• Le Guide Clause
      Le Guide Clause
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  • Cabane de jardin
      Cabane de jardin


    Un petit bâtiment agrandi et amélioré.
    4 portes et 4 pièces à l'intérieur.
    Bâtiment  motoculteur + broyeur 
    Bâtiment Engrais, graines et produits
    Bâtiment congélateur
    Bâtiment Outils + tondeuse
    Réserve à bois à l'extérieur, derrière le bâtiment
    En arrière plan : Cêdre bleu et Érable panaché
    WS
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    Troène
      Troène 


    Le troène est déjà l'un des meilleurs arbustes pour établir une haie.
    Rapidité de formation.
    Extrême facilité de reproduction.
     Très facile à tailler ( 3 tailles par an). 
    Ne perd ses feuilles qu'en cas d'hiver rigoureux ( en dessous de -10°C).
    Peut se rabattre très facilement en cas de négligence d'entretien.
    Haie généralement opaque tout au long de l'année.
    Facile à former en isolé.
    Toutes qualités que le thuya ne possède pas.

    WS
     
     
       

     

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    Dans notre jardin...... en 2005
      Dans notre jardin...... en 2005

    Petite rocaille
    Mélange un peu sauvage sur fond de troène et d'if
      WS
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    Troène doré
      Troène doré 


    Le troène a une variété doré qui apporte de la couleur or parmi les arbustes.
    Cette teinte est présente tout au long de l'année et ne s'atténue que pendant les mois d'hiver.
    Même facilité d'entretien que le troène ordinaire.


    Un sujet exubérant qui va bientôt être taillé
    Et c'est tant mieux Parce que je ferais pas çà tous les jours
    WS
     
     
       

     

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  • Le scarabée japonais

    Le scarabée japonais

     

      L'animal en question

     
    Piégez le scarabée japonais en cultivant le géranium des jardins à fleurs blanches
    Le géranium des jardins (Pelargonium hortorum) à fleurs blanches peut servir de "plante piège" contre le scarabée japonais, un beau hanneton dont la tête et le corps sont d'un vert brillant et les ailes, de couleur cuivre.
    Ce ravageur devient de plus en plus problématique au Québec. L'adulte se nourrit du feuillage de diverses plantes ornementales (rosier, érable, pommier, cerisier, bouleau, aubépine, saule, vigne, etc.) et de nombreuses plantes potagères. Pour sa part, la larve, un ver blanc, se nourrit des racines des pelouses et d'autres plantes herbacées.
    La bonne nouvelle c'est qu'il semble que le scarabée japonais soit attiré par les fleurs blanches de géranium des jardins. Lorsque les adultes se nourrissent de la plante, ils s'intoxiquent et meurent.
    Si les bestioles ne meurent pas, vous pouvez facilement les ramasser à la main et les tuer en les écrasant ou en les noyant dans de l'eau savonneuse. Il est donc conseillé de disposer des pots de géranium à fleurs blanches ici et là dans le jardin et autour des rosiers et des arbres vulnérables à l'insecte.

     

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      Il parait fortement implanté au Canada.
    En visitant de nombreux sites, on peut se rendre compte que personne n'a eu l'idée de demander aux Japonais, comment ils s'y prennent pour lutter contre cet insecte.
    Quels seraient ses prédateurs...
    bonjour les dégats WS
     

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  • Avec un air de sous-bois
      Avec un air de sous-bois 


    Coquelourdes qui terminent leur floraison.
    Vivaces faciles, qui en plus, se ressèment d'elles-mêmes.
    Système de grandes coupes planté de la nouvelle génération de pétunias.
    Ils n'ont pas encore fleuri.
    Les pétunias plantés en mai, ont souvent du mal à atteindre la fin de l'été, en ayant gardé l'éclat de leur floraison.
    En arrière plan un treillis qui va accueillir des ipomées.
    Pas vraiment en avance .
    Mais qu'est-ce qui sera en avance en 2013 ?



    a toute WS
     
       

     

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    Ambiance
      Ambiance 


    Montage de coupes plantés de Fleurs mauves avec des petits coussinets... Des agératums.
    Aucuba, buis, hémérocalles, mini rosier, aster nain.



