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    MAISON D'ICI
      MAISON D'ICI. --À Vielle-Saint-Girons, une maison composée à 100 % de matériaux naturels, tout en respectant le style landais, a été conçue par trois amis d'enfance

    Retour aux racines
    Avant même d'exister, la maison avait une âme. Celle d'une amitié de 30 ans. Rémi Desalbres, l'architecte, James Vitral, le spécialiste des constructions en bois, et Benoît Dumont, l'heureux propriétaire, se connaissent depuis le CE1. À l'époque, ils construisaient des cabanes dans les arbres. « Des souvenirs impérissables », sourit Rémi Desalbres à son ami d'enfance.[/size]
    À son retour de la Réunion (où il avait déménagé à 14 ans), Benoît est amoureux des vagues. Sa maison de vacances, il la veut près de l'océan, à l'endroit où il avait passé ses premières vacances et fait les 400 coups, chez les Desalbres, au cœur de la forêt landaise.
    C'est bien sûr à Rémi et James qu'il fait immédiatement appel. Ils sont les mieux placés pour comprendre ses envies et ne pas dénaturer l'airial traditionnel sur lequel la maison sera construite. Entre les anciennes bergeries, porcheries ou les fours à pain, entourés par des chênes centenaires (tous préservés), la maison en bois devait respecter le patrimoine landais, mais dépasser la tradition. À l'instar des habitations landaises, cette maison est basse et trapue, avec un toit imposant muni de larges débords pour se protéger des tempêtes océaniques ou du soleil.
    Posé au cœur de la prairie. « Nous ne voulions surtout pas copier le style landais mais le réinterpréter de façon contemporaine », raconte Rémi Desalbres. Contrairement aux maisons typiques, celle pensée par les amis d'enfance serait très lumineuse, avec de grands espaces et des cadrages sur l'extérieur donnant la sensation d'être posé au cœur de la prairie.
    Grâce à sa charpente sans ferme (sans ces poutres en forme de toile d'araignée qui soutiennent les toitures), la quasi-totalité de la façade ouest est vitrée. Côté est, les chambres profitent de larges ouvertures pour faire entrer la lumière du matin, « la plus agréable », selon les trois compères, et qui donne au bois une couleur magique.
    « Nous ne voulions surtout pas copier le style landais mais le réinterpréter de façon contemporaine »
    Construite entièrement en bois massif, la maison est d'autant plus naturelle et chaleureuse qu'elle est construite sur un modèle poteaux, poutres, et madriers de fuste. « Le fuste, c'est l'art de ne pas calibrer. Tout le pan de bois est composé de troncs qui ont été équarris (contrairement à la technique des rondins de bois), s'emboîtent dans les fondations et laissent apparaître la forme des arbres », explique l'architecte.
    Le beau et l'utile ne font qu'un, puisque les 20 centimètres de bois massif, la laine de mouton entre chaque madrier et le triple vitrage de l'immense baie vitrée garantissent une excellente isolation thermique. « Nos premières vacances ici, c'était à Noël 2006. Nous avions comme seul chauffage un poêle à bois scandinave (à haut rendement) et cela a suffi ! », s'étonne encore Benoît.
    Circulaire en bois. En ces jours pluvieux d'été, la chaleur vient de la convivialité de la maison, où des amis réunionnais ont élu domicile. Grâce à l'aménagement des pièces, avec mezzanine et grande hauteur sous plafond, les amis ne se marchent pas sur les pieds. Quant aux enfants, ils passent une grande partie de la journée sur la circulaire en bois, à faire le tour de la maison en tricycle.
    Détail d'importance pensé par l'ami architecte pour la vie en communauté : une cuisine facile d'accès. Car, après les cabanes ou le surf, Benoît est passionné par les fourneaux. Mais il doit être avec ses amis, toujours.
    Thomas cholet 20 aout 2008


     
    crayon
    De plus en plus de maisons de ce type.
    Mais à quand ce type de maison pour tous.
    Une maison de spécialiste ici et quel est son prix ?
    WS
    crayon 
    lien cassé sujet remixé Mabul : Mort

     

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  •  

    Gestion sur un fichier Excell

     

    Je gère mes plantes et mes graines sur un fichier Excell.
    En fin d'année il me détermine les variétés épuisées à commander.
    Il me prévient de la date de péremption des graines.

