• L’édito de Lucas Hermse
      Salut à vous, chers lectrices et lecteurs. Nous étions tous en salle de réunion à l’issue d’un brainstorming qui nous avait laissé exténués. Marc suçotait des tic-tac en songeant à des cigarettes et Chantal des
    bâtons de réglisse en pensant à autre chose. Marc a lancé la bombe. Il m’a dit: “ C’est à toi d’écrire l’édito de ce numéro 2 de La Voix
    d’un Lieu”. J’ai senti la fierté m’envahir et la responsabilité peser sur mes épaules alors que la bûche de Noël me pesait sur l’estomac. Le
    numéro 2, c’est important. D’abord, ça démontre une certaine  pérennité (que de publications se sont arrêtées après un seul et unique numéro), et puis c’est le numéro de la confirmation; être à la hauteur voire s’élever au dessus des sommets déjà atteints dès le premier numéro… La pression quoi. Je me suis donc documenté pour que l’édito soit à la hauteur. J’ai compulsé divers périodiques représentatifs de la pensée française et essayé de m’en inspirer pour ma rédaction. Je me suis fait pousser les cheveux, les ai teints en gris et les ai  soigneusement peignés, ai enfilé un loden noir avec une écharpe crème, mis du tabac dans une pipe et ai déposé mon chat sur ma table de travail (avec ses croquettes sinon il se barre). Voilà, je suis prêt, mis en condition. Il ne me reste plus qu’à vous présenter nos voeux pour la nouvelle année. Nous vous souhaitons déjà d’arriver au bout, en pas trop mauvais état si possible et de pouvoir subvenir à vos besoins élémentaires. Nous vous souhaitons également d’avoir du temps
    pour jouer comme nous à noircir du papier avec notre jus de crâne. Ce n’est pas un loisir très onéreux (sauf si vous voulez avoir la même consommation de tic-tac que Marc, auquel cas, mieux vaut acheter l’usine) et ça fait un bien fou. Si ça vous tente, venez… Y’a une place delibre à côté de moi.

     

            
          La voix d’un lieu 
    Revue de l’atelier d’écriture de « Voisinlieu pour tous »
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    N°02 – Janvier 2012

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  • Le meilleur
    des carnets de Jules Hostouley
     05/03/2012 07:27:33  

    Ne lâche pas  ma poste!
    Si l'on en juge par la fréquentation du blog ce Week End, c'est la poste qui remporte le pompon .
    Nos concitoyens sont légitimement préoccupés par l'avenir de leur bureau de poste au sein de Jouy sous Thelle.
    La disparition de ce bureau serait un mauvais coup pour l'épanouissement de la commune. Un de plus!
    Il n'apparait rien de nouveau, dans les projets, à Jouy,  sur le plan commercial. La commune a tout misé sur la future salle socio-culturelle. Quand on voit  le développement de la construction de la zone d'activité commerciale de Chaumont ( à 7km seulement), on est en droit de frémir pour l'avenir des quelques commerces survivants à Jouy.
    .Qui habet aures audiendi, audiat


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  •     

    Habitants de Jouy sous Thelle et du Hameau Des Horgnes

     

    Urgent! Avant le 12 juin ! Exprimez votre désaccord au projet d'assainissement collectif à la Mairie de Jouy sous Thelle !
      Voir le document grandeur nature ici.........
     C'est pas gagné  Répondre au sujet      a bientot 

     


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  •  Informations aux habitants de Jouy sous Thelle

    et du hameau Les Horgnes

      

    Voir le document en grandeur nature ici......

     PlotJouy
     

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  •    Loin d’Ibiza 

    Campagne picarde
    Loin d’Ibiza
    L’ennui farde
    De gris tes bas
    Je regarde
    Les nuages bas
    Qui lézardent
    Dans le froid
    Novembre bombarde
    D’éclairs droits
    La campagne picarde
    Sous l’eau, elle ploie
    C’est le film d’une thésarde
    En culture et cinéma
    Qui filme l’avant garde
    Des frimas
    Vois ce sang qui lézarde
    Au creux de mon bras
    Comme ce ruisseau qui musarde
    Entre les arbres las
    Il y a ce sang qui lézarde
    Au creux de mon bras
    Vois sa couleur blafarde
    On est loin d’Ibiza
    Sur la campagne picarde
    On entend quelquefois
    Les chants d’antiques bardes
    Sous lesquels les saules ploient


    Lucas Hermse

        
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    N°01 - Décembre 2011

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  • Le meilleur
    des carnets de Jules Hostouley
     04/03/2012 08:33:10  

    Que vous avez de beaux yeux Mère-Grand!


