• Insectes, plantes et téléphone
      Des insectes utilisent des plantes comme un téléphone
    http://www.futura-sciences.com/   
    Entre ceux qui volent et ceux qui rampent, des insectes d'espèces différentes mais s'intéressant aux mêmes plantes peuvent se laisser des messages sur les feuilles. Pour qu'on les laisse tranquilles, ils inscrivent, olfactivement, « Occupé ».
    C'est une sorte de coopération entre différentes espèces d'insectes que viennent de mettre en évidence des chercheurs hollandais du NIOO (Institut néerlandais d'écologie). Lorsqu'un insecte vivant sur le sol, mangeur de racines, s'installe sur une plante qui lui convient, il grimpe sur ses feuilles et y dépose un message chimique, signifiant très exactement « cette plante est déjà occupée ». Si d'aventure, un insecte volant entendait utiliser cette plante, il saura lire cette pancarte olfactive et aller un peu plus loin.
    En découvrant ce phénomène, Roxina Soler et ses collègues (Jeffrey Harvey, Martijn Bezemer, Wim van der Putten et Louise Vet) ont ainsi résolu une énigme ancienne : pourquoi certains insectes volants semblent-ils moins se plaire lorsqu'on les force à vivre sur des plantes colonisées par des insectes fouisseurs ? Ces chercheurs travaillent au Département des interactions multitrophiques. Comme le nom du laboratoire l'indique, son sujet d'intérêt est l'étude des liens qui se tissent entre différents niveaux trophiques, c'est-à-dire entre des organismes qui occupent des places différentes dans la chaîne alimentaire.
    La chenille du petit diptère Delia radicum vit sur la moutarde noire, ou moutarde des champs (Brassica nigra). Il en occupe le sous-sol et le rez-de-chaussée, signale sa présence, ce qui peut intéresser la piéride du chou (Pieris brassicae), qui vit dans les étages supérieurs. Mais il semble bien que le message soit capté par un pirate, la guêpe parasite (Cotesia glomerata), qui cherche des chenilles dodues pour y pondre ses œufs. Oui mais l'hychneumonidé Lysibia nana est attiré lui aussi par la probabilité d'y trouver sa proie, la guêpe parasite, justement... © Department of Multitrophic Interactions (MTI)/NIOO
    Les ennemis de mes ennemis sont mes amis
    Leurs observations ont porté sur les petits occupants de la moutarde noire (Brassica nigra), colonisée du sol au plafond par un diptère (la mouche du chou), un lépidoptère (la piéride du chou) et deux hyménoptères, une guêpe parasite de chenille et l'un de ses propres parasites. La présence du diptère modifie manifestement l'attractivité de la plante pour les autres insectes.
    Les interactions sont complexes. On peut penser que le premier sens du message est de signaler aux insectes volants la présence d'un occupant, ce qui évite ainsi une concurrence inutile entre espèces. Mais ce signal olfactif attire aussi les prédateurs des chenilles, comme la guêpe parasite qui y pondent leurs œufs. L'histoire ne s'arrête pas là car le message intéresse aussi des hyperparasites, comme Lusibia nana, qui, eux, vivent aux dépens des parasites de chenilles...
    Ces interactions sont aujourd'hui très mal connues. Beaucoup de travail a été effectué sur les phéromones, qui servent de moyen de communication entre individus d'une même espèce, par exemple entre mâles et femelles. Manifestement, les échanges existent aussi entre des animaux différents mais partageant le même milieu. On commence seulement à s'intéresser vraiment à cette échelle interspécifique. Ce travail est un début, pour tenter de mieux comprendre ces interactions entre des organismes aériens et souterrains, entre herbivores, carnivores et parasites. La relation entre animaux et végétaux figure également au programme car les plantes sont loin d'être d'être passives dans ce concert olfactif destiné à écarter les malfaisants ou attirer les ennemis des ennemis.

    Le 28 avril 2008 à 13h58 Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences   

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      On va certainement pouvoir brouiller ces messages et désorganiser le travail destructeur des parasites des plantes
    Mais ne va-t-on pas en même temps désorganiser le cycle naturel des relations entre plantes et insectes.
    Et les parasites, à la longue, ne modifieront-ils pas leurs messages.
    La vie n'est décidément pas qu'un long fleuve tranquille.
    Et c'est pour çà qu'on l'aime
    WS

     

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  • Votre pelouse vous prend trop de temps 
     