    Le maître des lieux ? En tout cas un regard sur les visiteurs; on est près de l'entrée  Very Happy
    Il va se faire des cheveux .... en œillet d'inde
    WS
     
     
       

     

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    Crocosmia lucifer
      Crocosmia lucifer 


    Sous un déluge d'arums et d'hostas, un crocosmia a réussi à se frayer un passage, afin d'exhiber sa tête magnifiquement fleurie
    Les hostas profitent avantageusement de la proximité de ce point d'eau..

    WS
     
     
       

     

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    Coté potager
      Coté potager  

    La récolte des courgettes et des pâtissons est commencée depuis plus d'une semaine
    Les pluies d'orages de la semaine dernière ont largement profité à ces cucurbitacées avides de chaleur, de soleil et d'irrigation abondante.
    Déjà des potimarrons de la taille d'un melon, pointent leurs frimousses parmi les plants de courgettes et de pâtissons.
    Les potimarrons sont des cucurbitacées de type coureur.                                                  

    Il faut souvent modérer leur enthousiasme .    
    Une courgette ronde dite de "Nice" qui est déjà passée par la cuisine


    La courgette de Nice offre une belle possibilité de présentation en cuisine.
    Une jeune  courgette à surveiller journellement, tant la croissance de ces légumes est rapide en cette période de l'année.

    Un pâtisson blanc, à la chair plus délicate que  la courgette.
    Le bonnet de prêtre ou la courge de Jérusalem 
    Sous les frondaisons, une fleur de courgette... Promesse de futures récoltes.
      WS
     
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  • Sapin bleu 
      Sapin bleu 
    Abies Nobilis Glauca

    Originaire des Etats de l'Orégon et de Washington.
    Espèce introduite vers 1827 en Angleterre par Douglas.
    Arbre de 40 à 45m (80m ds son milieu de prédilection) au port conique, à cime étroite.
    Jeunes rameaux à courte pubescence couleur rouille.
    Bourgeons petits, globuleux, brun violacé et peu résineux.
    Feuilles de 25 à 35mm, à base décurrente, en brosse, inclinée vers l'avant,
    concolores, glauques, avec deux bandes de simages sur chaque face,
    section +/- quadrangulaire et base tordue.
    Cône cylindrique de 15 à 25cm de long sur 8 à 10cm de diamètre,
    verdâtre ou pourpre avant maturité, avec bractées saillantes.


    Un beau sujet de près de 10 mètres maintenant.
    Et de près de 40 ans .
    Pas d'ombre opaque comme sous  les cèdres.
    La végétation se plait sous sa ramure.

    Un beau tronc bien lisse à droite.
    Un érable à gauche.
    Bienvenue! Vous pouvez entrer....  Que la flore soit avec vous   WS
     
       

     

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    En arrière-plan
      En arrière-plan  


    De la céramique richement décorée, plantée d’œillet d'inde.
    Des plantes si faciles en été.
    De la céramique qui agrémente en arrière plan ce fouillis végétal composé de rosiers anciens qui coulent ici une retraite bien mérité;certaines années ils ne fleurissent pas. Mais bon
    En toile de fond une haie champêtre protège tout cela des ardeurs du soleil.
    A l'ombre d'un grand sapin... aux épines bleues. 
    coolWS
     
     
       

     

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  • Méli-mélo
      Méli-mélo




    Mélange chaotique.... Buis et rosiers aux multiples fleurs roses.
    Arrosoir qui nous abreuve de ses capucines ..
    Le tout au pied de notre plus grand if.
    Il y a même des orties qui poussent en arrière-plan.
    Elles iront rejoindre leurs consœurs dans le purin d'ortie.

    Fragrance garantie! Very Happy j'te raconte pas
    Qui a dit qu'il n'y avait plus d'odeur à la campagne ?  Very Happy                          
    Mais bon

    WS

     
       

     

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      Les phlox
      Les phlox


    Les phlox commencent à fleurir
    Les phlox en couleur ont devancé les blancs

    WS
     
     
       

     

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    Capucines 
      Capucines  


    Des capucines qui vont coloniser cet espace pour le restant de l'été.
    Elles devront se faufiler parmi les conifères nains, les iris, les arrosoirs en fleurs et un montage de coupes où fleurissent des œillets d'inde jaunes.
    Un montage qui permet à ces œillets d'inde d'être admirés d'assez loin dans le jardin..
    Avec leur quinze centimètres de hauteur, ces petits œillets ont peu de chance d'être remarqués et appréciés sous cette végétation un peu chaotique.