    Bonne fête aux Mamies! Buvons! Buvons du café , car c'est grâce à une marque de café que l'on souhaite la fête des Grand-mères depuis 1987. C'est récent.... On trouve tout cela dans Wikipédia.

    Y aurait-il une zone bleue à Jouy...   On se le demande, depuis qu'une conseillère s'est vu verbalisée pour stationnement illégal pendant les délibérations du Conseil municipal. A Goincourt, aussi, on a photographié le véhicule du Maire sur un emplacement pour handicapé.
    Histoire de le mettre en difficulté...Mais rassurez-vous pas de zone bleue à Jouy, ni rouge, non plus; simplement le site officiel de la Mairie qui nous rappelle ou nous apprend ( je ne le savais pas), que l'on doit, depuis le 1 janvier 2012, pouvoir présenter aux représentants de la maréchaussée, le nouveau disque de stationnement Européen. Merci à ce site pour cette info qui pourra  nous éviter un PV.
    Bon dimanche


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  • Morin regrette que "la France ne réponde pas à l'appel de l'Allemagne" sur une Europe politique
     
    07.06.2012, 12h37

    Hervé Morin, président du Nouveau centre (NC), a affirmé regretter que "la France ne réponde pas à l'appel de l'Allemagne" en faveur d'une Europe politique, jeudi devant la presse, à l'issue d'un entretien avec François Hollande. | Fred Dufour

    Hervé Morin, président du Nouveau centre (NC), a affirmé regretter que "la France ne réponde pas à l'appel de l'Allemagne" en faveur d'une Europe politique, jeudi devant la presse, à l'issue d'un entretien avec François Hollande.
    Le président de la République reçoit cette semaine les responsables des formations politiques représentées au Parlement, dans la perspective du G20 de Los Cabos (Mexique, 18 et 19 juin) et de la conférence sur le développement durable à Rio (du 20 au 22 juin).

    "J'ai dit (à M. Hollande) que je regrettais que la France ne réponde pas à l'appel de l'Allemagne" d'aller vers la construction d'une Europe politique, a affirmé M. Morin, à sa sortie de l'Elysée.
    Selon l'ancien ministre de la Défense (2007-2010), il est "utile et nécessaire de répondre à l'appel de l'Allemagne" pour une "vraie réforme institutionnelle de l'Europe" afin que celle-ci "devienne efficace et réponde aux crises".
    "J'ai dit au chef de l'Etat qu'il avait une responsabilité historique, qui est celle de favoriser l'évolution et la transformation des institutions européennes. Nous avons besoin d'une parole européenne que nous n'avons pas dans les négociations internationales, ce qui fait que nous pesons moins que les autres, nous avons besoin d'une avant-garde capable de décider et de gérer les crises mais aussi d'engager des politiques économiques", a-t-il affirmé.
    Alors que l'Espagne vacille et que ses partenaires réclament des solutions immédiates, la chancelière allemande Angela Merkel a plaidé jeudi pour un chantier européen de longue haleine en vue de construire une Europe politique renforcée.
    AFP

    Le Parisien


    Jouy le 07/06/2012 14:01:18

    Enfin! Voila le débat posé. Quand, allons-nous passer à l'Europe Politique? L'Europe Fédérale en quelque sorte. Attend-on que l’économie Européenne s’embrase tout entière pour se regrouper politiquement sur un champ de ruine comme en 1945 ou en 1918? Rappelez-vous 1914 bordel en Europe ; conséquence 5 ans de guerre ; 1ère Guerre Mondiale 1914/1918. De 1919 à 1939 de nouveau Bordel en Europe ; conséquence 6 ans de guerre ; 2ème Guerre Mondiale 1939/1945. Depuis 2008 bordel en Europe ; 2012, l’économie Européenne en faillite et au bord du gouffre. Si l’Europe, 1er marché mondial, s’effondre, c’est toute l’économie mondiale qui s’effondre. Politiquement, économiquement et socialement la Chine ne pourra jamais supporter un tel cataclysme ; tant sa soif de développement est grande ; tant sa production se développe très vite et de manière exponentielle ; tant elle a besoin de ses clients Européens. En cas de catastrophe économique, la Chine se retrouvera en situation de surproduction. Son marché intérieur étant, alors, incapable d’absorber son énorme surcapacité productive industrielle. Actuellement seuls quelques centaines de millions de Chinois peuvent s’offrir les fruits du miracle économique Chinois. Il y a encore un milliard de Chinois qui dépassent à peine le seuil de pauvreté. Dans un régime toujours Communiste, Dirigiste et peu démocratique, cette catastrophe économique fera ressurgir les vieux démons. Les tigres de papier après s’être consumés dans le désastre économique, ressusciterons de leurs cendres, tels des phénix, et accourront aux portes de l’occident dans la fourrure de tigres affamés et fou-furieux devenus « mangeurs d’hommes ». Ainsi en 201*, la 3ème Guerre Mondiale pourra commencer !