    Le panneau de résultat de filtre.
    Ici un filtre sur échalote
    34 références sur une page et demi



    L'interface d'entrée et de saisie des données
    Ce dossier Excell comporte 2719 références.
    Donc 2719 lignes à parcourir.
    Impossible sans ce formulaire de se déplacer rapidement dans le fichier
    Ici nous avons sélectionné sur le panneau de tri la référence 787
    qui correspond à 2 paquets d'échalote à repiquer de 500g au prix de 4€60, le paquet, en janvier 2007
    Fournisseur Willemse

     

     

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  • Bouture de vigne

     
    Apprenti (1)

    florian
    Apprenti

    MessagePosté le: 11/08/2008 06:53:50 

    boujour
    j'ai mis 3 tiges de vignes avec les feuilles dans une bouteille avec de l'eau. je voudrais savoir si ça va prendre des racines Et quand je pourrais les planter.
     Merci de me répondre.


     

     

    Potagiste (99)

    Garden
    Potagiste (99)
    MessagePosté le: 12/08/2008 07:01:48   
    tout le temps dans l'eau...peut-être pas
    Voici la  méthode qui permet l'obtention de beaucoup de plants en  peu de temps.
    Elle se fait de juillet à la première semaine de septembre, durant la période de la taille.
    sélectionner des sarments aoûtés de la grosseur d'un crayon, et les découper en morceaux :d'une trentaine de cm.
    mettre dans l'eau  24 heures pour bien imbiber
    repiquer dans une terre légère
    maintenir humide
    3 ou 4 mois après les boutures peuvent être plantée en place
    @+


     

     

    Administrateur

    White Satin
    Administrateur
    Posté le: 30/08/2008 02:38:52 
    bonjour Florian
    Bienvenue sur le forum
    En général les boutures de vigne reprennent très bien
    C'est une plante très active et volubile
    d'où le grand intérêt de la taille.
    bonne nuit

        

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    Boutures   
       A la sainte Catherine.... Rustica
      Greffer.Net

       
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  •  

    Les Français dépensent  120 € par an en jardinage
     
      Les Français dépensent en moyenne 120 € par an en jardinage


    Le 18 juillet 2008 par Caroline JIROU NAJOU
    corde
    120 €/an en moyenne sont investis par les jardiniers amateurs pour acheter végétaux, produits d'entretien et soins. Selon l'étude que vient de réaliser Csa pour l'Union des entreprises pour la protection des jardins et des espaces vert, si les hommes s'occupent moins souvent des végétaux que leurs femmes, quand ils s'y mettent, ils dépensent plus qu'elles: 136€/an contre 100 €.
    Caroline JIROU NAJOU
    corde
    Arrow http://www.lsa.fr/les-francais-depensent-en-moyenne-120-par-an-en-jardinage…
    crayon
    Notes et critiques
    120 :€ par habitant ou par jardinier Question
    Et quelle est la définition du jardinier Amateur
    Tout cela parait un peu flou.
    Pas fou !
    Flou!
    WS
    crayon

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  • Le délice secret du marais
    Le délice secret du marais

    SAINT-NAZAIRE-SUR-CHARENTE. --Erick a repris les rênes de la maison Jarnan, qui produit de la jonchée depuis 1965. Une recette qui n'a toujours pas franchi les frontières du département



    Il faut l'aimer la jonchée, en raffoler. Car c'est un vrai sacerdoce que de la produire et de la vendre. Erik Jarnan se lève en pleine nuit. Aux environs de 2 heures. Il prend ses bidons et va chercher son lait frais à la ferme. Puis il fabrique ses jonchées dès 3 heures, dans son laboratoire de la Jousserie, à Saint-Nazaire-sur-Charente.
    Lait, présure pour le coaguler, stores de joncs pour égoutter et laurier d'amende, à la demande, pour parfumer. Puis il prend sa camionnette avant l'aube pour aller livrer les restaurants et les marchés. « Et quand c'est fini, je fais du porte-à-porte, comme le boulanger. J'ai mes clients fidèles qui me passent leurs commandes. »


    Des nuits de trois heures et demie. Erick rayonne sur le Pays rochefortais. De Port-des-Barques à Rochefort. Au-delà, ce serait trop : « Je vends mes jonchées le matin même où je les ai faites. Ce sont des produits frais. C'est mon truc, à moi. C'est ce qui fait ma différence. Et je veux rester maître de mes choix de production. Certains vendent des jonchées réalisées la veille ou l'avant-veille. Pas moi. Difficile donc d'étendre ma tournée au-delà du territoire du canton. »
    Car l'après-midi, Erick doit nettoyer son laboratoire. Au nom de la sécurité sanitaire, les services vétérinaires veillent au grain. Et la jonchée a beau être un produit noble, sain et naturel, elle doit être réalisée selon les normes édictées par la sacro-sainte Europe.
    « En fait, l'été, je ne dors guère plus de trois heures et demie par nuit. J'avoue que c'est dur. L'hiver est moins intense, heureusement. La jonchée, c'est comme la glace, on la mange plutôt l'été. »