    Un coloris intense qui attire immanquablement le regard.
    Le peintre de Giverny  en faisait courir tout le long de l'allée centrale de son grand jardin.

    Tout le monde connait cela....  Very Happy   vive Xooit Un jardin blanc
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    Poteries assiégées
      Poteries assiégées


    Une grosse poterie fatiguée accueille dans ses murailles quelques pots qui ont déjà pas mal bourlingué.



    L’œillet d'inde se prête vraiment à toutes utilisations.

      WS
     
     
       

     

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  • Loire-Atlantique.

    La récolte du sel commence à Guérande

      L'heure de la récolte du sel de Guérande a sonné !
    Le mauvais temps avait retardé, cette année, la prise de sel. L'arrivée du soleil de ces derniers jours redonne le sourire aux paludiers. La récolte 2012 est lancée !
    20 juillet 2012
    Loire Atlantique - Artisanat
    « C'est le bonheur. Prendre mes outils pour ramasser la fleur de sel, c'est un soulagement. On travaille pour ça ! », confie Paul Authier, paludier de 28 ans.
    Il commence à récolter son sel après un mois de juillet peu favorable. « On est complètement tributaire de la météo. L'année dernière, on a commencé tôt, au mois de mai. Mais on a aussi fini très tôt. Cela, c'est terminé début juillet. La récole a été moyenne. Cette année, on commence tard mais ça ne veut pas dire que ce sera mauvais. »
    Un avis partagé par Marie-Thérèse Haumont, présidente de la coopérative des Salines de Guérande. « Il n'y a jamais une saison qui se ressemble. La moyenne c'est 1 tonne 3 à l'oeillet par an. En dessous, ce n'est pas très bon. Il faut attendre la fin de la saison pour un bilan. »
    L'année dernière, la coopérative a récolté 10 000 tonnes de sel. « On a toujours trois ans de stock d'avance. On ne vend pas plus que ce qu'on peut produire en moyenne », explique Marie-Thérèse Haumont.
    « Une opération délicate »
    Paul Authier a commencé à s'installer en 2008. « Je suis tombé dans les marais après avoir été saisonnier en 2003, lors de la canicule. Le paludier pour qui je travaillais m'a transmis le virus. » Aujourd'hui, il possède une soixantaine d'oeillets et récupère environ 90 tonnes de gros sel et 9 tonnes de fleur de sel. Une récolte qui continue d'être faite manuellement.
    La fleur de sel arrive en premier. Elle se cristallise à la surface de l'eau. Le vent vient la pousser dans les coins de l'oeillet. « Elle n'est pas en contact avec l'argile, c'est ce qui fait sa pureté », explique Paul qui la prend en fin d'après-midi.
    « On la ramasse à l'aide de la lousse à fleur, un manche de 3 m au bout duquel il y a une sorte d'écumoire. Je viens dans la lame d'eau pour égoutter la fleur et la placer dans la brouette. En une fois, on peut récupérer jusqu'à 3 kg de fleur de sel. Tout le jeu, c'est de la prendre sans toucher le fond, une opération délicate », assure le paludier.
    « Très variable »
    Le gros sel, lui, se cristallise à même l'argile, sur le fond de l'oeillet. « On le récupère à l'aide du las. Le manche mesure 5 m. À l'extrémité, il y a une maille : une planche en bois mesurant 1 m 20 de long. Les gens pensent qu'on racle le fond mais en fait on l'effleure. Le gros sel est ensuite ramené sur la ladure, la plate-forme ronde de l'oeillet. » Il récolte en moyenne 50 kg de gros sel par jour et par oeillet. « Mais ça reste très variable », tient-il à insister. Le gros sel passera tout l'été sur le trémet, l'aire de stockage située à proximité des oeillets avant d'être restoker.

    Marie-Thérèse Haumont surveille les prévisions météo de près. « Elles devraient nous être favorables. On peut toujours sauver une saison en commençant fin juillet ! »

    Audrey LE ROUIC
     Guérande
      
      Loire-Atlantique. La récolte du sel commence à Guérande
    11 juillet 2013

    On s’active dans les marais salants de Guérande. Avec les premières chaleurs, les 200 paludiers guérandais viennent en effet d’entamer la récolte du sel. « Ce printemps, les pluies et les températures basses ont fortement ralenti l’évaporation de l’eau et empêché le sel de cristalliser dans les salines. Le soleil et la chaleur arrivent enfin, ils donnent le top-départ de la récolte ! », explique Ronan Loison, le patron de la coopérative Les Salines de Guérande. La saison dernière, les paludiers de Guérande ont récolté 11.000 tonnes de gros sel et 700 tonnes de fleur de sel. En mars 2012, le sel de Guérande a obtenu l’Indication géographique protégée (IGP), une première en Europe pour la production de sel.