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  • EXECUTION DE LOUIS XVI

    TEMOIGNAGE D'UN BOURREAU

     
     

      Il est 10 heures. La pluie a cessé mais il règne un épais brouillard.
    L'air reste très frais. Les tambours se mettent à battre. Je frissonne de
    froid, d'impatience et de dégoût. Le cortège arrive sur la place de la
    Révolution par la rue de la Révolution. Le souverain déchu descend du carrosse accompagné de son confesseur. Il s'avance vers l'échafaud, lève la tête et considère un instant l'instrument de son supplice. Il a les mains libres. Il s'avance pour parler mais les roulements de tambours l'en empêchent. Mon père l'accueille. Louis CAPET ôte sa redingote
    brune et son foulard cravate. Nous pensons qu'il faut lui lier les mains
    car, involontairement, il peut entraver son supplice et le rendre
    plus douloureux. Je lui dis alors :

    - Il est nécessaire de vous lier les mains.

    Louis CAPET a un mouvement de répulsion :
    - Jamais ! s’écrie-t-il.
    - Mon père Charles-Henri SANSON s'approche et lui dit d'un ton très respectueux :
    - Avec un mouchoir, Sire.
    A l'entente du mot "Sire", il tressaille;
    - Et bien soit, encore cela, mon Dieu ! dit-il et il tend les mains.Je découpe grossièrement son col puis le rabat. Je constate que l'homme porte deux chemises. A mon regard surpris, celui-ci me confie :
    - C'est pour ne pas trembler de froid. Je ne voudrais pas que mon peuple pense que je tremble de peur"
    Puis je lui coupe les cheveux. Le condamné monte courageusement
    l'escalier. On nous crie de faire notre devoir, et pendant que nous
    lui mettons les sangles, il parvient à faire taire les tambours un instant
    et, se retournant ver le peuple, il s'écrie :
    - Peuple, je suis innocent !"
    Il se tourne vers nous et déclare :
    - Je suis innocent de tout ce dont on m'inculpe. Je souhaite que mon sang puisse cimenter le bonheur des Français…"

    Les tambours recouvrent à nouveau sa voix. La planche bascule, positionnant Louis à plat ventre. Je ferme la lunette. Le couperet tombe. Il est 10 heures 22. Mon collègue LEGROS présente la tête de Louis CAPET au peuple en dansant autour le la plateforme. La foule en délire crie :
    - Vive la Nation, vive la République !
    S'ensuit une danse macabre, dégoûtante, sur fond de chant révolutionnaire : le salut par le sang ! Un homme plonge ses mains dans le sang figé et asperge la foule de caillots. Certains s'en barbouillent le visage, d'autres le goûtent et semblent le savourer, l'un d'entre eux le trouve trop salé. Le peuple vient tremper piques et
    mouchoirs dans le sang royal. On emporte la dépouille de Louis
    CAPET tandis que nous autres, bourreaux, nettoyons les lieux.
    Fourbu et glacé, je rentre chez moi en passant par les petites rues qui, après la liesse collective, sont plongées dans un morne silence. Je me défends d'avoir des états d'âme. Ma mère m'a appris la résignation.
    Je ne peux échapper à mon sinistre destin : comme mon père, je deviendrai "maître exécuteur des hautes oeuvres de Paris".