    Votre pelouse vous prend trop de temps

    Selon une enquête, la majorité des Belges consacrent plus de temps qu’il n’est nécessaire à la tonte du gazon. Si chaque amateur de jardin rêve évidemment d’avoir une belle pelouse bien verte, la tonte ne doit pas nécessairement se transformer en une corvée fastidieuse.
    Cette étude a été menée par le fabricant Toro auprès de 500 propriétaires de jardins.
    De 52 à 100 minutes !
    Les propriétaires d’un jardin relativement petit (100 à 500 m2) consacrent en moyenne 52 minutes à tondre leur gazon (y compris la vidange éventuelle du bac de ramassage). Ceux qui possèdent une plus grande pelouse (500 à 1.000 m²) mettent facilement une heure pour la tondre. Quant aux amateurs de jardins qui disposent d’une superficie entre 1.000 et 5.000 m², il leur faut en moyenne 100 minutes pour la tondre.
    Connaisez-vous le mulching ?
    Il est possible de réduire le temps de tonte d’un tiers en utilisant le recyclage de l’herbe ou le mulching. Les Belges sont cependant trop peu nombreux à appliquer cette technique. Et pourtant, la tonte mulching est de plus en plus encouragée par des communes, des provinces et des intercommunales. C’est ainsi que la province du Brabant flamand accorde des subsides pour l’acquisition d’une tondeuse à mulcher ou d’une tondeuse combinée. Bon nombre de services d’espaces verts dans des communes flamandes passent au recyclage de l’herbe.
    Le fabricant Toro explique que cette technique est utilisée dans sa tondeuse Recycler. Le gazon coupé est dirigé plusieurs fois dans le passage de la lame au moyen de déflecteurs judicieusement positionnés dans son carter. Les brins d’herbe sont donc finement coupés. Après ces coupes multiples, les brins minuscules sont projetés et éparpillés dans le gazon, là où ils se décomposeront naturellement. Ces brins constituent une sorte d’engrais et le fait qu’ils soient si minuscules favorise une décomposition et un compostage rapides. Cet apport devrait se traduira par une pelouse à l’aspect plus sain et vigoureux..
    Aux USA, le message est passé depuis bien longtemps et l’utilisation du bac de ramassage y est à peine connue. Etant donné les nombreux avantages du mulching (tant pour le gain de temps que pour des raisons financières et environnementales), les choses se présentent de telle sorte qu’à l’avenir l’Europe se convertira de plus en plus au recyclage de l’herbe.
    La tonte mulching ou le recyclage de l’herbe constitue donc une bonne solution pour gagner du temps. En effet, vous n’êtes plus contraint de vous arrêter constamment pour vider le bac de ramassage pas plus que vous ne devez évacuer l’herbe coupée vers le parc à conteneurs ou composter vous-même. Par ailleurs, débarrassé du bac de ramassage rempli d’herbe, vous pouvez tondre plus rapidement tandis que votre tondeuse est plus légère et plus maniable.
    Un oeil sur la météo
    La configuration idéale, c’est cependant l’utilisation de la tondeuse-mulcheuse combinée qui s’adapte avec souplesse aux conditions atmosphériques. Pour la tonte mulching, il est en effet important que l’herbe soit sèche. On sait que l’herbe mouillée s’agglomère et se disperse mal entre les brins d’herbe. Pendant la période relativement sèche qui va de mai à septembre, vous pouvez broyer finement l’herbe et la laisser sur place. Par temps humide, il est recommandé de recueillir l’herbe. Dans ce cas, il suffit d’accrocher le bac de ramassage.

    corde
    Robert Derumes 31 août 2008
    corde
    On peut  constater, d'après les chiffres avancés plus haut, qu'une petite pelouse est plus longue, proportionnellement,  à entretenir qu'une plus grande pelouse.
    Certainement à cause du type de matériel employé.
    La taille de la tondeuse croit, en général, avec la surface de la pelouse.
    J'ai dit en général Very Happy
    Sinon... c'est pas la joie

    corde

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    L'herbicyclage

     

    Pelouses
     Pratiquez l'herbicyclage en laissant les résidus de tonte au sol

     

     

     

    L’herbicyclage est l’action qui consiste à pratiquer une tonte à une hauteur se situant autour de 7,5 cm et à laisser le gazon coupé sur place.
    Une tonte haute favorise un enracinement profond qui permet à la pelouse de tolérer les sécheresses passagères. De plus, un gazon long résiste mieux aux ravageurs et aux maladies et risque moins d'être envahi par les mauvaises herbes.
    Les rognures de gazon préservent quant à elles l’humidité du sol. Elles se décomposent rapidement et se convertissent en un engrais naturel en libérant les éléments nutritifs qu'elles contiennent. Elles peuvent aussi réduire les besoins en fertilisants d'au moins 30 %.
    Cette pratique simple et efficace permet d'économiser beaucoup de temps. De plus, en ne jetant pas les rognures de gazon aux rebuts, on évite leur transport aux sites d’enfouissement où elles produiraient du méthane, une source importante d’émission de gaz à effet de serre.

    • Tondez votre pelouse à une hauteur se situant autour de 7,5 cm pendant l'été; une tonte haute augmente la densité et la vigueur du gazon.
    • Aiguisez les lames de votre tondeuse chaque année. Des lames bien affûtées coupent l'herbe sans la déchirer.
    • Tondez toujours la pelouse par temps sec. Un gazon sec donne de bon résultat.

    Le phénomène de l’effet de serre
    Les rognures de gazon enfouies sont une importance source de méthane (CH4). En se décomposant en l’absence d’air dans les lieux d’enfouissement, elles produisent des biogaz qui contribuent à augmenter les émissions de gaz à effet de serre. Le méthane est 21 fois plus puissant que le gaz carbonique (CO2 ) émis, entre autres, par le transport.
    Les quantités de méthane (CH4) et de gaz carbonique (CO2 ) émises dans l’atmosphère croissent à une vitesse considérable en raison des activités humaines. Présents en trop grande concentration, ces GES retiennent une trop grande quantité de chaleur, causant le réchauffement de la planète.
    Pour une pelouse en santé
    Pour un entretien écologique de la pelouse, consultez le feuillet Guide d’entretien écologique de la pelouse, réalisé en collaboration avec le Jardin botanique de Montréal. Consultez aussi le guide Maison propre et jardin vert. Ces documents sont disponibles dans tous les points de services aux citoyens.
    D’autres bonnes pratiques de jardinage sont également proposées. Celles-ci permettent également d’éviter l’utilisation de pesticides qui perturbent l’équilibre de l’environnement et posent des risques importants pour la santé humaine. Depuis 2004 un règlement interdit d’ailleurs l'utilisation de pesticides à l'extérieur des bâtiments sur le territoire de la Ville de Montréal.
    Le Jardin botanique de Montréal a développé un carnet horticole dans lequel sont proposées de nombreuses fiches de vulgarisation pour des pelouses écologiques. Le Jardin offre aussi des ateliers de formation permettant aux citoyens montréalais de se familiariser avec le jardinage écologique.
    Au besoin, les jardiniers amateurs peuvent poser des questions aux professionnels du Jardin botanique en complétant ce formulaire.