    « C'est notre jonchée que François Mitterrand venait déguster au restaurant de Soubise », raconte fièrement Patrick

    Elle porte le goût unique du marais rochefortais, de son argile, sec en été, gorgé d'eau en hiver.
    « Même les joncs parfument. Malheureusement, j'ai peur qu'avec toutes les contraintes sanitaires qu'on nous impose, on soit un jour obligé de les remplacer par du vulgaire plastique. » Ces joncs, Erick va les cueillir dans le marais tout autour de Saint-Nazaire-sur-Charente.
    Reliés, serrés collés, ils raffermissent et donnent sa forme et sa saveur si particulières à la jonchée, la distinguant notamment des caillebottes.


    Le fleuron de sa production. Plusieurs fromagers de Charente-Maritime réalisent également leurs jonchées et les vendent sur les marchés du département. Mais la maison Jarnan est la seule à en faire le fleuron de sa production, son produit phare.
    « C'est notre jonchée que François Mitterrand venait déguster au restaurant Le Soubise », raconte fièrement Erick. Il se murmure que certains déplacements de l'ancien président charentais en Pays rochefortais n'avaient d'autre motif que de venir déguster la jonchée de la famille Jarnan.
    Entre Jarnac et Jarnan, il y avait comme un trait d'union.

    crayon
    Thomas Brosset  22 juillet 2008
    Arrow http://www.sudouest.com/220708/reg_charente.asp?Article=220708aP2791201.xml
    crayon
     
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  • La gym green : quand sport et jardinage font bon ménage
       
    http://www.restonsenforme.com/20080721/la-gym-green/#printpreview
     
    Déjeuner sur l’herbe ? Non merci, les Britanniques préfèrent faire des pompes en jardinant et des abdos en bêchant : c’est ce qu’on appelle la green gym.
    Entretenir ses muscles et la nature en même temps, il fallait être anglais pour y penser. Et inventer les séances de fitness avec pelles, bêches et salopettes de jardinage, quand d’autres enfilent leurs runnings dernier cri pour jogger… sur des machines de cardio-training high tech !
    Ils sont fous ces Anglais ? Non, ingénieux ! Pour entretenir les jardins et parcs d’Angleterre, l’Organisation de la protection de l’environnement britannique (British trust for conservation volunteers) motive les volontaires en leur proposant des sessions de jardinage-musculation. Au programme : échauffement, désherbage, ratissage, entretien des massifs de fleurs et du gazon, exercices d’étirement et de relaxation… Un concept qui a germé dans l’anglaise tête du médecin William Bird. Eh oui, pour lui, sport et jardinage font bon ménage ! La gym en plein air stimule le système cardio-vasculaire, renforce la musculature… et lutte contre l’anxiété et le stress. Le tout en œuvrant pour l’environnement. A quand la gym verte à la française, au parc du Luxembourg, ou chez vous… côté jardin ?

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    Posté par Restons En Forme le juillet 21st, 2008
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    Notes et critiques
    Etonnant que Sarko n'est pas importé le concept..
    Histoire de faire gratter les Français, à l'œil..
    Une fois de plus.
    Toujours à la pointe de l'originalité ces Anglais.
    Le jardinage est aux Anglais ce que la bonne chère est aux Français..
    Et pourvu que cela  ne change pas
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    Arrow http://www.restonsenforme.com/20080721/la-gym-green/
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  • Sauterelles grillées ou fourmis volantes
      Sauterelles grillées ou fourmis volantes

    Dans la cadre d'un partenariat entre la Fédération des Alliances Francaises et le Petit Journal, vous retrouverez régulièrement des articles écris par les étudiants en cours avancés de francais des différentes Alliances Francaises de province. Ces articles seront publiés dans la rubrique intitulée La vie en Province. Aujourd'hui Le Petit Journal est heureux de publier un article d'une étudiante de l'Alliance Francaise d'Oaxaca


