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    Botanic, virage au vert
      Botanic, virage au vert



    Ils ont vu la lumière et ils sont entrés… dans le bio. Après des démarches éco responsables, comme l’arrêt de distribution de tracts dans les boîtes aux lettres, Botanic, grande surface de jardinerie, a depuis janvier 2008, décidé d’arrêter de vendre des pesticides qui arrosent les pieds des rosiers et font fuir sur une patte les coccinelles. Dans cette veine écolo réfléchie, Botanic a imposé dans ses magasins des épiceries bio, pour que le client, néojardinier vert, ait également du vert naturel dans son assiette. «Personne n’a jamais prouvé que manger bio faisait sourire», évacue Julien, cuisinier au café philo bio. Mais il peut nourrir son homme.
    Confiseries.
    On est loin des épiceries décoration soviétique, avec des produits à l’austère packaging et aux étiquettes collées au lait. Botanic vend des produits sans gluten et des graines qu’on donnerait plus volontiers à des hamsters qu’à des humains. Mais l’enseigne commercialise aussi des confiseries, des produits plaisir qui nécessitent de bien bouger pour les éliminer. «Il ne faut pas croire que manger bio c’est manger des aliments médicaments ou uniquement diététiques», corrige Sylvaine, épicière au Botanic, six semaines de formation à Annecy pour apprendre le bio.
    On a beau chercher, faire deux fois le tour du stand en bois rouge, une version pour adultes de la marchande de Smoby, on ne trouve pas de tomates. Pas de fraises non plus. Et encore moins de melons. Et pour les pêches melba, on repassera aussi… l’été venu. «Ici on apprend à nos clients la saisonnalité des produits», explique Michel Pommery, chef du projet Vivre autrement chez Botanic, comme pour mieux justifier l’absence de ces produits faussement considérés de première nécessité quelque soit le climat. Mais, en dehors du rayon fruits et légumes, tout y est.
    Car les clients ne sont pas tous du genre à ne manger que des pissenlits et leurs racines. Des rayons de Botanic, on a bien apprécié les cookies Fourrés Choc du Moulin du Pivert - alter-bio des Hello de Lu -, tellement appréciés que la boîte de dix fut rectifiée en moins de deux. Et rien de diététique là-dedans. Même chose dans la plaque de chocolat, au lait avec des cristaux de sel notre favorite, à 5 euros quand même. 5000 références de produits et pour combler l’absence des tomates, cruelle quand même, Botanic met en rayon des panais, longues courges jaunâtres «entre la carotte et le navet», explique Sylvaine. Dans les étals une récolte de fruits et légumes d’un autre temps, comme des topinambours à 3,66 euros le kilo. «Nous sommes livrés tous les deux jours, poursuit-elle, et les productions viennent toutes de France.» Sauf les fruits de la passion exposés à côté des saucissons secs pur porc, les kiwis et les oranges. Les oranges sont bien hors saison, et elles ont beau provenir d’Espagne le client les mangera ou les pressera sans avaler un cocktail de pesticides.
    Un mur de bouteilles d’huile d’olives.
    Deux marques distribuées en rayon, la Vigean et l’Emile Noël, l’une de l’Indre l’autre du Gard. Le litre d’huile d’olive vierge extra s’affiche à 11,10 euros. Pas vraiment plus cher que son alter-ego non bio. «Les prix dépendent des récoltes, explique l’épicière, les producteurs ne sont jamais à l’abri d’une mauvaise saison, d’ailleurs les prix changent de semaine en semaine, suivant le climat.» L’approvisionnement dépend, lui aussi, des saisons et il y a rupture de stock dans l’huile de sésame.
    «Conviction».
    Il paraît que le jour de l’ouverture du comptoir bio, les clients attendaient dehors pour acheter de l’huile, des cosmétiques Ballot-Flurin type «élixirs vibratoires apicoles anti-âge», et des détergents verts, produits les plus demandés. «Les articles que nous vendons ne sont pas seulement bio, ils sont fabriqués par des producteurs ayant une solide conviction et une histoire familiale bien ancrée, développe Michel Pommery chef du projet bio. En rayon vous trouvez des yaourts aux fruits des bois de la maison Gaborit. Les Gaborit font paître leurs vaches dans des pâturages qu’ils plantent eux-mêmes !» Des puristes. Tout est bio donc même le champagne, 43,90 euros la bouteille. On ne l’a pas goûté, mais on a trouvé ça un peu cher… Les responsables du projet assurent pourtant «s’être organisés pour être abordables». 1,29 euro la laitue, 4,01 pour la boîte de raviolis au roquefort. On reste très sceptique devant les serviettes hygiéniques en coton bio… de même face au livre sur le jeûne dont la présence dans un magasin de victuailles est pour le moins étrange. Notre limite au tout bio est atteinte avec le pot de Karouba, pâte à tartiner, qui ne vaut quand même pas une bonne cuillère de Nutella.
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    STÉPHANIE PLATAT QUOTIDIEN : vendredi 28 mars 2008