    lgcd
    24 juin 2008
    lgcd
    Une tondeuse de type mulcheuse est certainement recommandée pour ce type d'entretien des pelouses
    Sinon les résidus de gazon mal pulvérisés auront un effet négatif sur l'aspect du gazon
    Et ils se décomposeront avec plus de difficultés.
    lgcd

     

     

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  • Terrain synthétique : Inovert déroule le « tapis vert »
     
    Terrain synthétique
    Inovert déroule le « tapis vert »
      


       

    AMÉNAGEMENT  |
    Au CRT de Lesquin, Inovert, spécialiste de l'aménagement paysager pour les collectivités, a parié sur le gazon synthétique dès la fin des années 90. La pelouse du terrain d'entraînement du Stadium Nord, c'est eux. Visite.

    La banque a dit banco. C'était en juillet 2000, la France planait encore dans l'euphorie du championnat d'Europe, Didier Deschamps rangeait son numéro 7 et Pierre-Henri Pennequin troquait son maillot de responsable chez Inovert pour un tricot tout neuf floqué du mot « patron ». Le quadra rassemble ses économies, signe un gros prêt chez le banquier et rachète, avec Yves Desoteux, la société qui l'emploie pour près de 5 millions de francs. «  Si je ne connaissais pas si bien l'entreprise, je ne sais pas si j'aurais franchi le pas.  » Aujourd'hui, Inovert dégage 8 millions d'euros hors taxes de chiffre d'affaires.
    Son créneau : l'aménagement du paysage urbain, secteur très concurrentiel où les indépendants (50 salariés) comme Inovert font face à de très grands groupes. Ses spécialités : les espaces verts publics, l'aménagement de zones de jeux pour enfants ou de plateaux multisports, la requalification de friches et la pause de terrains de sport en gazon synthétique, poste qui représente près d'un tiers des activités d'Inovert. Ses clients pour ce marché : les collectivités, comme Lille (tous les terrains synthétiques), Villeneuve-d'Ascq (trois réalisations) ou LMCU (la pelouse artificielle du stade annexe du Stadium Nord, c'est Inovert).
    L'odeur de l'herbe coupée
    L'herbe synthétique a ses ancêtres, comme le « stabilisé », gazon modique abandonné au profit d'un revêtement nettement plus confortable. Aujourd'hui, les terrains rouges qui écorchaient ou brûlaient les téméraires qui osaient le tacle glissé ont laissé place à une pelouse, qui, de loin, passerait pour un gazon wimbledonnien bichonné par un jardinier anobli. De plus près, la comparaison s'arrête là. Du sable, pour lester le revêtement, des granulats de caoutchouc pour leur souplesse et des fibres couleur herbe, de 3 à 7 cm, pour le rendu, composent ce tapis vert, fabriqué à l'usine Eurofields d'Isebergues (62). Il se pose par rouleaux de 4X60 m scellés entre eux mais reste indépendant du sol, drainé, traité à la chaux et recouvert d'une couche de cailloux. Un terrain synthétique, c'est du lourd : 5 000 tonnes de matériaux par terrain de foot ! C'est aussi un prix, à l'avenant : près de 600 000 euros selon la surface. Soit «  3 à 4 fois plus cher qu'une pelouse naturelle mais 5 à 10 fois moins coûteux en entretien ». Le vrai point fort du synthétique est encore ailleurs : il ne se dégrade pas, quel que soit le nombre de joueurs sur le terrain, la fréquence des entraînements, la météo. En deux mots, il est exploitable en toute saison, il est «  rentable ».
    Pour le patron d'Inovert, ces surfaces de caoutchouc et de plastique sont complémentaires du naturel, qu'il propose d'ailleurs dans son catalogue. « Un terrain en synthétique pour les entraînements, un terrain en herbe pour les matchs. C'est la bonne formule, celle que je conseille aux collectivités. » Pour ce diplomé de l'Institut de Genech, cursus aménagement paysager («  à l'époque, mon père n'était pas très emballé ! »), le gazon naturel « doit rester la surface prédominante du football. » La FIFA a bien homologué, au plus haut niveau le synthétique mais « les joueurs pros sont réticents. Antoine Siebierski (ex du LOSC et du RC Lens, aujourd'hui en championnat anglais) a dit un jour que l'odeur de l'herbe coupée lui manquait ». •

    lundi 25.08.2008, 07:50 - SAMI CHEBAH

    A quand le foot en salle.
    Les règles prévoient que les matchs doivent se dérouler avec comme seule toiture le ciel.
    Le climat local devant pouvoir ponctuer le déroulement naturel du match.
    Mais qu'en est-il de la substance même de la pelouse.
    Je n'en sais fichtrement rien...
    Qu'en pensez-vous?
    WS
    si vous connaissez





    sujet remixé Mabul : Mort

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  • Manger les pissenlits par la racine
    « Manger les pissenlits par la racine »



    Dessin de Jahcko


    Être mort et enterré.


