• Le forum de jouy sous Thelle
    vous adresse ses meilleurs vœux pour la nouvelle année

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  • 31.12.2010

    TRISTE ANNIVERSAIRE SUITE ET MOBILISATION DU 31

    ARLETTE ET GERARDMAIRIEJean Larive- H & S 1 AN-6.jpgPhoto

    photo Jean Larive
    FRANCE INTER: FLORENCE AUBENAS ET BERNARD VALERO

     



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  •   En ce temps là......Un jour de Noël....


     

     

     

     

    Le Blog de Jouy sous Thelle

    inaugure son premier Noël passé parmi vous


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  • Éléphant Assis en bois



    Matière Bois assez léger
    Long
    11cm

    Haut
    18.5cm
    Larg
    9cm
    Poids
    gr
    Couleurs
      Marron - Brun - Blanc -  Noir
    État
     Moyen
    Provenance
     Brocante
    Origine
    Inconnue
    Observations
    Un trou est pratiqué dans la patte avant droite
    pour y insérer un objet de nature inconnue
    TEA
    Photos libres de droit

     


                                                   


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  • Gravure d'Éléphant dans un cube de verre




    Matière Verre
    Long
    8cm

    Haut
    5cm
    Larg
    5cm
    Poids
    gr
    Couleurs
    Transparent

    État
    Neuf
    Provenance
     Brocante
    Origine
    Inconnue
    Observations
    Gravure laser d'un éléphant au centre d'un cube de verre.
    TEA
    Photos libres de droit







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  •  AMIENS (80) Le prêtre aux 73 messes de Noël


    Mardi 21 Décembre 2010
    À 97 ans, Jacques Poissonnier, toujours en activité, est le doyen des prêtres picards. Regard d'un homme de foi, souvent critique, sur l'évolution de la symbolique de Noël.
    Le pas est un peu hésitant, mais le regard est lucide, vif, éclairé. Le corps légèrement voûté, Jacques Poissonnier nous fait pénétrer dans un salon de la maison diocésaine, rue d'Havernas, dans le quartier Henriville.
     Le doyen des prêtres picards partage cette grande et belle demeure avec d'autres hommes d'Église. « Nous sommes en disponibilité, du fait de notre âge avancé, mais ce n'est pas une maison de retraite pour autant », corrige-t-il aussitôt.
    À 97 ans, ce fils, petit-fils et frère de médecin, entré au séminaire à l'âge de 16 ans, s'apprête à célébrer sa 73e messe de Noël. Ce sera auprès de la communauté Foi et lumière, en compagnie d'enfants handicapés et leurs familles.
    Noël, pour lui comme pour tout homme d'Église, constitue bien évidemment un moment singulier. « C'est surtout le rappel d'un fait historique, insiste Jacques Poissonnier. Ce n'est pas un souvenir mais un événement qui se perpétue. » Comme tout le monde ou presque, le curé pose néanmoins un regard attendri sur les Noëls de son enfance, en famille, à Amiens, à la fin des années 1910.
    « Dans l'esprit de Noël, pas à son détriment »
    À cette époque, la célébration représente un moment spirituel, et pas encore une grande messe commerciale. « On peut se réjouir d'un Noël dont on garde le souvenir, mais on est en droit de s'attrister de voir que les hommes en ont perdu le sens, déplore le père Poissonnier. Le Noël d'aujourd'hui est un travesti de Noël, mais il porte encore des fruits sacrés. »
    Ainsi, alors que la pratique religieuse recule et que la célébration de la naissance de Jésus a perdu, pour beaucoup, de sa dimension spirituelle, le doyen des prêtres picards croit au contraire au retour du religieux. « Le succès du film Des hommes et des dieux, consacré au massacre des moines de Tibéhirine le prouve, argumente Jacques Poissonnier. Si la pratique religieuse recule, il y a une prise de conscience évidente d'un manque qu'il faut combler. »
    Vendredi, au moment de célébrer sa 73e messe de Noël, le prêtre ne fera pas de sermon pour ramener les brebis égarées dans le troupeau. Son message : « Réjouissez-vous, amusez-vous, mais dans l'esprit de la fête, pas à son détriment. Il faut aller au bout de la réalité religieuse et de sa spécificité. » Amen.
    FABRICE JULIEN

    courrier picard

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  • Cela faisait un an que Sanaa n’était pas retourné voir sa famille au Maroc
    17.11.2010

    Trois pour sa soeur, qui l’accompagnait avec son mari et leur petit garçon d’un an. Mais le séjour de cinq jours à Fès gardera un goût amer pour cette habitante de Goussainville (Val-d’Oise). A cause du voyage avec la compagnie Ryanair, qui assure depuis le début du mois des liaisons entre Beauvais (Oise) et le Maroc.