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    Le champagne ordinaire est déjà cher, mais le bio à 43,90€ la bouteille...
    L'huile d'olive paraitrait plus raisonnable, 11,10€ la bouteille contre (26 euros la bouteille de 500 ml) à cet endroit Arrow http://unjardinblanc.xooit.fr/t1114-Les-bons-crus-de-l-huile-d-olive.htm?q=…
    gageons que ces établissement tiennent leurs promesses..
    Surtout en matière de prix...
    Le bio est cher.
    WS

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  • Des tomates roses dans nos rayons légumes!
     Des tomates roses dans nos rayons légumes!



    Les premières tomates Flandria Sweet Pink, tomates de couleur rose d'origine japonaise, ont été vendues vendredi à la criée de Malines, a indiqué Bert Stas des criées de Malines. Un cultivateur de Nevele (Flandre orientale) a présenté 26 caisses pour un total de 118 kilos de tomates. Une firme de Duffel a acheté les trois premières caisses au prix primeur de 3,03 euro le kilo. La "Sweet Pink" est un fruit remarquable, selon M. Stas. Cette tomate rose posséderait en effet le rare cinquième goût "umami", différent du sucré, salé, acide ou amer, et que la criée de Malines décrit comme "épicé". 
            
     
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    La pharmacie du jardin
      Un petit récapitulatif :
    Plantes engrais et revitalisante :
    Carotte, chou, persil, souci, tomate
    Les fanes fraîches de carottes seront déposées au compost. En purin, et diluées à 1/10 ème, elles stimulent la croissance et peuvent être apportées à toutes les plantes un peu faible. Les autres plantes seront utilisées de la même manière
    Les camomilles :
    Une infusion de fleurs séchées renforce les cultures peu vigoureuses
    La consoude :
    Le purin jeune, dilué à un quart et distribué sur le sol, favorise la croissance de toutes les cultures. Une décoction diluée à 1/10 sera apportée en carence en potasse et en azoté organiqueLe purin jeune de cette plante dilué à un quart et distribué sur le sol, favorise la croissance de toutes
    La fougère mâle et la fougère-aigle
    Le purin de fougère non dilué sera apporté en cas de carence en potasse ou en magnésium
    La valériane :
    L'extrait de fleurs fra$iches de valériane (une goutte par litre d'eau, favorise la formation des fleurs. Distribué en brouillard, les veilles des gelées, il protège les felurs contre les gelées printanières
    Les plantes qui éloignent ou tuent les insectes ou autres animaux
    L'absinthe
    Sans dilution, pulvériser une infusion d'absinthe contre les acariens, les altises, les mouches (cécydome, mouche du chou, du cerisier, de la carotte) des chenilles
     Le bégonia semperflorens et les feuilles de cassis
    Ces deux plantes n'ont qu'un mérite, mais il est de taille. Les jeunes plants trempés dans une macération non diluée de ces plantes sont protégés des attaques des limaces
    La rhubarbe :
    En infusion non diluée, les feuilles seront utilisées contre les vers, les chenilles et les larves qui attaquent les racines des plantes : hanneton, mouche de la carotte, noctuelle, taupin
       