    Il va de soi que, sauf grave erreur de diagnostic, un mort n'est plus vraiment en état de manger quoi que ce soit.
    Mais, lorsque cette expression est apparue, au milieu du XIXe siècle, il n'avait bien souvent que de la terre au-dessus de lui et, à supposer qu'il soit capable d'ingurgiter quelque plante, la face tournée vers le haut, ce serait bien sa racine à laquelle il aurait accès en premier lieu.



    L'image est donc suffisamment parlante pour comprendre le sens de l'expression et imaginer qu'elle ait pu germer dans l'esprit de quelqu'un aimant les plaisanteries macabres.
    Mais pourquoi des pissenlits ?
    Cela ne semble malheureusement pas bien clair.



    Si le pissenlit a de fortes vertus diurétiques sur les vivants (d'où son nom : pisse en lit), il n'est pas connu pour faire un effet particulier aux morts. Tout au plus peut-on constater, paraît-il, qu'il pousse volontiers sur de la terre fraîchement retournée et que son apparition rapide sur une tombe ait donc pu le faire préférer aux mauves ou aux coquelicots.




    Et puis Alain Rey indique que 'pisser' a eu aussi un lien avec la mort dans l'expression "pisser sur la fosse de quelqu'un" qui voulait dire "lui survivre". Mais était-ce suffisant, pour inciter à préférer le pissenlit dans notre expression ?
    D'autant plus qu'après la naissance de notre expression, on en a trouvé des variantes avec l'herbe et avec la carotte (mais sans le 'par la racine', cette fois, la carotte en étant déjà une).


    « Il pense à tous les types qui essaieront de vous faire la cour pendant qu'il cassera les cailloux.
    - Ou qu'il mangera des pissenlits par la racine, dit Pinette »
    Jean-Paul Sartre - La mort dans l'âme


    Notez que le pissenlit s'appelle aussi en français 'dent-de-lion', terme dont on retrouve la traduction littérale dans le mot allemand 'Löwenzahn' et
    qui, en anglais, a donné le mot 'dandelion'.



    On trouve aussi, mais nettement plus rarement, l'expression de même sens "fumer les mauves par la racine".
    Là, le verbe 'fumer' est à double sens. On peut imaginer que le mort, s'il peut manger les racines de pissenlit, peut aussi 'fumer' ce qu'il a à sa disposition, des racines de mauves. Mais il ne faut pas oublier le sens paysan de 'fumer', à savoir "épandre du fumier" qui sert d'engrais, puisque, et ce n'est pas plus mal pour la nature, un cadavre en décomposition enterré sans cercueil fait un excellent engrais.

     
    http://www.expressio.fr/expressions/manger-les-pissenlits-par-la-racine.php…
    Pays / Région Expression équivalente Traduction littérale
    Allemagne
    Proposé par eureka
    Ins Gras beißen Mordre dans l'herbe
    Allemagne
    Proposé par FranzPeter
    Sich die Radieschen von unten angucken (Se) regarder les radis par en-dessous
    Angleterre
    Proposé par eureka
    To push up the daisies Pousser les marguerites
    Belgique (Wallonie)
    Proposé par gillab
    Quand un petit jardin me poussera sur le ventre Quand je serai mort
    Brésil
    Proposé par Gadoue
    Comer grama pela raiz Manger l'herbe par la racine
    Espagne
    Proposé par santygaby
    Diñarla La rendre (rendre l'âme)
    Espagne
    Proposé par santygaby
    Estirar la pata Étirer la patte
    Espagne
    Proposé par don_quijote
    Estar criando malvas. Cultiver des mauves
    Espagne
    Proposé par Juanma
    Haber pasado a mejor vida Être passé à une meilleure vie
    Espagne
    Proposé par Juanma
    Haber pasado a mejor vida Être passé à une meilleure vie
    Espagne (Catalogne)
    Proposé par Arlette
    Criar malves Élever des mauves
    Grèce
    Proposé par maraki
    Βλέπω τα ραδίκια ανάποδα Voir les pissenlits à l'envers
    Italie
    Proposé par eureka
    Morto e sepolto Mort et enterré
    Italie
    Proposé par eureka
    Veder l'erba dalla parte delle radici Voir l'herbe de la partie des racines
    Italie (Sicile)
    Proposé par lprofrancatane
    Èssiri mòrtu e sipòltu Être mort et enterré
    Luxembourg
    Proposé par eureka
    Hie gesäit d’Muerte vun ënne wuessen Il voit les racines pousser d’en dessous
    Pologne
    Proposé par rybulla
    Wąchać kwiatki od spodu Sentir les fleurs par la racine
    Portugal
    Proposé par eureka
    Estar morto e enterrado Être mort et enterré
    Serbie
    Proposé par Ninocka
    Grignoter la carotte du dessous Grickati sargarepu odozdo
    Slovaquie
    Proposé par eureka
    Voňať fialky odspodu Sentir les violettes d'en dessous
    Suisse
    Proposé par eureka
    Dr Rüebli vo unne aaluege Regarder les carottes depuis le bas

    crayon
    On n'est pas pressé de mourir..
    D'ailleurs..
    Mourir, c'est un manque de savoir vivre....Disait pierre Dac
    crayon
    Arrow http://unjardinblanc.xooit.fr/t1728-Le-manger-au-lapin.htm#p7537
    crayon
    @+
    WS
    crayon

    sujet remixé Mabul
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  • Plus beaucoup de girolles

    White Satin
    Administrateur

    Administrateur

     

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    30/08/2008 22:41:19  

     