    Yolande Dheilly

     


         
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  • Le meilleur
    des carnets de Jules Hostouley
    03/03/2012 07:38:24
     Un Charlot qui tire sa révérence. La Campagne Présidentielle qui  durci le ton.
    La croisière qui a cessé de s'amuser. Les temps ne sont pas à la rigolade. C'est la crise! Ma bonne dame! C'est la crise.....
    A jouy c'est la prose des compte-rendus du conseil municipal qui fait l'actualité.
    Si l'on en juge par l'article de LECHOJOVACIEN .Il y a manifestement des divergences dans l'objectivité de ces rapports de séance.
    On peut lire aussi : Sur les Chemins de Compostelle...Ma plume a fourché; je voulais dire Sur les chemins...de Jouy sous Thelle
    Sentes, Chemins et droits de passage sont à l'ordre du jour, en ce moment à jouy..
    @+

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  • EXECUTION DE LOUIS XVI

    TEMOIGNAGE D'UN BOURREAU

      Aujourd'hui est un jour solennel. J'ai le triste privilège d'assister
    mon père Charles-Henri SANSON, exécuteur des hautes oeuvres de
    Paris, pour la décapitation du ci-devant roi Louis XVI qui vient
    d'être condamné par la Convention pour conspiration contre la sûreté
    de l'État. Je suis Henri SANSON, son fils. J'ai vingt six ans. Je
    l'assiste pour la première fois. Dans la famille, nous sommes
    bourreaux de père en fils depuis quatre générations. Les gens
    n'aiment pas les bourreaux, ils font peur, c'est pourquoi leurs épouses
    sont elles aussi filles de bourreaux. Mon père a bien essayé de
    s'intéresser à autre chose, il a tenté avec succès des études de physique
    mais le sort en a décidé autrement. En tant qu'aîné d'une fratrie de dix
    enfants, il fut tout désigné pour remplacer mon grand-père Charles-
    Jean-Baptiste, décédé prématurément. Nous sommes le 21 janvier de l'an
    1793. Il est 6 heures du matin. La pluie persiste à battre sur Paris et a
    fait disparaître en partie la neige. J'avale une soupe brûlante et
    épaisse et je sors de mon logis discrètement pour me rendre à pied
    place de la Révolution. Je rencontre des patrouilles qui circulent
    lentement dans les rues. Dans tous les quartiers, on bat la générale.
    J'arrive sur la place ou déjà la foule se presse. Charles-Henri
    SANSON a pris la précaution de dépêcher suffisamment tôt les
    charpentiers pour dresser les bois de justice. Heureusement, la
    guillotine a été inaugurée l'an passé, le 25 avril 1792 exactement, lors
    de l'exécution d'un voleur de grand chemin : Nicolas Jacques
    PELLETIER, ce qui rendra moins barbare le supplice de Louis
    CAPET (auparavant, les nobles étaient décapités à la hache, les
    pauvres pendus ou roués vifs). L'échafaud, peint en rouge, se
    dresse à deux mètres de haut à l'entrée du jardin des Tuileries au
    milieu d'un espace vide entre les Champs Élysées et le socle de la
    statue déboulonnée de ci-devant Louis XV. Vingt mille gardes
    nationaux ont été mobilisés pour prévenir un éventuel coup de main
    royaliste et pour tenir le peuple au loin.


      Yolande Dheilly


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    N°01 - Décembre 2011

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  •  BEAUVAIS Le marché dérange les sédentaires
      Beauvais
    Jeudi 27 Octobre 2011

    Pour les commerçants du centre-ville, le marché devrait s'arrêter à 14heures, afin de libérer des places de parking.

    Un marché qui se prolonge jusqu'à 18heures, c'est rare. Et ça ne plaît pas à une partie des commerçants sédentaires. La mairie se dit prête à agir, mais attend de vraies discussions.

    Du matin très tôt, jusqu'à 18 heures le soir. Tels sont les horaires du marché qui s'installe les mercredis et samedis sur la place des Halles, en plein centre-ville de Beauvais. Un marché qui fonctionne plutôt bien, si l'on en croit les allées souvent pleines de Beauvaisiens et habitants des alentours.

    Pourtant, la situation ne contente pas tout le monde. «Ce n'est pas normal qu'il dure toute la journée, interpelle un commerçant sédentaire installé sur la place. Pourquoi ne s'arrête-t-il pas à 14 heures comme tous les marchés de France ? » Et ils sont nombreux à partager son avis.
    Libérer des places de parking

    Une complainte qui n'est pas nouvelle, selon Charles Loquet, le maire adjoint en charge des commerces. «On a du mal à savoir où se situe la majorité des avis. J'ai aussi rencontré des commerçants qui trouvent cela très bien. » Il reconnaît toutefois que «la tendance, dans la plupart des grandes villes de France, c'est plutôt 14 heures. »

    Selon l'élu, la balle est désormais dans le camp des commerçants : «Nous avons demandé la semaine dernière à leurs représentants d'organiser une réunion. Nous avons besoin de savoir avec précision qui est "pour", qui est "contre", quels sont les avantages, les inconvénients... Et là, nous pourrons prendre une décision. Je suis toujours ouvert à la discussion. »

    Que reprochent exactement les commerçants sédentaires ? Certes, il y a la concurrence qui peut en déranger certains. Mais pas tant que cela car, comme le souligne l'un d'entre eux, « cela fait quand même venir pas mal de clients potentiels dans le quartier ». Et puis l'alimentaire, par exemple, n'est pas très présent l'après-midi.

