants en graine ciblent les bulbes d'ail, d'oignon et d'échalote, pour fairent leurs promotions saisonniaires
    Moitié prix chez Gammvert en février
    50% de réduction chez Auchan et chez Leclerc
    Même offre chez willemse et Briant.
    Willemse offre même en cadeau 500 gr de bulbes d'oignon rouge.

     Exit les promotions sur les engrais bios que l'on observait depuis quelques années chez Leclerc, au printemps 
     
     
     

     

       
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  • Etats-Unis : Monsanto propose une loi pour interdire les potagers des particuliers

    De petites fermes ou des particuliers faisant pousser leurs légumes pourraient être placés sous la supervision directe du gouvernement fédéral grâce à une nouvelle législation présentée au Congrès.
    Lundi 30 Mars 2009
    La Résolution 875, a été présentée à la Chambre sous le nom de Acte de Modernisation de la Sécurité Alimentaire 2009 en février par Rosa DeLauro dont le mari, Stanley Greenburg, dirige les recherches pour la firme Monsanto - le leader mondial de la production d'herbicides et de semences génétiquement modifiées. La nouvelle loi viserait à réduire les risques de contamination par la nourriture: bactéries, produits chimiques, toxines naturelles ou artificielles, virus, parasites, prions et autres agents pathogènes pour l'homme. Elle concernerait les établissement qui produisent, stockent, font transiter ou vendent toute catégorie de nourriture.
    Fermes agricoles et aquacoles, ranches, vignobles seraient soumis à une stricte régulation gouvernementale. Des experts de l'industrie alimentaire, mandatés par le gouvernement, pourraient venir demander de mettre au norme de petites exploitations, causant des mises en faillite nombreuses. La blogosphère s'agite et relève les risques suivants: - Obama et son équipe cherchent-ils à tout nationaliser pour désarmer la population et contrôler la nourriture? - Super ! C'est très "écolo" de la part d'Obama.
    Quel est son motif véritable? - Ca va trop loin. La FDA autorise déjà bien assez de poisons dans notre nourriture. - Si tu meurs de faim, tu ne pourras plus te défendre pour rester libre.
     Celui qui contrôle la nourriture c'est celui qui fait les règles. - Le gouvernement à peur de perdre de l'argent en impôt collecté. Imaginez les taxes perdues si tout le monde fait pousser ses légumes? Imaginez si les gens coordonnaient leurs efforts entre amis, voisins et familles? En peu de temps, les gens pourraient manger le produit de leurs propres efforts et vivre en autarcie. - Ils veulent rendre dépendants du gouvernement. Ils veulent endetter mes arrière-arrière petits enfants, m'enlever mes armes, m'interdire toute médecine parallèle.
    Nous avons besoin d'une révolution contre ce nouveau fascisme. -
     Les mises aux normes seront excessivement chères pour les petits exploitants. - Sans l'ombre d'un doute, ils confisqueront votre propriété en cas de risque de contamination ou si vous n'êtes pas aux normes. - Ne perdez pas votre temps à raisonner les criminels de Washington. Tout cela se terminera en révolte sanglante. - Plus je regarde cette loi en apparence inoffensive, plus je la déteste. C'est une façon lâche de pousser les petits exploitants à l'illégalité car nombre d'entre eux feront le choix de ne pas se plier à la loi.



     

     


    Cet article n'y va pas par 4 chemins pour défendre la survie des petits producteurs.
    Évidemment Monsanto pousse le bouchon un peu loin.
    On voit bien que les multinationales commandent aux états.
    Même Obama est un pantin entre leurs mains.
    Mais cela ne pourra pas toujours durer.
    On verra des émeutes, de la révolution et du terrorisme finalement.
    C'est avec de telles méthodes que l'on favorise l'extrémisme et les poseurs de bombes.

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  • Culture en aspergeraie

    En 2000, on recensait à 391 le nombre d’exploitations ainsi que 1644 hectares d'asperges pour une production atteignant les 4455 tonnes.Cette production correspond à 90 % des asperges landaises, 80 % desasperges du sud-ouest, et 20 % de la production nationale.

    Le choix des variétés pour le producteur est quelque chose de difficile puisqu’il existe de nombreuses variétés qui ont à la fois des avantages et des inconvénients et parce que chaque année, de nouvelles variétés sont disponibles sur le marché. En effet, le choix de la variété dépend de plusieurs critères : l’adaptation au sol de l’asperge, la résistance aux maladies, l’état sanitaire des griffes, la précocité, le calibrage, lerendement et la qualité des turions lors de la récolte.
    La récolte et les soins après la récolte

    La récolte des turions



    La récolte a lieu un an après la................
    Pour en savoir plus.......
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  • BEAUVAISIS Une saison en demi-teinte pour les fraises
    Dimanche 20 Juin 2010


    Avec des variétés remontantes, Philippe et Angélique Colombier produisent des fraises de mai à fin septembre. Pour eux qui cultivent sous serre, la saison s'annonce bonne. Mais en terre, la production est plus réduite.



    Gariguette, charlotte ou encore Mara des bois, la fraise est le fruit phare du retour des beaux jours. Peu cultivée dans le Beauvaisis, le premier bilan de sa récolte reste très mitigé en cette fin de printemps.