      Bonsoir
    On ne voit plus beaucoup de girolles chez nous.
    Autrefois on ramenait de pleins paniers
    Un des meilleurs champignons de cette saison.
    Parfois on trouvait aussi du pied de mouton
    Bonsoir

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  • Bravo pour ce nouveau forum

     

    Champipi
    Potagiste (99)
    Potagiste (99)

     

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    30/08/2008 07:53:08 

    Bravo pour ce nouveau forum
    La grande saison des champignons a commencé
    Mois c'est la girolle
    Au fait avez vous déjà fait la culture des champignons
    De Paris par exemple ?
    @+

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  •  

    La culture du pissenlit
      La culture du pissenlit
     

    j'en ai déjà semé au jardin
    Récolte au printemps.
    quand les feuilles sont tendres
    Faites-vous cette culture ?
    Ligne
    Arrow http://unjardinblanc.xooit.fr/t1728-Le-manger-au-lapin.htm#p7537
    lgcd
    @+
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  • Agaric champêtre

     

     

      Synonymes : rosé des prés, pratelle
    Chapeau : de 5 à 12 cm, d'abord globuleux puis hémisphérique devenant convexe et s'étalant, à marge excédente, de couleur blanc velouté ou jaunissant légèrement, parfois partiellement ou totalement couvert d'écailles blanches devenant fauve clair
    Lames : libres, serrées et inégales, d'abord de couleur rose pâle puis rose carné devenant ensuite brun puis brun noirâtre
    Anneau : membraneux, petit, fugace, de couleur blanche
    Pied : assez court (jusqu'à 7 cm), cylindrique et blanc, s'amincissant vers le bas
    Exhalaison : fongique à fruité, typique du champignon : c'est sans doute LA référence - ce parfum peut toutefois être dénaturé si le biotope comporte des plantations (haies, notamment)
    Période de cueillette : dès la fin de l'été mais surtout pendant l'automne
    Biotopes : essentiellement dans les pâtures et plus particulièrement celles où paissent les chevaux, en moins grand nombre dans les prés à bovidés ou moutons
    Confusions : possible avec agaric jaunissant, agaric bulbeux, agaric des jachères, agaric des bois, lépiote pudique, tous comestibles (avis réservé pour l'agaric jaunissant que certains ne supportent pas) mais aussi amanite phalloïde et autres amanites blanches, espèces toxiques ou mortelles
    Famille : agaricacées
    Nom scientifique : agaricus campester
     

    Commentaires
    La chair est blanche, rosissant à la cassure. C'est le champignon des prés par excellence. On trouve l'agaric champêtre après la rosée, à la fin du printemps mais surtout d'août à octobre, le plus souvent en groupes disséminés sur quelques mètres carrés, appréciant l'abri des touffes d'herbe humide. Il est surtout appréciable à l'état juvénile et aussi longtemps qu'il arbore des lamelles roses. Etymologiquement, il est souvent confondu avec le champignon de Paris (agaricus bisporus) mais ce dernier, beaucoup plus rare à l'état sauvage, pousse essentiellement sur le compost, les jardins fumés et les litières de fumier reposé ou de cyprès.
     

    Pour la dégustation, il convient de ne choisir que les exemplaires dont les lames ne brunissent pas encore :
     
     
     
     C'est la pleine saison pour ce champignon
    Autrefois, le champignon le plus fréquent.
    Dans notre région.
    Beaucoup de pâtures ayant disparues.
    Nous en faisions souvent des conserves.
    50 à 60 bocaux par an.
    Un champignon difficile à confondre.
     
      http://mycorance.free.fr/valchamp/champi30.htm
     

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  • La folie verte gagne les balcons
     
    La folie verte gagne les balcons  
     
    Pouvoir jardiner alors qu'on ne possède pas de jardin, c'est une nouvelle tendance urbaine. Même sur un balcon où l'espace est limité, l'important est de prendre plaisir à jardiner et de rester en contact avec la nature.
    Selon Francoscopie 2007, 13 millions de ménages français entretiennent un jardin. Et même les urbains vivant en appartement aiment jardiner, c'est ainsi qu'est apparu le concept du jardinage en chambre. Jardiner sur les quelques mètres de son balcon, ce n'est pas toujours l'idéal mais au moins, il est possible par ce moyen de rester en contact avec la nature et d'embellir son environnement.
    D'ailleurs un responsable de Jardiland explique dans le Nouvel Obs du 10-16 juillet qu'avec la baisse du pouvoir d'achat, "les gens ont envie de se faire des petits plaisirs. Le jardin, les terrasses, les balcons rendent serein quand on ne peut plus se payer de longs week-ends".
    Toutefois, prendre soin de ses fleurs pour donner de la vie à son balcon n'est qu'un des aspects de ce nouveau type de jardinage.
    Celui-ci comprend également la création d'un potager. Cultiver ses propres tomates, persil, thym et ciboulettes permet de manger sainement et pour pas cher.
    Quoi de mieux que de joindre l'utile à l'agréable.
    crayon 
    Guillaume Pottier
    Arrow http://www.obiwi.fr/loisirs/20925-la-folie-verte-gagne-les-balcons
    crayon

    Si le vert se répand de plus en plus, cela correspond bien à un besoin.
    Nous ne pourrons jamais renier nos origines naturelles
    Et c'est tant mieux 
    crayon

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    MAISON D'ICI
      MAISON D'ICI. --À Vielle-Saint-Girons, une maison composée à 100 % de matériaux naturels, tout en respectant le style landais, a été conçue par trois amis d'enfance