    Non. Comme le précise Stéphane Tonsart, président de l'Union des commerçants et artisans de Beauvais (UCAB), partisan de la fermeture du marché à 14 heures, «la première raison, c'est que cela libérerait des places de parking ! » Un problème qui revient souvent, notamment depuis la fermeture de la place du Jeu de paume et de ses 500 places.

    Du côté des commerçants ambulants, «qui ont obligatoirement leur mot à dire » selon Charles Loquet, on garde son calme. «Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas faire les mêmes horaires qu'eux, s'interroge Malek Mhamed, président du syndicat des commerçants non sédentaires. Et puis, cela leur fait beaucoup de passage : quand on est parti place du Jeu de paume, ils n'étaient pas ravis. » Le commerçant dit toutefois comprendre ses collègues. «Ce n'est facile pour personne en ce moment, tempère-t-il. Et pour nous aussi le manque de places de parking est un handicap. » L'homme se dit également «ouvert à la discussion ». Il n'y a donc «plus qu'à ».

    JULIEN BARBARE

    courrier picard

     

    Toujours difficile de s'arranger avec les commerçants en centre-ville. Tant leurs intérêts sont divers. Ils ne brillent pas souvent par leur solidarité. Ne sont-ils pas mis en concurrence par la simple pratique de leur négoce? La plupart réclament des aménagements en centre-ville, mais ne tolèrent pas de perdre du chiffre d'affaire pendant la période des travaux. La quadrature du cercle. Un casse-tête pour toutes les municipalités successives. Et ce n'est pas demain que cela s'arrangera!

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  •     

    Traitement des eaux usées / Les Neuflizois en pétard
    jeudi 29 décembre 2011



    Un schéma idéal qui coûte trop cher pour les individuels.

    NEUFLIZE (Ardennes) Les habitants de Neuflize pétitionnent contre les travaux prévus par la loi sur l'eau concernant leur fosse septique. Trop cher et injuste.

    La loi sur l'eau de 1992 qui impose à tous les usagers en assainissement non collectif de procéder à un diagnostic de leur installation d'ici à la fin 2012, provoque une levée de bouclier sur le territoire de Neuflize.
    La commune a transféré cette compétence « Assainissement non collectif » à la communauté de communes du Junivillois, tout comme l'ensemble des communes de la CCJ. Ainsi, conformément à la loi sur l'eau, reprise après le Grenelle 2, la com'com présidée par Jean Verzeaux a obligation de réaliser les diagnostics et la réhabilitation des installations d'assainissement non collectif, par le biais du SPANC (service public d'assainissement non collectif).

    Depuis quelques mois maintenant, les habitants non raccordés en collectif ont l'obligation de faire contrôler leur fosse septique par Véolia. Un habitant de Neuflize, qui souhaite garder l'anonymat mais qui néanmoins contribue à porter une pétition contre la façon dont se déroulent les opérations témoigne : « D'abord nous devons payer 49 euros par habitant.
    Ensuite, je prends mon cas. Un technicien est resté deux minutes. Il a fait un diagnostic pour le moins sommaire, résultat des courses, j'en aurai pour 18 000 euros, et il faudra casser le carrelage de la maison qui est tout neuf. C'est inacceptable ».
    Une réunion récente avait pour but d'indiquer aux habitants qu'ils pourraient éventuellement obtenir des aides pour l'aménagement ou la réhabilitation de leur fosse septique, mais selon les riverains « ces données étaient pour le moins floues, à la fin de la réunion. On ne savait même pas quelles aides et combien on pourrait percevoir », témoigne un pétitionnaire.