    Sauterelles grillées d'Oaxaca (Photo LPJ)
    Quand on mange la cuisine d’un pays, on peut mieux comprendre sa culture, ses traditions, sa façon de vivre et sa raison d’être. Parfois, il faut s’armer de courage pour goûter certains produits, plats et boissons.
    Je me souviens de la première fois où j’ai mangé des escargots de Bourgogne en France. J’ai fermé les yeux pour en goûter. Après les avoir savourés j’en ai mangé une douzaine avec du vin blanc de la même région. C’était délicieux.
    Aujourd’hui j’ai trouvé l’incroyable saveur des sauterelles grillées et des fourmis volantes qui sont une des multiples spécialités de l’état d’Oaxaca au Mexique. Ces insectes y sont mangés depuis l’époque préhispanique. La région d’Oaxaca a une grande richesse ethnique, culturelle et climatique qui apporte une variété gastronomique formidable. Il y a cent soixante-dix municipalités à Oaxaca dont presque chacune a des spécialités culinaires différentes. On peut imaginer la diversité des plats qui sont élaborés pendant les différentes saisons de l’année. Les insectes en général, à l’exception des fourmis volantes qui sortent juste avant la saison pluvieuse, sont récoltés après celle-ci, au début du mois de novembre.
    On ne peut pas oublier que l’histoire du Mexique est un mariage de cultures qui forment la cuisine traditionnelle mexicaine. Cette cuisine a commencé avec le métissage entre la cuisine Espagnole de l’époque de la renaissance et de l’indigène mexicain de l’époque préhispanique. Une autre situation qui a permis un développement culinaire assez important dans cette région : l’élaboration de plats dans les monastères. À Oaxaca au XVIII siècle il y avait douze monastères où la recherche pour l’élaboration de produits comestibles était une activité importante.
    Aujourd’hui et avant la colonisation Espagnole on peut et pouvait acheter les sauterelles et différents insectes sur plusieurs marchés à Oaxaca.
    J’aime bien manger les sauterelles grillées à l’ail et avec des gouttes de citron vert. Elles sont posées sur une “tortilla” avec une tranche d’avocat et une sauce un peu piquante. Une bonne bière mexicaine est un bon accompagnement pour les manger.
    Les fourmis volantes sont grillées et après mélangées dans une sauce de piments secs. Cette sauce dans une “tortilla” (faite à la main) et un petit verre de “mezcal” reposé (boisson d’agave faite à Oaxaca avec 45-50% d’alcool) est suffisant pour les savourer.

    Arrow http://www.lepetitjournal.com/content/view/29278/2047/
    Elizabeth Villada Mena de Schwab Alliance Française d’Oaxaca (www.lepetitjournal.com – Édition Mexique) mardi 15 Juillet 2008
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        Les réflexions du forum  Des Sauterelles...
    A la rigueur.
    Mais sur des fourmis volantes, il ne doit pas y avoir grand-chose à manger.
    et le petit verre de mezcal doit aider à faire passer tout cela....WS

     

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  • Rodez. Le grand retour du potager 
      
    La mode de l'olivier est accessoire.
    Le must est de cultiver son jardin.


    Rodez. Le grand retour du potager
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    Une promo sur l'olivier, invite adressée aux Ruthénois, gens d'un plateau situé à quelque 700 mètres d'altitude et soumis aux frimas, cela vaut la peine de pousser la porte de «L'île au jardin», à La Primaube. Bernard Neuville, le patron, explique qu'après une fermeture de près de deux ans, parenthèse imposée par un incendie, il s'est trouvé confronté à une demande nouvelle, celle d'oliviers. D'oliviers et de palmiers, arbres qui aiment la chaleur.

    Le client est roi, commente sobrement Bernard Neuville qui rappelle cependant que l'olivier aime à garder les pieds au sec et que la terre du causse lui est la plus propice. Cette condition nécessaire n'est pas suffisante. Les températures d'ici imposent un voile d'hivernage pour protéger tronc et touffe. Quant aux palmiers, mieux vaut choisir les plus résistants au froid.

    Selon le même, ces demandes traduisent un besoin d'exotisme que conforte le goût actuel pour des arbustes de type médierranéen que sont albizia et lagerstroemia.
    La demande d'oliviers se calme, estime-t-on à la jardinerie de la RAGT à la Gineste où Murielle s'émeut de l'arrachage, en Espagne, d'arbres de belle taille qui peuvent valoir jusqu'à 1 000 €. La même préfère donc les oliviers d'élevage pour répondre à une demande qui intéresse aussi les palmiers retenus par les possesseurs de piscine pour leur absence de feuilles ; et les pins parasols synonymes de cigales et de soleil au cœur. «Les pluies des derniers mois ont freiné ces ventes», commente Murielle qui observe trois tendances d'aujourd'hui : le retour des vivaces, pérennes donc économiques, la percée des jachères fleuries, tant chez les particuliers que dans les collectivités locales, et, surtout, le boum des potagers.