    Retour aux racines
    Avant même d'exister, la maison avait une âme. Celle d'une amitié de 30 ans. Rémi Desalbres, l'architecte, James Vitral, le spécialiste des constructions en bois, et Benoît Dumont, l'heureux propriétaire, se connaissent depuis le CE1. À l'époque, ils construisaient des cabanes dans les arbres. « Des souvenirs impérissables », sourit Rémi Desalbres à son ami d'enfance.[/size]
    À son retour de la Réunion (où il avait déménagé à 14 ans), Benoît est amoureux des vagues. Sa maison de vacances, il la veut près de l'océan, à l'endroit où il avait passé ses premières vacances et fait les 400 coups, chez les Desalbres, au cœur de la forêt landaise.
    C'est bien sûr à Rémi et James qu'il fait immédiatement appel. Ils sont les mieux placés pour comprendre ses envies et ne pas dénaturer l'airial traditionnel sur lequel la maison sera construite. Entre les anciennes bergeries, porcheries ou les fours à pain, entourés par des chênes centenaires (tous préservés), la maison en bois devait respecter le patrimoine landais, mais dépasser la tradition. À l'instar des habitations landaises, cette maison est basse et trapue, avec un toit imposant muni de larges débords pour se protéger des tempêtes océaniques ou du soleil.
    Posé au cœur de la prairie. « Nous ne voulions surtout pas copier le style landais mais le réinterpréter de façon contemporaine », raconte Rémi Desalbres. Contrairement aux maisons typiques, celle pensée par les amis d'enfance serait très lumineuse, avec de grands espaces et des cadrages sur l'extérieur donnant la sensation d'être posé au cœur de la prairie.
    Grâce à sa charpente sans ferme (sans ces poutres en forme de toile d'araignée qui soutiennent les toitures), la quasi-totalité de la façade ouest est vitrée. Côté est, les chambres profitent de larges ouvertures pour faire entrer la lumière du matin, « la plus agréable », selon les trois compères, et qui donne au bois une couleur magique.
    « Nous ne voulions surtout pas copier le style landais mais le réinterpréter de façon contemporaine »
    Construite entièrement en bois massif, la maison est d'autant plus naturelle et chaleureuse qu'elle est construite sur un modèle poteaux, poutres, et madriers de fuste. « Le fuste, c'est l'art de ne pas calibrer. Tout le pan de bois est composé de troncs qui ont été équarris (contrairement à la technique des rondins de bois), s'emboîtent dans les fondations et laissent apparaître la forme des arbres », explique l'architecte.
    Le beau et l'utile ne font qu'un, puisque les 20 centimètres de bois massif, la laine de mouton entre chaque madrier et le triple vitrage de l'immense baie vitrée garantissent une excellente isolation thermique. « Nos premières vacances ici, c'était à Noël 2006. Nous avions comme seul chauffage un poêle à bois scandinave (à haut rendement) et cela a suffi ! », s'étonne encore Benoît.
    Circulaire en bois. En ces jours pluvieux d'été, la chaleur vient de la convivialité de la maison, où des amis réunionnais ont élu domicile. Grâce à l'aménagement des pièces, avec mezzanine et grande hauteur sous plafond, les amis ne se marchent pas sur les pieds. Quant aux enfants, ils passent une grande partie de la journée sur la circulaire en bois, à faire le tour de la maison en tricycle.
    Détail d'importance pensé par l'ami architecte pour la vie en communauté : une cuisine facile d'accès. Car, après les cabanes ou le surf, Benoît est passionné par les fourneaux. Mais il doit être avec ses amis, toujours.
    Thomas cholet 20 aout 2008


     
    crayon
    De plus en plus de maisons de ce type.
    Mais à quand ce type de maison pour tous.
    Une maison de spécialiste ici et quel est son prix ?
    WS
    crayon 
    lien cassé sujet remixé Mabul : Mort

     

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    Gestion sur un fichier Excell

     

    Je gère mes plantes et mes graines sur un fichier Excell.
    En fin d'année il me détermine les variétés épuisées à commander.
    Il me prévient de la date de péremption des graines.

    Le panneau de résultat de filtre.
    Ici un filtre sur échalote
    34 références sur une page et demi



    L'interface d'entrée et de saisie des données
    Ce dossier Excell comporte 2719 références.
    Donc 2719 lignes à parcourir.
    Impossible sans ce formulaire de se déplacer rapidement dans le fichier
    Ici nous avons sélectionné sur le panneau de tri la référence 787
    qui correspond à 2 paquets d'échalote à repiquer de 500g au prix de 4€60, le paquet, en janvier 2007
    Fournisseur Willemse

     

     

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  •  Vol de 800 m de câbles de cuivre. 

        Jouy-sous-Thelle


    13.08.2008
     
    Ce week-end, 800 m de câbles de cuivre ont été déterrés et volés sur le chantier du nouveau lotissement
    de Jouy-sous-Thelle, rue Beauséjour.
    Les voleurs ont aussi voulu emmener du câble TV mais ils n'en ont apparemment pas eu le temps.

    Le Parisien


     

     

    Pour en savoir plus.......
          

         Tendance

     


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  • Bouture de vigne

     
    Apprenti (1)

    florian
    Apprenti

    MessagePosté le: 11/08/2008 06:53:50 

    boujour
    j'ai mis 3 tiges de vignes avec les feuilles dans une bouteille avec de l'eau. je voudrais savoir si ça va prendre des racines Et quand je pourrais les planter.
     Merci de me répondre.