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    Des haricots semés en serre
     
     

     


      

    Bonsoir
    Des haricots semés en serre le 14 avril 2008.
    Récolte en vue.
    Pas de buttage.
    Mais une simple ficelle coté cheminement pour empêcher la verse.
    Aussitôt la fin de la récolte, 22 pieds de tomate prendront la place.
    Ils se développent très bien, en ce moment, en pots de 25 cm ..
    Un peu comme ceux d'Alain.
    a toute
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  •   La gastronomie florale
      La gastronomie florale

    Pour des créations culinaires originales
    Eh si vous remplaciez vos feuilles de salade par des pâquerettes? Cuisiner avec des fleurs épatera à coup sûr vos invités. Poulet farci aux violettes, cake aux soucis et aux anchois, des beignets d'acacia, œufs brouillés aux boutons de pissenlit. La liste de recettes et de fleurs comestibles est longue!

    Certaines fleurs peuvent être très toxiques. Évitez absolument le laurier rose, le muguet, le bouton d'or ou l'anémone. Il faut s'informer avant d'en consommer! Ce n'est pas parce qu'une fleur est jolie qu'elle est comestible.
    Les fleurs possèdent des vitamines. La rose possède un trésor, le cynorhodon. Il s'agit du fruit du rosier qui est l'un des plus riches en vitamine. La violette contient les vitamines A et C. Ses feuilles possèdent plus de vitamines C que les oranges!

    Sur ce site
    Arrow http://cuisine-des-fleurs.floralice.com/, vous retrouverez de précieux renseignements si le sujet vous intéresse. Conseils pour apprendre à les cuisiner, où trouver des fleurs comestibles. Un ouvrage intéressant aussi : « Mangez des fleurs, pour une santé florissante », de Pierrick Le Jardinier.

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    Publié par Emmanuelle Froment le vendredi 14 mars 2008

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    A part les artichauts et les choux-fleurs et les pétales de roses....
    Je n'ai pas encore expérimenté cette gastronomie...
    Ah si les bonbons à la violette..
    Vous v
    ous souvenez Question WS
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  • Balkony 
      Balkony



    Vous trouvez votre balcon trop petit pour y prendre le petit déjeuner? Ce designer allemand vous propose ce mobilier dont la partie verticale qui se fixe sur le mur du fond et dont les éléments s'emboitent et se déboîtent selon les besoins.

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    Christian Lessing (12/02) Balkony
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    Ceux qui ne possèdent qu'un balcon, savent à quel point un tel aménagement peut être utile.

    Auf Wiedersehen
     
    We really wish this was available here in the US. Created by German designer Christian Lessing, the "balcony" series is a modular system that hooks onto a ledge and allows you to mix-and-match planters, tabletops, and stools on a slatted wall...
    If you've got a tiny balcony, you can fold down the table and stools when they're not in use and flip them up when you need a space to sit. It could also work in a tiny kitchen, hooked over a window ledge. From 2007 to 2009, Lessing designed 3 different prototypes based on the same concept. Two are made from steel and wood, and one from laminated compact board.

    Pas de Tarif
    Cela ressemble toujours à un prototype
    WS
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  • Une maison dans les arbres
      Une maison dans les arbres