    Toujours les petites gens
    Dans le village de Neuflize, 85 % de l'assainissement est bon à refaire, donc les riverains craignent ne pas pouvoir bénéficier individuellement d'une enveloppe suffisamment conséquente pour couvrir leurs frais. Et de réclamer à la fois une réunion publique sur ce thème et surtout un changement total de politique de la part des élus. « Nous disons non à l'assainissement individuel qui nous pénalise, nous voulons un assainissement collectif ! », c'est l'objet de l'action des habitants. « Nous refusons que des personnes âgées sans grandes ressources, ou que des nouveaux jeunes propriétaires, lourdement endettés, subissent les conséquences d'une décision qui n'a rien d'irrévocable. L'assainissement non collectif, c'est supporter le coût et les nuisances des travaux nécessaires à l'intérieur et à la proximité des maisons dont le prix varie entre 2 000 et 7 000 euros suivant le cas et toujours à la charge des gens ! »
    Virginie KIEFER


     

    Une pétition contre l'assainissement individuel. 18000€ pour un nouvel assainissement individuel... Cela laisse rêveur. La population qui réclame l'assainissement collectif... Cela semble bien; mais a-t-elle déjà fait faire une étude sur un assainissement collectif, avec toutes les conséquences économiques que cela entraine pour tous ? On peu en douter..Visiblement à Neuflize, on ne doit pas manquer de ressources financières, puisque c'est la COM'com qui prend en charge les études et le financement. Non! Je crois que l'on a, plutôt, raté la communication; la COM comme ont dit maintenant. Â l'époque de la « Com » on communique de plus en plus mal. Mairies et Communautés de Communes devront revoir leur copie dans le cas présent. Mais ce cas-là n'est-il pas en train de se généraliser?

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  • Le meilleur
    des carnets de Jules Hostouley

    02/03/2012 07:28:21

    Pendant que nos présidentiables s'empoignent à qui mieux-mieux, enfin une bonne nouvelle  dans notre petit village; on va avoir une une brocante cette année. Temporisons quand même un peu ! Cette info n'est pas confirmée, pour l'instant, sur le site officiel (Tel 03 44 47 52 22). Souhaitons qu'ils ne la virent pas au dernier moment. Déjà 2 fois ce hiatus à jouy.
    On peut voir aussi que notre maire se prépare des jours difficiles. Pas très transparent tout çà! Bon Week End Amis Jovaciens...

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  • Neuvième édition de Jardins, Jardin aux Tuileries
     
    L'événement national dédié aux tendances du jardin urbain et au design d'exérieur, a fermé ses portes dimanche 3 juin après avoir reçu pendant quatre jours, près de 20 000 visiteurs, professionnels et amateurs., malgré une météo incertaine le dimanche. Ce bon résultat confirme que Jardins, Jardin affirme son originalité et s'impose désormais dans le paysage des grands événements parisiens et comme premier rendez-vous "jardin" à Paris.
    Avec le thème "microjardins, nouveaux paysages" résolument tourné vers l'innovation, cette édition a présenté une vision élargie des jardins urbains et des produits outdoor de demain : 21 jardins, balcons et terrasses de paysagistes, 10 "pocket gardens" créés par des personnalités du monde des arts, plus d'une centaine d'exposants (pépiniéristes, accessoires de jardin, décoration...), le village du design d'extérieur, la sélection du Concours de l'innovation avec plus d'une trentaine de projets, l'exposition des travaux de 9 écoles françaises et étrangères d'architecture, paysage et design, les ateliers de jardinage, les ateliers culinaires, la clinique des plantes, les soins bien-être, le café littéraire, les animations pour les enfants...
    Devenu rendez-vous incontournable des milieux professionnels du jardin, design et paysage, Jardins, Jardin a également donné lieu à de nombreuses manifestations et rencontres : le Prix de la Création Paysagère Trophée Daum, les Prix de la Presse, les Prix du Concours de l'Innovation, le baptème de la rose "Princesse Disney" à l'occasion des 20 ans du parc, le baptème de la rose "Pierre Perret" créée par le rosiériste André Eve, des conférences avec le "Vendredi des Pro", des tables rondes avec le grand public.

    LES LAUREATS DU PRIX DE LA CREATION PAYSAGERE, TROPHEE DAUM, ET DU PRIX DE LA PRESSE JARDINS, JARDIN 2012

        
       
      
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     Si Facebook m'était conté
     Facebook
     UBUNTU
    Ce Que Cachent L'Etat Francais et les Autres.