     

     

    Potagiste (99)

    Garden
    Potagiste (99)
    MessagePosté le: 12/08/2008 07:01:48   
    tout le temps dans l'eau...peut-être pas
    Voici la  méthode qui permet l'obtention de beaucoup de plants en  peu de temps.
    Elle se fait de juillet à la première semaine de septembre, durant la période de la taille.
    sélectionner des sarments aoûtés de la grosseur d'un crayon, et les découper en morceaux :d'une trentaine de cm.
    mettre dans l'eau  24 heures pour bien imbiber
    repiquer dans une terre légère
    maintenir humide
    3 ou 4 mois après les boutures peuvent être plantée en place
    @+


     

     

    Administrateur

    White Satin
    Administrateur
    Posté le: 30/08/2008 02:38:52 
    bonjour Florian
    Bienvenue sur le forum
    En général les boutures de vigne reprennent très bien
    C'est une plante très active et volubile
    d'où le grand intérêt de la taille.
    bonne nuit

        

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    Boutures   
       A la sainte Catherine.... Rustica
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    Les Français dépensent  120 € par an en jardinage
     
      Les Français dépensent en moyenne 120 € par an en jardinage


    Le 18 juillet 2008 par Caroline JIROU NAJOU
    corde
    120 €/an en moyenne sont investis par les jardiniers amateurs pour acheter végétaux, produits d'entretien et soins. Selon l'étude que vient de réaliser Csa pour l'Union des entreprises pour la protection des jardins et des espaces vert, si les hommes s'occupent moins souvent des végétaux que leurs femmes, quand ils s'y mettent, ils dépensent plus qu'elles: 136€/an contre 100 €.
    Caroline JIROU NAJOU
    corde
    Arrow http://www.lsa.fr/les-francais-depensent-en-moyenne-120-par-an-en-jardinage…
    crayon
    Notes et critiques
    120 :€ par habitant ou par jardinier Question
    Et quelle est la définition du jardinier Amateur
    Tout cela parait un peu flou.
    Pas fou !
    Flou!
    WS
    crayon

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  • Le délice secret du marais
    Le délice secret du marais

    SAINT-NAZAIRE-SUR-CHARENTE. --Erick a repris les rênes de la maison Jarnan, qui produit de la jonchée depuis 1965. Une recette qui n'a toujours pas franchi les frontières du département



    Il faut l'aimer la jonchée, en raffoler. Car c'est un vrai sacerdoce que de la produire et de la vendre. Erik Jarnan se lève en pleine nuit. Aux environs de 2 heures. Il prend ses bidons et va chercher son lait frais à la ferme. Puis il fabrique ses jonchées dès 3 heures, dans son laboratoire de la Jousserie, à Saint-Nazaire-sur-Charente.
    Lait, présure pour le coaguler, stores de joncs pour égoutter et laurier d'amende, à la demande, pour parfumer. Puis il prend sa camionnette avant l'aube pour aller livrer les restaurants et les marchés. « Et quand c'est fini, je fais du porte-à-porte, comme le boulanger. J'ai mes clients fidèles qui me passent leurs commandes. »


    Des nuits de trois heures et demie. Erick rayonne sur le Pays rochefortais. De Port-des-Barques à Rochefort. Au-delà, ce serait trop : « Je vends mes jonchées le matin même où je les ai faites. Ce sont des produits frais. C'est mon truc, à moi. C'est ce qui fait ma différence. Et je veux rester maître de mes choix de production. Certains vendent des jonchées réalisées la veille ou l'avant-veille. Pas moi. Difficile donc d'étendre ma tournée au-delà du territoire du canton. »
    Car l'après-midi, Erick doit nettoyer son laboratoire. Au nom de la sécurité sanitaire, les services vétérinaires veillent au grain. Et la jonchée a beau être un produit noble, sain et naturel, elle doit être réalisée selon les normes édictées par la sacro-sainte Europe.
    « En fait, l'été, je ne dors guère plus de trois heures et demie par nuit. J'avoue que c'est dur. L'hiver est moins intense, heureusement. La jonchée, c'est comme la glace, on la mange plutôt l'été. »

    « C'est notre jonchée que François Mitterrand venait déguster au restaurant de Soubise », raconte fièrement Patrick

    Elle porte le goût unique du marais rochefortais, de son argile, sec en été, gorgé d'eau en hiver.
    « Même les joncs parfument. Malheureusement, j'ai peur qu'avec toutes les contraintes sanitaires qu'on nous impose, on soit un jour obligé de les remplacer par du vulgaire plastique. » Ces joncs, Erick va les cueillir dans le marais tout autour de Saint-Nazaire-sur-Charente.
    Reliés, serrés collés, ils raffermissent et donnent sa forme et sa saveur si particulières à la jonchée, la distinguant notamment des caillebottes.