    Même constat à la jardinerie Leclerc à Sébazac. Le responsable de la pépinière confirme l'énorme engouement pour les produits du jardin. «J'ai manqué de courgettes, de tomates cerise... Les fournisseurs étaient en rupture devant l'importance de la demande», témoigne encore Gaël qui n'a jamais autant vendu de fumier décomposé : «Des palettes et des palettes !»

    Les Aveyronnais savent

     

    Si, en Aveyron, ils sont beaucoup à s'intéresser aux oliviers, palmiers et autres arbustes en vertu d'une espèce de syndrôme méditerranéen, synonyme de besoin de soleil et de farniente, ils sont bien plus nombreux encore à raisonner salades, haricots verts, radis. Ce retour au potager, sensible partout mais omniprésent en Rouergue, obéit à une multitude de causes, selon nos interlocuteurs. Les causes ? La cherté des fruits et légumes, alliée à l'envie de manger des produits naturels, sont de puissantes motivations. Chez Leclerc, Gaël observe que ce retour du potager est quasi naturel et donc facile dans le rural Aveyron où l'on sait les gestes, où l'on possède les connaissances, où le voisin ou le grand-père vous délivreront volontiers un conseil, avec quelques salades à repiquer.

      crayon
    Publié le 19 Juillet 2008 à 09h37
    Arrow http://www.ladepeche.fr/article/2008/07/19/464801-Rodez-Le-grand-retour-du-…

     Les réflexions du forum

    Le Potager..
    Le Retour..
    Frappant, le nombre d'articles sur le potager.
    Foparévé Le prix des légumes ne repartira pas à la baisse..
    Plusieurs facteurs vont dans ce sens.

    A Le budget des ménages est de plus en plus étranglé.
    La raison...
    Se loger coute de plus en plus cher...
    Le transport va augmenter de manière durable.
    Tous les prix vont augmenter de manière significative.
    Cout des matières premières en hausse
    Crise et désordre financiers dont on ne mesure pas encore toute la gravité.

    B Le besoin de culture naturelle va fortement entrainer les couts de production à la hausse.
    Moins de pesticide et d'engrais chimique = beaucoup de main d'œuvre pour désherber, entretenir et fertiliser.
    Et notre main d'œuvre est très chère.
    Le rendement en culture Bio ou naturelle sera bien moindre.

    C Du fait du cout grandissant des transports..
    Disparition substantielle des importations de fruits et légumes à bas-couts .

    Tout nous entraine vers une alimentation peut-être plus naturelle, mais bien plus couteuse..
    Comment s'en sortir..
    Il va falloir payer son pain, sa viande, ses légumes et ses fruits, bien plus chère qu'avant.
    Pour cela il faudra dégager des économies sur le budget alimentation.

    C'est à dire:
    Ne plus s'alimenter avec ces substances prédigérées
    Tous ces plats préparés.
    Tous ces desserts multiples, variés et très sophistiqués.
    A très forte valeur ajoutée.
    Souvent néfastes à la diététique.
    On achète le hamburger au prix de la viande, pour recevoir un bout de pain farci d'une viande de très basse qualité.
    On consomme des extraits de pomme de terre soufflés et aromatisés (biscuits apéritifs) au prix du kilo de foie gras.

    Je pense que même les plus fondus de l'écologie ne sont pas vraiment prêts à de tels sacrifices.
    Car grands vont être les changements qui nous attendent.
    Seuls les gros revenus pourront continuer à consommer sans discernement et se payer en prime le Bio et les produits naturels...

    Bienvenue chez les riches..