    Sel

      Article déjà publié le 15 octobre 2008

    Une trop maigre récolte de sel deux années de suite 
      
    Une trop maigre récolte de sel deux années de suite
      
    La récolte de sel a été abondante en 2005. Depuis, ce sont plutôt les mauvaises années qui s'accumulent.

      L'été a été pluvieux
    . Résultat : la récolte de sel ne dépassera pas 10 % d'une production moyenne. À Noirmoutier, on appelle à l'aide. À Guérande, on est plus serein.
    Les producteurs coopératifs de Noirmoutier, qui ont vendu l'essentiel de leurs récoltes précédentes à Aquasel, une filiale du groupe laitier Eurial, sont à la peine. « Notre filière est en danger. Est-ce qu'on sera là l'an prochain ? Je ne sais pas », affirme Philippe Naud, président de la Coopérative des producteurs de sel noirmoutrine. D'où son appel au gouvernement et aux collectivités locales « pour maintenir les gens dans les marais ».
    Les producteurs coopératifs guérandais, plus gros et mieux structurés, sont moins inquiets.
     D'autant que leur coopé commercialise aussi leurs produits et les paie au fur et à mesure des ventes de sel stocké. « Nous ne sommes pas soucieux.
    Toutefois, une troisième année mauvaise, ça deviendrait préoccupant »,
    reconnaît Marie-Thérère Haumont, présidente de la coopé Les Salines de Guérande.
    • Deux années maussades. Et après ? À Noirmoutier, les coopérateurs produisent en moyenne 1 500 tonnes de sel par an.
     En 2008, quelque 135 t ont été récoltées. Soit 9 % d'une année moyenne. « À Guérande, on n'aura pas plus de 1 000 t à 1 200 t de sel », explique Marie-Thérèse Haumont.
     En temps normal, c'est près de 10 000 t. Les professionnels l'ont d'autant plus saumâtre que l'année 2007 n'était déjà pas fameuse : 450 t à Noirmoutier au lieu de 1 500 t.
    Heureusement, les bonnes années, comme 2003 et 2005, ont pu remplir les salorges... et les bourses. Lors de ces deux étés fastes, environ 30 000 t d'or blanc ont été engrangées à Guérande. Chacun espère maintenant une année 2009 convenable.
    • Où et comment produit-on du sel marin ?
     
    Dans la région, on récolte du sel à Guérande et Noirmoutier.
    Mais aussi dans le Marais breton et le Marais d'Olonne. Les îles de Ré et d'Oléron sont, avec le Golfe du Morbihan, les autres sites de production proches.
    Le sel, à partir de l'eau de mer drainée, est travaillé et récolté dans des quadrilatères, les oeillets.
    « Un oeillet fait 70 mètres carrés, l'équivalent d'un appartement T3 », commente un producteur. Pour se cristalliser après évaporation, le sel a besoin de soleil et de vent.
    • La saliculture, où ailleurs en France ?
    Dans le Midi, bien sûr. Par exemple à Salin-de-Giraud, en bordure de Camargue ou aux Salins d'Hyères (Var). Sur les rivages de la Méditerranée, la saliculture n'est toutefois pas artisanale et manuelle comme dans l'Ouest, mais fortement mécanisée.
    • Combien de sauniers et paludiers ?
    Les producteurs sont appelés sauniers ou paludiers, selon qu'ils exploitent au sud ou au nord de la Loire. À Noirmoutier, 120 sauniers exploitent quelque 3 300 oeillets.
    Dans la presqu'île guérandaise, les paludiers cultivent près de 11 000 oeillets. 187 producteurs, soit les deux tiers des producteurs guérandais, adhèrent à la coopérative.
    Les autres sont indépendants.
    • Qui sont les paysans du sel ?
     