    Le fleuron de sa production. Plusieurs fromagers de Charente-Maritime réalisent également leurs jonchées et les vendent sur les marchés du département. Mais la maison Jarnan est la seule à en faire le fleuron de sa production, son produit phare.
    « C'est notre jonchée que François Mitterrand venait déguster au restaurant Le Soubise », raconte fièrement Erick. Il se murmure que certains déplacements de l'ancien président charentais en Pays rochefortais n'avaient d'autre motif que de venir déguster la jonchée de la famille Jarnan.
    Entre Jarnac et Jarnan, il y avait comme un trait d'union.

    crayon
    Thomas Brosset  22 juillet 2008
    Arrow http://www.sudouest.com/220708/reg_charente.asp?Article=220708aP2791201.xml
    crayon
     
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  • La gym green : quand sport et jardinage font bon ménage
       
    http://www.restonsenforme.com/20080721/la-gym-green/#printpreview
     
    Déjeuner sur l’herbe ? Non merci, les Britanniques préfèrent faire des pompes en jardinant et des abdos en bêchant : c’est ce qu’on appelle la green gym.
    Entretenir ses muscles et la nature en même temps, il fallait être anglais pour y penser. Et inventer les séances de fitness avec pelles, bêches et salopettes de jardinage, quand d’autres enfilent leurs runnings dernier cri pour jogger… sur des machines de cardio-training high tech !
    Ils sont fous ces Anglais ? Non, ingénieux ! Pour entretenir les jardins et parcs d’Angleterre, l’Organisation de la protection de l’environnement britannique (British trust for conservation volunteers) motive les volontaires en leur proposant des sessions de jardinage-musculation. Au programme : échauffement, désherbage, ratissage, entretien des massifs de fleurs et du gazon, exercices d’étirement et de relaxation… Un concept qui a germé dans l’anglaise tête du médecin William Bird. Eh oui, pour lui, sport et jardinage font bon ménage ! La gym en plein air stimule le système cardio-vasculaire, renforce la musculature… et lutte contre l’anxiété et le stress. Le tout en œuvrant pour l’environnement. A quand la gym verte à la française, au parc du Luxembourg, ou chez vous… côté jardin ?

    crayon
    Posté par Restons En Forme le juillet 21st, 2008
    crayon
    Notes et critiques
    Etonnant que Sarko n'est pas importé le concept..
    Histoire de faire gratter les Français, à l'œil..
    Une fois de plus.
    Toujours à la pointe de l'originalité ces Anglais.
    Le jardinage est aux Anglais ce que la bonne chère est aux Français..
    Et pourvu que cela  ne change pas
    crayon
    Arrow http://www.restonsenforme.com/20080721/la-gym-green/
    crayon 
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  • Sauterelles grillées ou fourmis volantes
      Sauterelles grillées ou fourmis volantes

    Dans la cadre d'un partenariat entre la Fédération des Alliances Francaises et le Petit Journal, vous retrouverez régulièrement des articles écris par les étudiants en cours avancés de francais des différentes Alliances Francaises de province. Ces articles seront publiés dans la rubrique intitulée La vie en Province. Aujourd'hui Le Petit Journal est heureux de publier un article d'une étudiante de l'Alliance Francaise d'Oaxaca


    Sauterelles grillées d'Oaxaca (Photo LPJ)
    Quand on mange la cuisine d’un pays, on peut mieux comprendre sa culture, ses traditions, sa façon de vivre et sa raison d’être. Parfois, il faut s’armer de courage pour goûter certains produits, plats et boissons.
    Je me souviens de la première fois où j’ai mangé des escargots de Bourgogne en France. J’ai fermé les yeux pour en goûter. Après les avoir savourés j’en ai mangé une douzaine avec du vin blanc de la même région. C’était délicieux.
    Aujourd’hui j’ai trouvé l’incroyable saveur des sauterelles grillées et des fourmis volantes qui sont une des multiples spécialités de l’état d’Oaxaca au Mexique. Ces insectes y sont mangés depuis l’époque préhispanique. La région d’Oaxaca a une grande richesse ethnique, culturelle et climatique qui apporte une variété gastronomique formidable. Il y a cent soixante-dix municipalités à Oaxaca dont presque chacune a des spécialités culinaires différentes. On peut imaginer la diversité des plats qui sont élaborés pendant les différentes saisons de l’année. Les insectes en général, à l’exception des fourmis volantes qui sortent juste avant la saison pluvieuse, sont récoltés après celle-ci, au début du mois de novembre.
    On ne peut pas oublier que l’histoire du Mexique est un mariage de cultures qui forment la cuisine traditionnelle mexicaine. Cette cuisine a commencé avec le métissage entre la cuisine Espagnole de l’époque de la renaissance et de l’indigène mexicain de l’époque préhispanique. Une autre situation qui a permis un développement culinaire assez important dans cette région : l’élaboration de plats dans les monastères. À Oaxaca au XVIII siècle il y avait douze monastères où la recherche pour l’élaboration de produits comestibles était une activité importante.
    Aujourd’hui et avant la colonisation Espagnole on peut et pouvait acheter les sauterelles et différents insectes sur plusieurs marchés à Oaxaca.
    J’aime bien manger les sauterelles grillées à l’ail et avec des gouttes de citron vert. Elles sont posées sur une “tortilla” avec une tranche d’avocat et une sauce un peu piquante. Une bonne bière mexicaine est un bon accompagnement pour les manger.
    Les fourmis volantes sont grillées et après mélangées dans une sauce de piments secs. Cette sauce dans une “tortilla” (faite à la main) et un petit verre de “mezcal” reposé (boisson d’agave faite à Oaxaca avec 45-50% d’alcool) est suffisant pour les savourer.

    Arrow http://www.lepetitjournal.com/content/view/29278/2047/
    Elizabeth Villada Mena de Schwab Alliance Française d’Oaxaca (www.lepetitjournal.com – Édition Mexique) mardi 15 Juillet 2008
      Répondre au sujet
        Les réflexions du forum  Des Sauterelles...
    A la rigueur.
    Mais sur des fourmis volantes, il ne doit pas y avoir grand-chose à manger.
    et le petit verre de mezcal doit aider à faire passer tout cela....WS

     

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