    Une maison peut être construite sur presque chaque type d’arbre. La stabilité, la santé et la constitution des arbres ont naturellement une importance majeure sur la grandeur et la hauteur de la maison à réaliser. L’utilisation de deux ou plusieurs arbres permet souvent une plus grande marge de planification. Une stabilité insuffisante des arbres peut être compensée par la mise en place de piliers supplémentaires.
    Dans le cas de figure où aucun arbre adapté ne devait être à disposition pour votre projet de construction, il est possible, à l’aide de tuteur, de réaliser presque toutes les grandeurs de maison.
    Les arbres appropriés à ce genre de constructions sont par exemple les chênes, les tilleul, les frênes, les hêtres, les châtaigniers, les arbres fruitiers de taille adulte ainsi que des arbres résineux comme les cèdres, les pins ou encore les sapins.
    La stabilité de nos maisons est basée autant que possible sur l’utilisation d’un système de cordages tendus. Selon nous, c’est le seul moyen de garantir à la fois un maniement protégeant les arbres sans les contraindre ainsi qu’un ajustement optimal et une construction rapide.
    Le bois utilisé pour l’extérieur des maisons, en particulier le mélèze et le sapin de Douglas avec ses propriétés exceptionnelles comme sa résistance aux vents et ses coloris est pour nous le matériau de construction principal. Les matériaux tels que le métal léger et l’acier, les textiles et les matières synthétiques peuvent être également utilisés .
    Nos projets de construction sont forgés par de hautes exigences quant à l’imagination et à la création. La sécurité et la durabilité des constructions des maison dans les arbres sont pour nous des exigences d’une importance fondamentale. Afin de réaliser la maison de vos rêves, nous sommes à votre entière disposition pendant toute la durée de la planification et de la réalisation de votre maison. Nous accordons une importance toute particulière à une élaboration économique simple de votre maison.
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    Planungskooperation baumraum
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  • Des cornuelles à profusion
      Des cornuelles à profusion
    «Cette manifestation est désormais bien ancrée dans notre patrimoine. C'est pourquoi nous faisons tout pour qu'elle soit attractive : l'an passé nous avons battu le record d'affluence avec l'instauration d'une brocante. Souhaitons que le temps soit favorable pour qu'il en soit de même cette année », glisse le président, Jacques Sallée.
    Villebois est en pleine préparation de sa fête des cornuelles, qui se déroule demain. Les boulangers sont déjà à l'?uvre pour fabriquer cette pâtisserie garnie de grains d'anis étoilé dont il est difficile de connaître l'origine exacte, chacun y allant de son interprétation.
    Trinité ? Certains disent qu'elle a été inventée par un boulanger à l'occasion des Rameaux, les trois pointes évoquant la Trinité. Les enfants glissent au centre le rameau de buis que l'on fait bénir au cours de la messe. Ce qui est certain, c'est que l'on vient de loin pour s'approvisionner, au grand bonheur des trois talentueux pâtissiers de la cité !
    « Qui détient la vraie recette ? Nul ne le sait. Chacun y ajoute sa note personnelle », assure Philippe Jean qui est chargé cette année de la fabrication de la cornuelle géante qui sera dégustée « Pour saluer le millénaire du château, j'entends la décorer de façon particulière », ajoute-t-il.
    À l'occasion de la fête, justement, l'office du tourisme va proposer des visites du château, cette forteresse devenue très intéressante depuis son acquisition par Norbert Fradin, passionné d'histoire. Peu à peu, elle livre ses secrets au rythme des campagnes de fouilles que dirige depuis quelques années l'archéologue Adrien Montigny.
    Devant les visiteurs, il en dressera lui-même l'historique, s'attardant sur la porterie découverte dans la cour d'entrée (1), la fameuse chapelle porche dont les fouilles ont révélé divers niveaux de construction remontant à des temps reculés, la grande salle dite donjon avec ses cinq fenêtres de jour et ses contreforts, attestant de la puissance des familles qui l'ont occupée.
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    Sud ouest Vendredi 14 mars 2008
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    La forteresse médiévale de Villebois-Lavalette ne peut pas se manquer : d’où que l’on vienne, ses superbes murailles blondes s’exposent aux regards… Dressées sur un promontoire rocheux, les fortifications du Xème siècle ont succédé à celles érigées par les gaulois, puis les romains.