     

        Les Indignés

    Un anthropologue a demandé un jeu aux enfants d'une tribu africaine. Il a mis un... panier de fruits près d'un arbre et a dit aux enfants que le premier arrivé gagnait tous les fruits. Au signal, tous les enfants se sont élancés en même temps ...... en se donnant la main !! Puis ils se sont assis ensemble pour profiter de leur récompense. Lorsque l'anthropologue leur a demandé pourquoi ils avaient agi ainsi alors que l'un d'entre eux aurait pu avoir tous lesfruits, ils ont répondu : "Ubuntu. Comment l'un d'entre nous peut il être heureux si tous les autres sont tristes ?"UBUNTU dans la culture Xhosa signifie: "Je suis parce que Nous sommes".

       
      ns avons beaucoup à apprendre
    Catherine Gallant

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  • En quête à Voisinlieu

     

      Le train s’arrêta en gare de Beauvais. Une foule de passagers se précipita vers la sortie. C’était pour la plupart des hommes et des femmes qui travaillaient à Paris. Ils faisaient le trajet deux fois par
    jour et cinq fois par semaine. C’est après eux que descendit un homme au teint gris et aux cheveux longs qui était vêtu d’une parka grise comme on en portait il y une vingtaine d’années. Au lieu de se hâter, il semblait soucieux de regarder tout ce qui l’entourait. 

    Il s’arrêta même devant la gare et alluma une cigarette. Il tombait une petite pluie et l’homme mit le capuchon de son vêtement et dirigea ses pas vers la ville. Il passa devant le Kiosque, regarda le menu et haussa les épaules puis poursuivit son chemin vers le centre. Toutefois, au lieu d’aller tout droit vers la gare routière il prit à gauche, franchit le passage à niveau, passa dans la rue du Faubourg Saint-Jacques où il s’arrêta au tabac pour acheter des cigarettes et poursuivit son chemin vers Voisinlieu, un quartier qu’il connaissait bien.

    Son regard fut attiré par la croix verte clignotante de la pharmacie.

    Il se souvenait qu’autrefois elle était dirigée par un potard qui s’appelait Michel Simon, comme l’acteur. Il passa encore devant un café d’où sortait une musique tonitruante, évita une voiture devant l’église Saint Jacques, fut dépassé par un bus au niveau de la poste et arriva au Café des Promeneurs. Il dépassa le café, pour voir s’il y avait du monde puis constatant la voie libre, entra et demanda au patron, s’il avait une chambre libre. L’homme, un moustachu, avec une cigarette au coin de la bouche lui donna le prix, encaissa le billet, rendit la monnaie et appela une jeune fille pour qu’elle lui indique la chambre. L’homme suivit la fille dans l’escalier, ça faisait longtemps qu’il n’avait pas monté un escalier derrière une femme. La fille ouvrit la porte alluma la lumière et s’éloigna en lui disant « Vous pouvez manger à partir de 7 heures. » Quand il referma la porte, il se rendit compte que pour la première fois depuis longtemps, c’était lui qui avait tourné la clé derrière lui. Il avait du temps pour lui, il posa son petit sac, prit le cendrier publicitaire jaune, le mit sur le couvre pied vieux rose, arracha le papier transparent qui enveloppait le paquet de cigarettes, se saisit d’une cigarette puis, se ravisant, reprit le cendrier, ouvrit la fenêtre et se mit à fumer à la fenêtre. Il était de retour. Il regarda le quartier de son enfance, à gauche la boulangerie où il allait chercher le pain pour sa vieille mère et même des bonbons, avant d’aller en classe, plus loin à droite, le gymnase où il faisait de la gymnastique à la Vaillante avec Jacquot. Derrière lui, il y avait l’école où il avait sué sur les problèmes de robinet, les trains qui se croisaient et l’accord du participe passé. Il revoyait le visage de Mr. Liquette. Tout cela était si loin. Plus tard, il repasserait devant la maison où il habitait avec sa mère. Puis demain sans doute, il pousserait jusqu’au cimetière sur la route de Paris. Jusqu’ici tout s’était déroulé comme il l’avait imaginé. Depuis six ans, il imaginait ce jour, il avait fait et refait le chemin dans sa tête et cela l’avait aidé à survivre, à supporter une situation qu’il jugeait injuste.
    Il regardait l’ancienne mairie et plus loin vers la droite les deux cafés « Le vieux tonneau » ou « Le dernier sou » il ne se rappelait plus très bien. Il n’avait pas beaucoup d’argent et il ouvrit le portefeuille qui ne contenait que quelques billets qui lui permettraient de tenir quelques jours en ne faisant pas de fantaisie. Il faudrait qu’il trouve du travail rapidement pour pouvoir subsister et lui permettre de démêler le fil de toute l’histoire qui le hantait depuis si longtemps. Dès demain, il tenterait sa chance il essaierait de trouver un emploi au RN 1 comme manutentionnaire ou chez Massey. Il y avait urgence. Pour le moment il avait faim, il entendit au loin les cloches de l’Angélus, il était plus de 7 heures. Il pouvait descendre pour manger. Il allait attendre un peu pour ne pas attirer l’attention. Ceci faisait aussi partie de son plan. Ne pas se faire remarquer. Il attendit un quart d’heure, ferma la porte et descendit l’escalier qui menait directement dans la salle à manger. Deux personnes étaient déjà placées, c’était un couple de jeunes qu’il salua. Il attendit quelques instants et demanda à être assis dans un coin, d’où il avait vue sur la salle de café. Deux habitués jouaient au 421 sur un coin du comptoir. Le moustachu derrière le zinc, parlait à un type qui gesticulait et menaçait de renverser son verre de rouge. La serveuse qui lui avait indiqué sa chambre lui servit le premier plat, c’était des crudités avec un demi oeuf mayonnaise, il avait même droit à une petite carafe de vin rouge. La porte s’ouvrit et trois types en combinaison de travail entrèrent en bavardant et allèrent s’assoir à une table. L’un des gars se dirigea vers le juke-box, glissa une pièce et la musique envahit l’espace. C’était une chanson à la mode et l’un des gars tapa dans ses mains pour marquer le rythme. Il avait fini son entrée, la serveuse apporta prestement le second plat. C’était une tomate farcie avec du riz. Il commençait à manger quand la porte du café s’ouvrit encore en apportant un courant d’air froid. Il leva la tête de son assiette et regarda les deux hommes qui venaient de faire irruption. Celui qui lui tournait le dos, il le connaissait. C’était pour lui qu’il était revenu à Beauvais, à Voisinlieu dans ce « Café des Promeneurs » Mais il était important de ne pas être vu. Il déclina l’offre d’un dessert et regagna rapidement sa chambre. Son coeur battait à tout rompre et même la cigarette qu’il fuma rapidement ne parvint pas à le calmer.