    «A l’aller, il y a juste eu un peu de retard, mais le retour... C’était hallucinant !» résume-t-elle. Au départ, la compagnie low-cost n’y est pour rien : le roi du Maroc, Mohammed VI, de passage à Fès, aucun avion n’a eu l’autorisation d’y atterrir. L’avion censé ramener les passagers en France a donc été contraint d’attendre à Tanger. «Il devait décoller à 16h15, on est parti à 19 heures, raconte Sanaa. On a tout de suite demandé si on atterrissait à Beauvais, personne ne nous a répondu.» C’est surtout après que ça s’est gâté. «Après la vente des sandwichs, on n’a plus vu ni hôtesse, ni steward. Puis il y a eu une annonce, en espagnol, que peu de monde a compris, indiquant juste l’atterrissage à Liège. Ils ont ouvert les portes et tous les employés se sont planqués...» Il était alors minuit et aucun passager n’a voulu descendre de l’avion. «Au bout de trois quarts d’heure, le pilote est sorti, nous a dit qu’on était hors-la-loi, qu’on prenait l’avion en otage... A 1 heure, tous les employés ont quitté l’avion, ils ont coupé la lumière et le chauffage. On nous a complètement abandonné. Il y avait des enfants, des malades...» La police aéroportuaire belge a négocié avec les voyageurs durant trois heures. «On a accepté de sortir avec la promesse qu’on aurait un car pour Beauvais. On est parti de Liège à 4h50.» Les passagers sont finalement arrivés à l’aéroport de Beauvais-Tillé ce matin, à 10h15. «A l’origine, on devait atterrir à 20h30, hier», soupire Sanaa, qui avait payé 98 € son aller-retour. Elle a à peine eu le temps de renter chez elle. «Comme beaucoup de passagers, je travaille ce mercredi...»

    Eric Delporte

    BarreScandaleux!
    Ces compagnies qui tirent sur tout pour vendre leurs billets au moins cher.
    Ils tirent sur tout...
    Même la sécurité..Mais là ils jureront leurs grands dieux que ce n'est pas vrai.
    Ils vous enverront même des juges, des policiers, des avocats, pour avoir osé diffamer leur comportement criminel.
    Mais nous sommes patient, nous les observateurs...
    Nous attendrons le temps qu'il faut.....Mais quand un de leurs avions se ramassera en bout de piste, il sera fort intéressant de voir, comment ils expliqueront aux proches des victimes, leurs coupables économies.
     Fou VolantBye ByePlus de 100ans 


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  • Bonjour à tou(te)s
    nous revoilà avec de la neige et donc les oiseaux ont à nouveau besoin de nous
    je vois remets des vidéos de notre chère buse.....qui apparemment à bonne mémoire....elle est venue sitôt que le froid et la neige l'ont empêché de se trouver de la nourriture normalement
    Buse le matin
    http://www.youtube.com/watch?v=_QLV94y4j74
    Buse 3ème jour
    http://www.youtube.com/watch?v=1yB9X_-5e1A
    Essai buse
    http://www.youtube.com/watch?v=9zvvo5oMR88
    fin essai
    http://www.youtube.com/watch?v=7ryDnjRmnfk
    et en voici une oû on voit bien son envergure!!! impressionnant !!!
    Busette:envergure
    http://www.youtube.com/watch?v=TXKgAZoxK9Y
    @+ Amitiés Bisous
    Modérateur 

     

     



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  • 21.12.2010Photo

    A 9 JOURS DU TRISTE ANNIVERSAIRE... UNE PREUVE DE VIE.... COINCIDENCE?

    357.JPG

    OTAGES - La bande a été authentifiée par le Quai d'Orsay...

    Une nouvelle vidéo d'Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, les deux journalistes retenus en Afghanistan, a été envoyée aux autorités françaises, a annoncé Carole Gaessler lundi soir au JT de France 3.