    Les fouilles et restaurations actuelles mettent en valeur l’enceinte et ses six tours de garde, ainsi qu’une chapelle construite sur deux niveaux. L’étage supérieur permettait au seigneur des lieux d’y accéder directement depuis le logis, tandis que l’accès par le rez-de-chaussée était destiné à accueillir les pèlerins en route vers St Jacques de Compostelle.
    Le logis du château, réaménagé selon les critères de la Renaissance au XVIIème siècle fut en grande partie ravagé par un incendie en 1822.
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  • Penser à la fonctionnalité avant le look
      Penser à la fonctionnalité avant le look
    10/03/2008 10:26:15 
    Vous pourrez bien rêver à l'allure qu'aura votre future cuisine, si vous ne vous arrêtez pas à penser à son aspect fonctionnel, un spécialiste chevronné interrompra vite vos fantasmes pour vous ramener sur Terre! L'ergonomie se veut un processus de réflexion qui va plus loin que de placer poubelle, porte-serviettes et accessoires intelligemment.
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    Dans la vague du Tandembox, la compagnie Blum Canada contribue à ce que votre recyclage et vos produits ménagers soient disposés de façon intelligente
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    Pour rendre sa cuisine fonctionnelle, «l'idéal serait de la dessiner en imaginant ses habitudes et sa façon de travailler. Dépendant de l'endroit où le réfrigérateur, la plaque chauffante et l'évier se localiseront, il ne suffira qu'à adapter le reste», répond Bertrand Côté, acheteur chez Cuisine Simard. Les hauteurs font aussi partie des principes élémentaires d'ergonomie.
    «Un tiroir comporte trois niveaux: le haut, le milieu et le bas. Ce qu'on se sert le moins devrait se retrouver en bas; au milieu, ce qu'on utilise occasionnellement; et dans le haut, les objets fréquents», note-t-il.
    Normalement, tout ce qu'on utilise pour nettoyer sa vaisselle et ses aliments devrait être près de l'évier.
    Quant aux éléments qui servent à la cuisson, ils devraient se situer à proximité de la cuisinière. On pense aux épices, aux ustensiles à cuisson, aux bouteilles, aux huiles, aux casseroles qui peuvent être tenues par des supports.
    Compartimenter
    L'endroit où les opportunités d'aménagement sont les plus nombreuses? Les tiroirs. Ils permettent de mettre n'importe quoi, autant les ustensiles, les plats en plastique que les assiettes. «On peut aussi compartimenter, en ajoutant des séparations. Chez nous, il y a une forte demande pour le Tandembox avec coulisses invisibles et blocs-tiroirs en métal, qui permettent d'avoir une bonne perspective sur ce qui se trouve à l'intérieur», souligne M. Côté.
    Comme on veut utiliser l'espace au maximum, on va même jusqu'à donner vie aux faux tiroirs qui se trouvent entre l'évier et la cuve.
    Même si cet espace est limité, lavette et gangs de vaisselle y trouveront leur place.
    En ce qui concerne les garde-manger, on voit de plus en plus de barrières simples, doubles et triples, aussi, tout est fait pour pivoter. «C'est pratique, on n'a pas besoin de se pencher pour aller dans le fond. On a tout à vue d'œil. On perd moins d'aliments et de produits quand on les voit tous», soutient M. Côté.
    Pour les anciennes tables tournantes, il y a en a de moins en moins. Elles ont été remplacées par les tiroirs en coin. «Ceux qui ont déjà essayé la table tournante vont possiblement se tourner vers les panneaux qui sortent du coin. L'espace est visuel à 100 %, on ne se penche pas pour rentrer dans l'armoire», argumente-il.
    Intégrer les nouvelles réalités
    Si les tiroirs et les compartiments ont la cote, d'autres réalités, comme l'environnement, amènent alors à reconsidérer son aménagement pour que bacs et poubelles à recyclage trouvent leur place. Finalement, beaucoup d'éléments sont à considérer avant de se projeter dans sa cuisine de rêve.
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    Karine Desbiens Article mis en ligne le 7 mars 2008 à 7:30
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    Le tri sélectif demande de nouveaux espaces de rangement.
    Boites, bouteilles plastique et contenants divers
    Papiers
    Verres
    Matières à composter.
    Déchets impossible à recycler.
    Au moins quatre espaces à compartimenter.