    W.S.
    WS 
      crayon

     Bigwoman

    Et quand on voit tous les terrains laissés à l'abandon et les énormes pelouses qui ne servent à rien,
    puisque personne n'y met les pieds
    Parfois, je me dis que les légumes ne sont pas assez chers et quand on voit le prix d'un oeuf, je pense que si j'étais une poule, je ferais la grève
    Quoi ! vendre un si bel oeuf à un prix aussi ridicule, pas de quoi se casser le c..
    . Il ne faut pas on n'est pas des sauvages
      

            
     
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  • Remplacer le Viagra par de la pastèque
     
    Remplacer le Viagra par de la pastèque

    Des chercheurs du Centre d'amélioration des fruits et légumes du Texas (Etats-Unis) viennent de démontrer que la citrulline, un acide aminé présent dans la pastèque, aurait, chez les hommes, le même effet que le Viagra. Selon une étude dévoilée le 30 juin dernier, elle favoriserait la dilatation des vaisseaux sanguins, ce qui aide à la fonction érectile.
    Il faudrait toutefois manger l'équivalent d'environ 1,5 litre de ce fruit pour en ressentir les bienfaits, ce qui a surtout un effet diurétique.
    Les chercheurs du Centre d'amélioration des fruits et légumes, étudient désormais les effets secondaires liés à une consommation importante de pastèque. En plus d'accélérer la production d'urine, cela provoquerait un taux important de sucre dans le sang. Pour l'instant, il n'existe donc aucun moyen de substitution à un traitement médical.
    La citrulline est également présente dans les concombres et les melons, mais en plus faible quantité.
    Source : http://agnews.tamu.edu

    crayon
    Avis de la rédaction
    1 kilo et demi....
    Qu'il faudrait en consommer...pour finalement uriner plus....
    Ils sont drôles, parfois les chercheurs...
    Tant qu'ils découvrent des choses comme çà, ils n'inventent pas de nouvelles armes de guerre, par exemple.....
    Et c'est tant mieux.!
    on n'est pas des sauvages

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    Potager d'ananasgold
    Une partie de mon potager , mes poireaux et vous pouvez voir dans les rigoles , mon purin de consoude et la semaine prochaine, ce sera un purin de rhubarbe , j'aurais du le faire avant même ! mais trop tard j'y ai pensé après ,
    ici mes tomates , j'ai pas pu tout prendre , mais j'en ai plus de 30 dehors , je vais recompter pour voir le nombre de plants j'ai mis , je ne le sais même plus Désopilant

    ma récolte d'aujourd'hui d'haricots verts pour terminer en beauté une tomate tegucigalpa 
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  • La fin des bombes aérosols
     
    La fin des bombes aérosols

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    Un projet..
    Déodorant naturel

      

    On passe la main dans les feuilles pour libérer les essences de la plante.







    retour   

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    On en a rêvé, Azimut le réalisera certainement...

    Bel la vie

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  • Summerhouse
      Summerhouse
    Initialement conçue pour accueillir des enfants, cette petite maison sert de rangement pour les outils, de local pour jouer au ping-pong ou de chambre d'appoint.
    Un miroir de 8 mètres de long reflète la végétation environnante et donne une profondeur au petit jardin dans lequel la maison est installée. ullmayersylvester architects (11/06)

    crayon
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    crayon crayon
    crayon
    Un jardin presque virtuel, en quelque sorte...
    Faut pas jeter de cailloux..
    Sinon, le rêve est brisé.
    Cela me parait un peu fragile....
    Pour accueillir des enfants..
    Qu'en pensez-vous Question
    Je vouis rappelle

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    Cache-pot en béton
      Une création intéressante.
    En béton





    Debroize & Rouye


    Hauteur : 38.0 cm
    Largeur : 15.0 cm
    Longueur : 15.0 cm


    Porte-fleurs est un cache-pot entièrement fabriqué dans un béton trés doux au toucher. Sur un côté, un petit paravent ajouré tient lieu de treillage. Les plantes viennent s'y entrelacer pour former un mini mur végétal.
    Le matériau utilisé est un béton fibré hautes performances qui permet de réduire les épaisseurs et d'obtenir un grande finesse de grain.

    Arrow http://www.sabz.fr/fiche-produit/debroize-et-rouyer/accessoires/519-cache-p…




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    Avis de la rédactionGénial - Mais c'est son prix qui ne laisse pas indifférent...
    @+ WS 

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    Une rose pour les Petits Princes
    Après huit années de recherches, la rose du Petit Prince est enfin née. Elle est pour tous les enfants tombés du ciel