    «Nous avons eu connaissance aujourd'hui (lundi, ndr) d'une nouvelle vidéo, une nouvelle preuve de vie de nos deux confrères», a ensuite déclaré Arnauld Miguet, un responsable de France Télévision sur le plateau de France 2. «Ils semblent en bonne santé bien qu'évidemment affectés par leur détention. Cela fera bientôt un an (...) Ils s'adressent à leurs familles avec des messages assez personnels (...), à leurs compagnes. Nous n'en savons pas plus à ce stade», a ajouté Arnauld Miguet.
    La vidéo à la disposition des familles


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  •        DISTRIBUTION DES COLIS AUX ANCIENS

    La distribution des colis aux Anciens prévue ce samedi 18 décembre en mâtinée n'a pu s'effectuer dans son intégralité, compte-tenu des conditions météorologiques qui ont rendu toute cirdulation difficile voire dangereuse, et nous vous prions de bien vouloir nous en excuser.

    Ces colis seront distribués dès que possible par les membres disponibles du CCAS, et nous vous remercions de leur réserver votre meilleur accueil..

    Pour en savoir plus.....

     

     

     


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  •  

    Oiseaux sous la neige

     Photos de Malhorne

    La neige ne cesse de tomber depuis ce matin ……………alors quelques photos…………













            
     
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  •   Posté le: 05 Déc 2007 à 11:39
    Depardieu en cuisine  

     

    En Août prochain, le festival d’opéra et de musique classique de Salzburg
    accueillera un tout nouveau chef : Gérard Depardieu !
    Après les vignes, c’est dans les cuisines du restaurant salzbourgeois « Ikarus im Hangar-7 »
    que l’acteur officiera en présence du chef Roland Trettl.

    Et il s’y connaît en bonne chair : propriétaire d’un restaurant à Paris
    et de plusieurs vignobles français, Depardieu sera pour la première fois derrière les fourneaux.
    L’interprète du grand cuisiner suicidaire Vatel, est tombé amoureux du
    restaurant Ikarus lors du précédent festival de Salzbourg.
    D’ailleurs l’établissement continuera à servir un mois durant les plats
    concoctés par l’acteur français !

    Article du 26/11/2007

    Pensez-vous que Depardieu fasse de la très bonne cuisine
    Obstyles.com 26/11/2007 Texte Intégral §

     


     

     


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  • Message HéberForum
    Posté le: 08 Nov 2007 à 10:14    

    Le Smiley fête ses 25 ans
     
    Le 19 septembre 1982, Scott Fahlman, professeur d'informatique à
    l'université de Pittsburg, a eu l'idée d'utiliser trois signes de ponctuation
    ":-)", pour dessiner un petit visage souriant à l'horizontale et signaler une
    plaisanterie. Il a ainsi donné naissance au smiley, un nouveau mode d'expression
    désormais utilisé par les internautes du monde entier.
    Très vite, Scott Fahlman a vu son visage souriant se répandre dans les
    autres universités et laboratoires de recherche, tantôt avec des lunettes
    8-) , un clin d'oeil ;-) , ou un air étonné :-o. D'innombrables versions,
    plus sophistiqués, animés ou même audio, aussi appelées "emoticons",
    sont depuis devenus incontournables pour tenter de pallier la neutralité
    de l'écrit et ses malentendus.

    :-)  :-(   :-o   ;-)   8-) 
    chinois
     

     


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  •  Dans le frigo des pauvres