    @+

    WS

    sujet remixé Mabul

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  • Une plateforme internet

    Une plateforme internet pour aider les personnes allergiques

    Les personnes allergiques aux pollens ont désormais accès à une vaste palette d'informations sur la plateforme internet trilingue www.pollenetallergie.ch. Son objectif: améliorer la prise en charge d'allergies de plus en plus fréquentes.
    Le site réunit pour la première fois l'essentiel de ce qu'il faut savoir sur le pollen, les allergies et leur traitement, ont indiqué ses concepteurs, MeteoSuisse et aha, le Centre suisse pour l'allergie, la peau et l'asthme.
    Les personnes touchées trouveront sur le site des prévisions journalières et régionales sur les pollens, des graphiques avec les dernières mesures polliniques, le début de la floraison des principales espèces allergènes ou encore une description des plantes allergènes et des informations sur les réactions croisées avec certains aliments.
    Le site livre également des informations concernant les traitements des allergies ou de l'asthme et donne des astuces pour soulager les symptômes.
    En Suisse, six pollens provoquent la majorité des allergies: le noisetier, l'aulne, le frêne, le bouleau, les graminées et l'armoise. L'ambroisie représente une menace grandissante.
    Un Suisse sur huit souffre d'allergie aux pollens (pollinose). Dans les villes, la proportion de personnes touchées atteint 20%.
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    SDA-ATS News Service 06.03.2008

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    Bravo! les Suisses..
    Mais avons-nous un site identique pour nos régions Question
    L'allergie est une maladie en progression constante..
    Voir la pollution et les nouvelles substances mises en circulation dans notre environnement.
    Il y a aussi d'autres maladies bien connues en progression constante.....
    Malheureusement......

    Tchao

    WS

     

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  • Nettoyage de printemps

     MessagePosté le: 09/03/2008 09:50:0

     Si seulement on avait eu la bonne idée de noter chaque année le jour où la première fleur de forsythia, d'abricotier ou de pêcher montrait le bout de son nez, si l'on ose dire, on pourrait affirmer que, cette année, le printemps est le plus précoce depuis au moins quarante ans !
    Hélas ! On n'y a pas pensé, aussi on se risquera juste à affirmer que la rue de la Glacière porte très mal son nom bien qu'elle soit très Notre-Dame des courants d'air : des arums blancs y sont en fleur, un figuier poussant dans un terrain vague entre deux immeubles a commencé de déployer ses bourgeons.
    Un peu plus loin, sur la Butte-aux-Cailles, un abricotier embaume la rue depuis plusieurs jours. Quand on lève le nez pour regarder balcons et terrasses parisiens à l'entour, on admire des géraniums en fleur... et des forsythias bientôt fanés ! Et si l'on prend sa voiture pour aller visiter quelque ville de banlieue un peu proche, on tombe en pâmoison devant de grands mimosas épanouis !
    Paris bénéficie d'un microclimat de type océanique, voire quasi méditerranéen, qui se subdivise en une multitude de mini-microclimats permettant à des plantes exotiques de croître dans certaines cours d'immeuble. Ficus benjamina, philodendrons, citronniers passent ainsi l'hiver dehors sans geler. Certes, c'est risqué, car un froid exceptionnel peut toujours survenir, mais cela aurait été impensable il y a quarante ans, à moins que notre mémoire ne nous joue défaut.
    Les plantes qui ont passé l'hiver dehors ont besoin d'être nettoyées, car si elles développent de nouvelles feuilles, les anciennes commencent évidemment à roussir puisque les nouvelles sont là pour les remplacer. Cela se voit très bien sur les pieds de géraniums, de surfinias, de pétunias, de fuchsias, de solanums, etc.