    Philippe Geiger

    à suivre

     
         
          La voix d’un lieu 
    Revue de l’atelier d’écriture de « Voisinlieu pour tous »
    http://www.voisinlieupourtous.net
    N°01 - Décembre 2011


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    - en relation avec tous autres groupements, associations et réseaux solidaires qui oeuvrent à la préservation de végétaux
    Agir pour la diffusion des variétés anciennes et classiques auprès des milieux scolaires et plus généralement de tous les milieux éducatifs et du grand public.
    Entretenir une « Banque de semences » pour la préservation et l’échange.
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      03/06/2012 12:55:11

    Mare aux Grenouilles

    Retour sur un temps plus humide. C’est la fête à la Grenouille chantait-on autrefois. C’était autrefois, car les grenouilles ont l’air d’avoir disparu de nos potagers. Ce chant rauque a lui aussi disparu de nos mares abreuvoirs nichées dans les pâtures verdoyantes, à l’herbe grasse, provendes de fourrages blonds. Un chant rauque souvent mêlés aux rires d’enfants. Mais les pâtures ont été labourées, les mares asséchées, les vaches laitières, hôtes paisibles de nos prairies, débitées en morceaux à braiser. Les batraciens d’émeraudes vêtus, se sont tus. Du coup les « Guernoules », comme on disait en patois, ont déménagé vers des zones plus marécageuses, plus humides. Et maintenant, la chasse aux insectes est ouverte toute l’année aux abords de nos jardins avec une grande débauche de produits chlorés, très néfastes pour notre métabolisme. Vertes petites reinettes, où sont passées les petites larves à la queue chevrotante que nous capturions et emprisonnions dans des pots à confiture, déchus de leur rôle ?

     


     

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  • L'Arc-en-Ciel de Kétanféty
     

     

    03/06/2012 12:00:10

    Une pluie qui arrive à point nommé après 12 jours de beau temps. 10 mm affiché dans les pluviomètres ce matin. Une pluie de fin de nuit qui ne met pas trop de désordre dans la végétation. Une pluie toujours très salutaire pour les nappes et pour les jardins. Il serait de bon aloi que ce temps ne s’éternise pas trop longtemps sur nos régions. La météo nous prévoie un retour à un temps plus calme pour cet après-midi.


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