     
    Posté le: 30 Déc 2007 à 11:18 


    Manger avec une centaine d’euros par mois et par personne relève du combat quotidien.
    Une socio-anthropologue a étudié les comportements alimentaires
    des Français vivant sous le seuil de pauvreté.
    Qu’est-ce qu’on met dans son frigo quand on vit avec 3 euros par jour ?
    C’est à cette question qu’a répondu la socio-anthropologue
    Christine César dans une étude réalisée en 2003-2004 pour l’Institut
    de veille sanitaire (INVS).
    L’enquête sur les «Comportements alimentaires et situations de pauvreté»
    est un travail fouillé, un peu fouillis.
    Comme les paroles recueillies par la chercheuse.
    Les personnes en situation de grande pauvreté ont du mal à partager
    leurs difficultés avec un tiers, qui restera toujours étranger à leur misère.
    Ils cherchent à l’éluder.
    En France, le budget alimentaire pour les personnes en dessous du seuil
    de pauvreté est inférieur à 114 euros par mois.
    Soit entre 3 et 6 euros, et parfois moins de 3 euros, par jour.
    Près de 68 % d’entre eux sont dépendants de l’aide alimentaire.
    Ils s’approvisionnent aussi sur les marchés (20 %) pour les fruits et légumes.
    Christine César a rencontré une dizaine de ces familles : sans-papiers,
    RMistes, en Ile-de-France et en milieu rural (Dordogne et Haute-Vienne).
    Elle décrit leur débrouillardise.
    Comment ils stockent, conservent, gardent.
    De quelle manière ils rusent.
    Mme E. dit que les «choses toutes faites», comme les plats préparés,
    reviennent très cher.
    «Le premier réflexe, quand on n’a pas de sous, c’est de réduire les fruits et légumes.
    C’est un mauvais réflexe, alors il faut ruser, connaître les lieux
    où c’est moins cher.
    S’organiser, c’est une gymnastique.»
    En prenant rendez-vous avec ses interlocuteurs, Christine César
    ne disait jamais qu’elle allait inspecter les réfrigérateurs.
    Voir, d’abord.
    Puis photographier ce qu’il y a dedans.
    Sur ses clichés, on voit souvent des stocks de pots identiques
    (yaourts, pâte à tartiner, bouteilles de lait), de vieux restes dans une assiette.
    Mais rarement des produits périmés.
    Certains désignent le frigo comme le «vieux compagnon de route».
    La crainte la plus courante est qu’il «puisse lâcher».
    Ce qui est l’annonce d’une possible détérioration générale.
    Parfois on le recycle. «Il peut servir de pharmacie, d’armoire, d’étagère,
    de pense-bête, de support de photos, de cadre pour la photocopie
    d’un régime», note le rapport.
    Plus d’un quart des personnes de l’étude n’ont pas acheté leur appareil.
    Ils l’ont récupéré.
    Parfois, même, ils font frigo commun, quand les habitants sont par
    exemple en foyer.
    Mais ils n’apprécient guère ce partage, tant il peut y avoir de vols.
    Le frigo fait l’objet d’une «réappropriation qui n’existe pas aussi fortement
    pour les autres appareils domestiques», écrit la sociologue.
    A suivre....
    DIDIER ARNAUD 27 déc 2007 Texte Intégral



    L’aide alimentaire mal acceptée
    Le rapport note qu’accepter les dons de l’aide alimentaire ne va pas de soi.
    Cela met les gens dans une position d’assistés qui leur fait honte.
    En outre, il arrive que les denrées ne soient pas en bon état.
    «Un don alimentaire dégradé dégrade celui qui l’accepte», souligne Christine César.
    Les gens préfèrent parfois se débrouiller eux-mêmes.
    Cela les valorise.
    Une femme raconte : «Au bout d’un moment, je me suis rendu compte
    que le pain tous les jours me coûtait cher.
    Comme il y avait un foyer de handicapés dans mon immeuble,
    j’ai fait une demande officielle pour avoir le pain rassis de la veille.
    J’en mets un peu dans mon congélateur, mais un petit peu seulement
    car je n’ai plus de place.»
    Pour cette autre famille, le «don» alimentaire est plus disqualifiant
    que de faire les «poubelles» de la boulangerie.



    Un repas de prisonniers

    Pour les sans-papiers, se nourrir n’est pas toujours la priorité.
    La famille A. ne dispose pas de titre de séjour.
    Le père se décrit comme un homme privé de liberté, sans cesse traqué.
    Même à table, «c’est comme le repas des prisonniers.
    On n’a pas de liberté pour manger».
    Ils ont un fils de 7 ans.
    Le médecin a dit qu’il «ne mange pas bien».
    Pas assez, en fait.
    Il manque de viande, de fruits et légumes.
    «Le médecin dit "il faut", mais nous on n’a rien», dit la mère.
     