    Par Daphné Mongibeaux
    « Si quelqu'un aime une fleur qui n'existe qu'à un exemplaire dans les millions et les millions d'étoiles, ça suffit pour qu'il soit heureux quand il les regarde...», écrivait Saint-Exupéry dans «Le Petit Prince».
    Alors comme pour mettre des étoiles dans les yeux de tous les petits princes français, les Pépinières et Roseraies Georges Delbard ont décidé de recréer cette rose venue d’ailleurs…
    Car pour chaque pied de «roses du Petit Prince» acheté, deux euros sont reversés à l’association française « Petits Princes» qui réalise depuis vingt ans les rêves des enfants gravement malades.
    Ce week-end, à l’occasion des journées de la rose l’abbaye royale de Chaalis à Ernonville (60), ces fleurs ont dévoilé pour la première fois au grand public leurs pétales rosées aux reflets bleus et leur parfum fruité. Le parrain de l’association Yves Duteil est même venu bénir d’une note de champagne ces roses uniques. Et parce qu’elle est «capricieuse» et «orgueilleuse», la rose du Petit Prince ne sera disponible qu’à partir de cet automne dans toutes les jardineries françaises.
    Pour plus d'informations: http://www.petitsprinces.com/
    crayon
    08 Juin 2008 - 18:40
    crayon
    Le Petit Prince, un livre que nous avons tous lu..
    Très émouvant.
    Espérons que cette création sera à la hauteur du talent de Saint Ex.
    tout de même
    WS
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    CrashBonsai
     
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    crayon
    Citation

    http://www.collisiondetection.net/mt/archives/2003/02/crash_bonsai.php
    Considérant que le bonsaï est un arbre miniatrure, John Rooney vient s'y faire écraser des voitures miniatures.
    Les amateurs de bonsaïs penseront que n'est pas forcément du meilleur esprit mais tant qu'il n'y met pas des cadavres miniatures, le bon goût est sauf! CrashBonsai
     Paradis Express : Crashbonsai crayon
    Avis de la rédaction
    Du délire.
    tout simplement...bonne nuit

    10 juin 2008

     
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      sujet remixélien cassé
       
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    Les oignons ne feront plus pleurer les cuisiniers
    Les oignons ne feront plus pleurer les cuisiniers 

    Tout homme ou femme qui cuisine peut en parler: le prix en larmes de l'utilisation des oignons en cuisine. Et tous les moyens trouvés jusqu'à présent pour parer à ce inconvénient n'ont pas été d'un grand secours. Mais maintenant, affirme le Sunday Telegraph, il y a une solution: une paire de lunettes spéciales.
    Il ne s'agit naturellement pas de lunettes normales, ce serait trop simple. Les chercheurs se sont inspirés des lunettes qui assurent une bonne protection de l'oeil, comme celles des motards ou des nageurs, et les ont "enduites" d'une mousse spéciale.
    Ces nouvelles lunettes protègent entièrement les yeux de l'enzyme libéré lorsque le couteau tranche l'oignon. Cet enzyme - le sulfoxide lyase - irrite les glandes lacrymales et provoque les pleurs des cuisiniers.
    L'idée de fabriquer de telles lunettes, unisexes et disponibles en noir et blanc, est venue aux concepteurs lorsqu'ils ont découvert que les cuisiniers professionnels portaient souvent des lunettes de nageur lorsqu'ils sont derrière les fourneaux pour se protéger des éclaboussures d'eau ou de graisse brûlante.
    Arrow http://www.7sur7.be/7s7/fr/1524/Cuisine/article/detail/322825/2008/06/22/Le…

    22/06/08 16h53
     
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      Avis de la rédaction  Qui na pas pleuré pendant cette opération.
    Mais on se doutait un peu qu'avec un écran quelconque, on arriverait à atténuer les effets de ce légume..
    Alors des lunettes...forcément...
    Je l'avais dit