    À Noirmoutier, entre trente à quarante producteurs tirent l'essentiel ou la totalité de leur revenu de l'or blanc. Ils sont près de cent dans ce cas à Guérande. Le revenu complémentaire provient d'activités comme éleveur de moutons, producteur de pommes de terre, maçon, enseignant, retraité...
    « On a même un saunier qui conduit le métro parisien », fait remarquer Philippe Naud. Des producteurs, minoritaires en nombre, n'adhèrent pas aux coopératives : ils récoltent près de 30 % du sel guérandais. Une vingtaine d'indépendants oeuvrent à Noirmoutier.
    • Les stocks sont-ils suffisants ?
     « Notre coopérative a mis en place une gestion des stocks qui nous permet de ne pas être dépendants des aléas climatiques »,
    explique la responsable guérandaise. Selon les catégories de sel (label rouge pour la qualité supérieure, sel agricole, sel de tradition), Guérande « possède d'un an à trois ans et demi de stock ». Aquasel a pour sa part trois ans de stock. Le sel de l'Ouest ne manquera pas sur les étals et les assiettes.
    crayon
    Gaspard NORRITO.  mercredi 01 octobre 2008
    Arrow http://www.ouest-france.fr/Une-trop-maigre-recolte-de-sel-deux-annees-de-su…
    crayon

    crayon
    Bonsoir
    Vous êtes le sel de la terre. Si ce sel perd sa saveur, avec quoi la salera-t-on ? Ce sel ne vaut plus rien : il n’est bon qu’à être jeté dehors et piétiné.( parole d'évangile)
    Encore un dur métier soumis aux intempéries et à ce climat un peu déréglé.
    WS

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  • Hortensias
      Hortensias  


    Comme chaque année les hortensias sont fidèles à leur rendez-vous.
    Si le sol leur convient, ils développent rapidement un grand massif estival.



    On avait bien remarqué un troupeau de bouteilles bleues sur fond de grands rudbeckias et de phlox

    Redez-vous en août pour la floraison de ces derniers.

      WS
     
       

     

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    Dans la marmite

      Dans la marmite 



    Crémaillère qui en a vu d'autres.

    Soupes et ragouts fut longtemps son quotidien, dans l'âtre d'une vieille demeure sympathique.
    Maintenant à l'ombre d'un érable, une  fricassée de petites impatiences.
    Ou alors un court-bouillon pour ces gastéropodes tout blanc Very Happy   
    Un érable panaché, dont certaines branches ont repris leurs atours d'origine
    WS
     

     
       

     

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  • Le bergonia Bertini
      Le bergonia Bertini 

    Le bégonia préféré de nos grand-mères.
    Une floraison continue de juin aux gelées .
    Et encore, il vaut mieux ne pas le laisser aborder l'époque des gelées, car il n'aimerait pas passer sa vie, dehors, en hiver..
    Celui-ci s’apprête à passer cette période de vacance en compagnie d'un noisetier pourpre; un peu envahissant; sa ramure a déjà doublé depuis avril.
    Un noisetier qui apporte une touche originale dans un univers pratiquement dévoué à la dictature des tonalités de la chlorophylle ...
    Verte comme chacun sait! Ou à peu de chose près! Very Happy

    Pourquoi nos Grand-mères aimaient tant ce bégonia?
    Pour une raison économique d'abord.
    On met en terre une grosse patate munie de ses yeux, qui vont développer des tiges charnues et très florifères, tout au long de l'été..
    Cette grosse patate on l'a déjà mis de coté l'année précédente.
    Donc on la replante..Et si l'on veut en avoir 2 pour le prix d'une ( c'est à la mode en ce moment chez les grandes enseignes); on tranche la patate en deux et on plante les deux nouveaux sujets munis d'au moins un œil . (très important)
    Sinon! Peau de Zébi ! Pas de repousse! Pas de floraison ! Le bulbe vous fait part de ses funérailles au cours de l'été.
    Et on répète l'opération chaque année, si l'on veut  agrémenter facilement, les façades de sa maison, pour les décennies à venir..
    Les autres bégonias offrent, bien entendu, des floraisons plus raffinées, plus luxuriantes, plus éblouissantes ; mais dès la deuxième année, si l'on a conservé le bulbe; la floraison est beaucoup moins prestigieuse .Certaines variétés ont même  déjà perdu leurs caractères propres.

    Elles n'étaient pas si bêtes que ça .......Nos grand-mères....
    En douteriez-vous encore?  Very Happy

    WS
     
       

     

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