    À Marseille-en-Beauvaisis, Philippe et Angélique Colombier ont commencé la culture de la fraise depuis trois ans et cette année, le fruit rouge est au rendez-vous sous les trois serres.
    Pratiquant une culture dite hors sol, le couple cultive des charlottes et des Anabelles, deux variétés remontantes qui permettent de produire des fraises de début mai à fin septembre. Sous les 1 900 à 2 000 m² de serre, les 13 000 pieds plantés offrent en ce moment leur ........

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      Le blé devient un légume
     
     
    Excellent légume..
    Je ne sais pas si on peut l'appeler ainsi....
    Après le maïs et le soja nous arrivons au blé gourmant..
    A quant la prochaine découverte.
    Les nouvelles saveurs sont d'autant précieuses, quant elles sont naturelles.

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    L'évolution de la production landaise :

    les Landes, département en expansion, se trouve au premier rang de la
    production française d'asperge, juste devant le Gard qui en 2004 a connu
    une chute dramatique de la production d’asperge, due aux inondations.

    Cependant, la concurrence commerciale étrangère est rude.



    Tableau comparant les Landes à l’Aquitaine et à la France



    Carte représentant les surfaces d’aspergeraies par canton dans les Landes en 2000 en hectares

    On remarque que les deux cantons de la côte qui sont Soustons et Castets sont mis en relief par le nombre important de surfaces d’aspergeraies (en hectare) : ces deux cantons font partie des quatre plus grand cantons des Landes.







    Conclusion :



    La culture de l’asperge des sables des Landes reste une culture
    traditionnelle importante à l’échelle nationale. Pour ce qui est des années à venir, la plantation d’asperges des Landes devrait se poursuivre, l’évolution de la production serait à la hausse et la succession aux exploitations d’asperges devrait être assurée par la génération future. L’asperge des sables des Landes restera donc le symbole de l’asperge en France et un modèle dans les siècles à venir.

     

     

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    L'endive aura beau évoluer, on continuera
    toujours à casser, éplucher et conditionner à la main

    Pour Daniel Bouquillon et ses employés, c'est la pleine saison des endives.




    Elle a été découverte un peu par hasard quand à la fin du XIXe siècle
    le jardinier du roi de Belgique avait gardé de la chicorée dans sa cave
    et l'avait recouverte de terre.
    Des petits bourgeons ont éclos.
    L'endive était née.

    Un petit tour dans le hangar de Daniel Bouquillon, à Vélu, les palettes
    s'enchaînent, et les petites mains remplissent sachets et cartons.
    Une main d'oeuvre indispensable malgré les progrès de la mécanisation
    et qui est un vivier d'emploi dans le monde rural.

    « La saison n'a pas bien commencé avec de la sécheresse, puis des fortes pluies.
    Dans certains secteurs, 25 % des surfaces ont été touchées. »

    Dans le Pas-de-Calais, la production représente 4 000 ha
    (15 000 ha pour toute la France)
    et représente 1 200 équivalents temps plein.

    Plus globalement, trois cent soixante producteurs dans le Nord,
    le Pas-de-Calais et la Picardie sortent plus de 100 T/an.
    Et parmi ceux-là, une centaine assure 80 % de la production française !

    « Les Français consomment chacun quatre à cinq kilos par an.
    C'est deux fois moins qu'en Belgique.
    Mais le problème avec l'endive, c'est que ce n'est pas un produit de besoin,
    il faut que le client pense à l'acheter », analyse Daniel Bouquillon,
    qui est aussi le président national de la Fédération nationale
    des producteurs d'endives (FNPE).

    C'est la raison pour laquelle la profession mise beaucoup sur la communication.

    Un million d'euros a été consacré à la pub télé.
    Et régulièrement, il faut faire des piqûres de rappel.

    « La Semaine du goût ne nous aide pas beaucoup.
    Car à chaque fois qu'on veut faire découvrir le goût amer,
    on donne à manger de l'endive ! Alors quand des élèves viennent chez moi,
    c'est un morceau d'endive avec un bonbon après.

    Sinon, ils ne goûtent pas ! »

    Et pour dépasser cette barrière gustative, la science est venue en aide à l'endive.

    On a diffusé aussi des recettes.

    « Il y a des tas de façon de consommer l'endive et notamment en simple
    salade avec de l'huile d'olive comme cela se fait beaucoup dans le Sud.

    Car ce n'est pas seulement un légume d'hiver.

    Aujourd'hui, nous sommes capables de la proposer huit mois par an.

    Et puis, l'endive a un rapport qualité prix incomparable et vous ne jetez rien.
    Le cône du milieu, vous le faîtes en soupe avec des pommes de terre
    et un peu de cassonade ! »

    Sur son exploitation, Daniel Bouquillon s'est aussi lancé, il y a une dizaine d'années,
    dans la production de la carmine, une endive rouge plus douce que sa cousine.
    « On dit que l'endive est la Rolls de la salade alors la carmine c'est la Ferrari ! »

    Il a été un des premiers à plonger dans cette nouvelle aventure.
    Il faut dire qu'il est aussi le président de la commission technique à la FNPE. •

    Avant je n'aimais pas l'endive cuite...
    Maintenant j'en consomme cuite..
    Pensez-vous que la promotion de cet excellent produit doive encore évoluer

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    EMMANUEL CRÉPELLE La Voix du Nord 28 nov 2007 Extrait §

     

     

     

     

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