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    Le trafic de tomates porte sur des centaines de tonnes
      Bonsoir
     Publié le mercredi 18 juin 2008
    À Berre, la famille Otta et deux grossistes sont toujours en garde à vue
    Les tomates étaient réemballées dans les installations du lieu-dit Mauran, un des quartiers cotés de Berre.
    Les militaires de la compagnie de gendarmerie d'Istres et les services des impôts ne sont pas au bout de leurs surprises. Vingt-quatre heures après l'interpellation de François Otta, agriculteur bien connu à Berre-l'Étang, les gendarmes continuent de démanteler le tentaculaire réseau mis en place par cet homme de 70 ans.
    Régulièrement, il se fournissait chez un grossiste de Perpignan à qui il achetait des tomates ibériques à 50 centimes d'euros le kilo. Il les faisait ensuite réemballer dans ses installations du lieu-dit Mauran, un des quartiers cotés de Berre, avant de les livrer à deux grossistes. Ces derniers, rémunérés à la commission, étaient chargés de placer ces produits dans les centrales d'achats de grandes surfaces notamment qui les rachetaient à 1,30€. Ils étaient, selon une source proche de l'enquête, informés du changement d'appellation. Ils seront sans doute poursuivis pour abus de biens d'une société de produits agricoles (l'équivalent d'un abus de bien social) et complicité de tromperie.
    François Otta, sa femme et sa fille, seront déférés devant un magistrat aujourd'hui même. Ils sont suspectés d'avoir démarré ce trafic au sein de l'entreprise familiale, depuis "au moins dix ans". Sur les six derniers mois, le trafic porterait sur "au moins une centaine de tonnes" de tomates indûment étiquetées comme étant issues de Provence. Un volume conséquent qui laisse facilement imaginer l'ampleur de la fraude mise sur pied. L'autre volet de l'enquête concerne l'emploi de main-d'oeuvre non déclarée et plus particulièrement d'immigrés en situation illégale sur le territoire. Selon un enquêteur, l'homme hébergeait des Marocains dans des conditions de vie, "totalement inhumaines". Certains d'entre eux dormaient dans les serres. D'autres dans des bungalows. Neuf ont été placés en centre de rétention administrative, à Marseille. L'enquête se poursuit.
    "Nous sommes à la fois soulagés et en colère"
    À Berre-l'Etang, on parle déjà "d'affaire Otta"... Une affaire qui agite la paisible campagne de cette commune où les exploitations maraîchères s'étalent à perte de vue sur une bonne centaine d'hectares. Et qui suscite de nombreux commentaires de la part des agriculteurs dont les sentiments sont partagés. "D'une certaine façon, nous sommes soulagés car nous nous doutions depuis longtemps qu'il avait de telles pratiques, mais nous sommes aussi en colère car nous craignons que cette affaire jette le discrédit sur l'ensemble de notre profession qui traverse déjà une crise économique sans précédent", commente Françoise Ballatore, la présidente du syndicat des agriculteurs de Berre qui est rattaché à la fédération départementale des exploitants agricoles (FDSEA).
    Sa structure réunit une soixantaine d'adhérents sur les quelque cent agriculteurs berrois. "Nous sommes regroupés en organisation de producteurs, conventionnés avec l'État et soumis à des contrôles réguliers sur la marchandise, plaide-t-elle. Cela fait vingt-deux ans que je préside ce syndicat et je peux affirmer que François Otta n'en faisait pas partie! Il était discret, toujours à l'écart. Il ne participait jamais à nos réunions et encore moins à nos actions." Des actions visant justement à dénoncer la concurrence des tomates étrangères, d'Espagne ou d'ailleurs, jugée "déloyale". A fortiori si elles sont vendues par un producteur du cru...

    crayon
    Par Stéphane Rossi ( srossi@laprovence-presse.fr ) & Laurent Alexandre
    crayon

    v'la aut'chose
    la honte
    Combien de tels trafics ne sont pas décelés. Question ..

    Bonsoir
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  • Évolution de la tondeuse à gazon
      Évolution de la tondeuse à gazon


    Une nouvelle version de la tondeuse à gazon hélicoïdale sans fil avec accumulateur de 12 V fait son apparition. Cette tondeuse à gazon écologique garantit une tonte silencieuse et sans effort. Elle intègre la technologie exclusive de tonte de précision sans friction qui accroît encore son silence d’utilisation et la rend particulièrement facile à pousser.
    Sa batterie possède une bonne autonomie : une seule charge suffit amplement à tondre jusqu’à 300 mètres carrés (3 229 pi2) de gazon. Par ailleurs, un affichage DEL indique de façon pratique le niveau de charge de la batterie, idéal pour éviter la surcharge. De plus, pour encore plus de souplesse, la tondeuse peut être utilisée sans sa batterie rechargeable, à la manière d’une tondeuse à gazon manuelle classique. Enfin, son guidon ergonomique se replie pour un rangement moins encombrant.
    Fleche  http://www.journalhabitation.com/article-216399-Ameliorations-et-nouveautes…




     
        Une tondeuse motorisée qui redevient une tondeuse à pousser...
    Ce n'est pas banal..
    Et vous, qu'en pensez-vous  Question

     

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  • Cubicolor
     
    Cubicolor


    Ligne
    il est réputé biodégradable.
    Je vouis rappelle Si j'ai plus d'information..

     

      Une conversation à continuer ici......... 

       
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    Cristaux d'eau en décoration
     
     
    Cristaux d'eau en décoration












     

    Ligne
    Appétissant...
    On en mangerait...
    Pas vous Question

    Bonsoir
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