    La stratégie du stock
    L’étude montre comment se développent les stratégies de stockage :
    «Chez les personnes qui disposent d’un minimum de place, on trouve du riz,
    des oignons, des pommes de terre, tous achetés par sacs de 10 kilos.»
    A l’Epicerie sociale, ce couple raconte qu’il «fait des réserves de trucs»
    qu’il ne prendrait pas ailleurs.
    «Les yaourts, on en avait pris 16 et on les a mangés en trois jours à nous deux.
    Avec ça, on se fait de l’éclate.»
    Plus loin, la dame précise : «Et puis il doit y avoir un truc psychologique.
    Le fait d’avoir un frigo plein, je ne sais pas, on se sent mieux.
    On s’amuse plus.
    Disons que ça résout la frustration d’être pauvre.»
    Une autre dame explique que sa mère avait «deux congels» dans son pavillon,
    et que «dans toutes les maisons, les gens font comme ça, il faut faire du stock».
     



    Riz cassé et pâtes au sucre
    Les menus sont souvent répétitifs.
    Le quotidien ne s’embarrasse pas de délicatesse culinaire.
    «Les populations étudiées cherchent d’abord à éviter le sentiment de faim,
    se dirigent logiquement vers les aliments les plus économiques»,
    comme le riz et les pâtes, note le rapport.

    «Le riz, on prend du cassé.
    Les 22 kilos, c’est 15 euros, et dernièrement on en a trouvé à 12,5.
    Ça nous fait le mois.
    Je malaxe la fécule de pommes de terre avec de l’eau et ça fait du foutou
    [aliment de base en Afrique centrale, fait de manioc et de banane plantain, ndlr],
    on en mange tous les deux jours», dit Mme B. «Hier midi, vous avez mangé quoi ?»
    demande la sociologue.
    «C’était des pâtes et on les mange avec le pain.»
    Plus loin, Mme B. explique : pour le riz, «même si tu n’as pas de
    condiments pour la sauce, tu mets du sucre et ça passe.
    Souvent, on prend ça matin, midi et soir, quand il n’y a pas autre chose, surtout l’été».

     



    Les fins de marché, la «pochette-surprise»
    L’enquête fait une part belle au glanage.
    Comme il n’est pas question de faire son marché comme tout le monde,
    c’est quand les commerçants remballent que tout se passe.
    Mme C. fait les fins de marché.
    «C’est incroyable tout ce que je trouve en fouillant.
    C’est devenu comme les enfants à Pâques et la pochette-surprise.»
    Cette activité constitue «un vrai boulot.
    C’est honteux de voir ce qu’ils laissent».
    Elle passe «des nuits à faire des compotes», des conserves de légumes.
    Mme C. dit aussi : «Les envies, ça passe, et les besoins, on a toujours pu faire face.»
    Pour Mme C., tout se passe comme si elle s’était installée «dans une
    économie de guerre, prête à affronter un siège», note la sociologue.
    Qui confie : «En situation de pauvreté, l’abondance est possible.»
     



    Le rebord de la fenêtre
    Des frigos, il n’y en a pas toujours.
    Seuls 62 % de ceux qui résident à l’hôtel en disposent, contre 99 % de ceux
    qui vivent en appartement.
    Le recours le plus commun est donc le rebord de la fenêtre.
    Dans ces conditions, «la conservation des surgelés est impossible», note le rapport.
    Pourquoi écrire cette évidence ?
    Parce que, le plus souvent, les familles évitent de signaler aux services
    sociaux qu’elles ne possèdent pas de frigo.
    Ainsi elles profitent quand même du surgelé, qu’elles cuisinent tout de suite,
    parfois pour distribuer les plats à leur entourage.
    Comment fait-on quand il fait chaud ?
    La fenêtre de Mme A. est plein sud.
    Pour les fromages, elle a le choix : «Laisser sentir à l’intérieur ou laisser
    dégouliner à l’extérieur».



    Réflexion...........

    Ce rapport évoque visiblement la situation de familles vivant
    provisoirement en hôtel ou en centre d'accueil..
    Des sans papiers, voir des clandestins..
    Des gens d'origines Africaine..
    Il faut y ajouter des personnes seules ,travaillant pour un 1/2 ou un 3/4 de SMIG.
    Des retraités, surtout veuves, qui n'ont plus qu'une retraite misérable..
    Des handicapés, des chômeurs, des jeunes déboussolés par la vie etc...etc..
    La liste n'étant pas malheureusement Exhaustive....

    N'oublions jamais que chacun de nous peut se trouver confronter à ces difficultés..

    Le renchérissement des denrées et des prestations de base dans notre vie quotidienne devient une préoccupation pour tout le monde..
    Alimentation, logement et produits énergétiques ne cessent d'augmenter.

    Ce qui est un souci pour chacun de nous, est véritablement dramatique
    pour les plus faibles.

    Souhaitons-nous, pour toutes ces raisons, une meilleure année 2008..

    La Vie N'est Pas Qu'un Long Fleuve Tranquille..
    Et son cours est tumultueux et sinueux, et n'a de cesse de serpenter au gré de nos difficultés...
    Un jardin blanc WS  Tendance  


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  • CHOU ROMANESQUE................Sapin maraicher.............pour de rire!! Répondre en citant Editer/Supprimer ce message Supprimer ce message

     


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  • 13.12.2010  RETOUR SUR HAZEBROUCK ET MOBILISATION A MONTPELLIER

    349.JPG

    Photo



    LA VIDEO ENTIERE DE LA FLASH MOB FAITE LE 10 DECEMBRE :
    flash mob Hazebrouck

     

     

    Ce nouveau projet, en partenariat avec France Télévisions, est né de la rencontre entre les frères Amenzou et Stéphane Czubek. 800 danseurs de l'AZF se mobilises en l'honneur d'Hervé Ghesquière et Stéphane Taponnier, journalistes de France Télévisions détenus en otage en Afghanistan depuis le 29 décembre 2009.


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  •   Saccage de l'identité d'une région
       

    Eolien en Picardie : Chronique du saccage de l'identité d'une région
    Eolien français : Record d'inefficacité...
    Samedi, 11 Décembre 2010
    Faute de vent, les 2600 éoliennes industrielles françaises sont quasiment à l'arrêt depuis le 14 novembre : C'est l'équivalent d'une ville comme Paris sans électricité pendant 15 jours alors que les températures extérieures sont négatives !!!
    Par temps très froid, le système anticyclonique ne génère pas de vent alors que la consommation électrique augmente sensiblement : Donc impossible de compter sur les éoliennes industrielles pourtant très coûteuses aux citoyens français.
    Le 11 novembre, le Syndicat des Energies Renouvelables se vantait d'avoir battu son record de production électrique éolienne pendant quelques heures, mais la réalité de cette technologie est qu'elle est totalement inefficace la majorité du temps. Particulièrement quand l'électricité manque...


    picardie environnement durable
    Il est, une nouvelle fois, évident de recourir à l'économie, plutôt qu'à des investissements couteux et peu efficaces.
    Tendance

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  •  

    Ces voitures qui photographient tout sur leur passage.
    Une vue imprenable du haut de leur objectif.
    Essayez d'en faire autant... Very Happy
    je m'y suis essayé il y a quelques temps déjà
    Arrow http://jouysousthelle.xooit.com/t79-En-allant-a-Jouy-sous-Thelle.htm?q=aune…
    Mais on manque visiblement de hauteur dans ce genre d'entreprise.

    Une entreprise mégalo  que Louis XIV n'aurait pas dédaigné,  en son temps
    Arrow http://maps.google.fr/maps?hl=fr&q=versailles&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wl
    On peut publier ces photos, finalement...
    Ne nous ont-elles pas été volées, en quelques sortes..
    Et ce n'est qu'un début...
    Si vous voulez illustrer un lieu que vous aimez ou que vous avez apprécié...
    Ne vous en privez pas....Un jardin blanc


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  • 8.12.2010

     DES BOUGIES, UN ARBRE POUR HERVE ET STEPHANE ET un débat à Boulogne

    344.JPG343 BOUGIES POUR Hervé Guesquière et Stephane Taponier.

    A LYON HIER SOIR 17H30photos Victor Guilbert, bénévole d'Otages du Monde
    Photo  

    bougies lyon.JPG

     


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  • Coeur sensible:s'abstenir

    La Tomatina
     
     

     

    Chaque année depuis 1945 a lieu dans ce petit village espagnol, une grande bataille de tomates. Cette année, les participants de nationalités diverses étaient près de 40 000 et plus de 100 tonnes de tomates ont été lancées.
    Les règles de la Tomatina
    - Les bouteilles sont interdites ainsi que tout objet pouvant provoquer un accident.
    - Il est interdit de déchirer les T-shirts.
    - Les tomates doivent être écrasées avant d'être lancés !
    - Attention au passage des camions.
    - À la deuxième détonation, on arrête la bataille.

    crayon
    Visiblement ils ont pas eu le mildiou, par là-bas Very Happy
    WS

    Tendance 


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