    SURFACER ET REMPOTER

    On commence à voir des aleurodes voleter quand on remue les feuillages. Misère ! Ce minuscule insecte suceur doit être éradiqué le plus vite possible, avant que l'élévation de la température ne favorise sa multiplication. Ceux qu'on voit sont des vétérans qui ont survécu à l'hiver.
    De même que l'oïdium vient aux pétunias qui portent déjà des boutons à fleur ! Un petit coup de pulvérisateur tous les trois ou quatre jours d'un produit anti-maladies et anti-insectes devrait débarrasser les plantes de leurs ravageurs en deux semaines. Du moins l'espère-t-on.
    Retirer les feuilles sèches et gâtées, ainsi que celles qui commencent à jaunir prend du temps, mais il faut s'y résoudre si l'on veut que les plantes poussent avec vigueur. Ce travail fait, on y voit plus clair et l'on peut tailler les branches les plus dégingandées pour donner un peu de tenue aux vieux pieds.
    Après quoi, la terre sera grattée en profondeur et changée pour un tiers par du terreau neuf qui sera déposé en surface dans les jardinières, les bacs et les pots. A ce sujet, surtout, choisir un bon terreau d'une grande marque établie. Un modèle "spécial rosier" est parfait, car il contient généralement un peu de limons ou de vraie terre, qui donnent de la consistance à des substrats souvent trop légers.

    Si les pots et jardinières sont de toute petite taille, il vaut mieux retirer les plantes, griffer la terre accrochée aux racines pour en faire tomber une bonne moitié, réduire ces dernières de moitié et replanter le tout dans le même pot. On réduira d'autant la partie verte des plantes pour adapter le volume racinaire à ce qu'elles doivent nourrir.

    Si l'on doit acheter des pots et des jardinières, bien prendre garde à choisir des modèles légers et maniables, de taille suffisante pour ne pas avoir à les arroser trois fois par jour. Une jardinière ne devrait pas faire moins de 18 centimètres au carré de section. En revanche, éviter qu'elle fasse plus de 60 centimètres de longueur. Et, bien sûr, toujours penser à percer le fond pour le drainage et à la poser sur une soucoupe qui évite que l'eau ne file.

    Alain Lompech Article paru dans l'édition du 07.03.08.
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    Je n'ai jamais vu les narcisses fleurir aussi tôt.
    Et pourtant novembre et décembre furent frais et humide.
    Chaque année la floraison des plantes de printemps commence de plus en plus tôt.
    Cela va dans le sens du réchauffement..

    Bon dimanche



     
     

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  • Pâtisserie : Tour de France de la gourmandise...
      Pâtisserie : Tour de France de la gourmandise...
    Quoi de plus délicieux que des bugnes lyonnaises, un far breton, un clafoutis ou un macaron? Mais bien, bien longtemps avant de pouvoir s'en régaler, il y eut la première galette confectionnée simplement de farine, d'huile et de miel...
    Faute de sucre, que seuls les Indiens connaissaient dans l'Antiquité, miel, figues, dattes et raisiné édulcorent les recettes qui sont par ailleurs aromatisées de graines ou d'épices. En 1270, les "oubloiers" excellent dans la fabrication de gauffres fines et favorisent le pêché de gourmandise en les vendant sur le parvis des églises, décorées tout de même d'images et d'incriptions pieuses.
    D'un coût très élevé, le sucre est utilisé avec parcimonie en tant que médicament (!) au XIVe siècle. Jugé bien supérieur au miel, il le remplacera sur la table des notables à la Renaissance, où pâtes d'amande, confitures et confiseries font leur apparition. Dès lors, de nouveaux tours de main donnent naissance aux choux, meringues, sucre cuit, macarons, pains d'épice, autres biscuits et crème fouettée.
    Mais il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour voir descendre les pâtisseries dans la rue: désormais, boulangers et grandes épiceries les vendent en frais, ou dans de superbes boîtes en fer.
    Dès 1914, les pâtissiers de l'Hexagone possèdent un savoir-faire reconnu qu'ils exportent brillamment.
    Aux alentours de 1970, la pâtisserie traditionnelle est freinée d'une part par la chasse aux calories, et d'autre part par une concurrence féroce: kits de gâteaux prêts à garnir, poudres diverses pour crèmes en tous genres...
    Heureusement, de nos jours, ils restent encore quelques bonnes spécialités régionales... En route pour un petit tour de France de la gourmandise:

    NORD-PAS-DE-CALAIS
    - Cramique (couque, craquelin, cramique au sucre, selon les terroirs): cité pour la première fois au XVIIe siècle, c'est un pain brioché en forme de parallélépipède parsemé de raisins, à la croûte dorée.
    - Galette flamande (lilloise, dunkerquoise, beurrée): confectionnée à base de pâte briochée, garnie de crème, c'est une galette d'Epiphanie du début du XIXe siècle.

    PICARDIE
    - Gâteau battu: cuit dans un moule cannelé qui lui donne sa forme de toque de cuisinier, ce gâteau brioché à la croûte brun foncé est une spécialité de la Picardie maritime. Sa mie, très alvéolée, est jaune doré.

    - Macaron d'Amiens: fruits, amandes et miel, voici le tiercé gagnant de ce petit four tendre et moelleux fabriqué dès le XVIIe siècle. Il est couronné du Grand prix de France des spécialités régionales à Intersuc (Salon de la confiserie) en 1992.

    ALSACE
    - Kougelhopf: haute forme cannelée, croûte brun clair saupoudrée de sucre glace et décorée d'amandes au sommet, mie tendre et briochée parsemée de raisins secs... La réputation de ce gâteau, qui existait déjà au XVIIIe siècle, n'est plus à faire.

    - Pain d'épices: suivant la recette utilisée, il peut se présenter sous différentes formes, tendre ou plus dur, avec noisettes ou amandes, et, comme son nom l'indique, est aromatisé d'épices (cannelle, clou de girofle, gingembre, muscade, anis). Datant de 1412, il est fabriqué au XVIIIe siècle en grande quantité à Gertwiller (Bas-Rhin), où l'on trouve de nos jours le "Musée du pain d'épices et des douceurs d'autrefois"

    - Pet de nonne: petit beignet rond "de carnaval", à base de pâte à choux, apprécié dès le XVIIe siècle. Diderot en fera d'ailleurs mention dans son "Encyclopédie" en 1756.

    GATEAU BATTU: 250g de beurre mou, même poids de farine, 100 à 150g de sucre, 12 jaunes d'oeufs, sel, levure (ingrédients de température identique): le tout est battu à la main jusqu'au décollement de la pâte. Rhum ou cognac, et éventuellement de la crème double, sont alors incorporés. Laisser cette pâte molle et élastique lever dans un moule graissé, puis la cuire à température moyenne.

    Source: Institut national de la boulangerie-pâtisserie
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  • Présentoir à épices
      Présentoir à épices
     

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    Si vous avez à la fois la nostalgie de la Boîte du Petit Chimiste et le goût des épices, ce présentoir fait d'éprouvettes en verre garnies de tous les épices possibles de la graine d'anis au thym est fait pour vous.






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    Faudrait voir à pas se tromper en remplissant les tubes à essai..
    Epices ou produits chimiques Question Very Happy

    Bon Week End

    http://www.lemondeentube.com/fr/accueil.php?action=infosAjoutInteret
    sujet remixé Sujet publié sur HéberGForum Mabul

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  • l'onychomycose
      Vous jardinez ? Protégez vous… des champignons !


    Contrairement aux apparences le jardinage, l'un des loisirs préférés des Français, n'est pas sans risques. Il provoque souvent des microtraumatismes des mains et des pieds, donc des doigts ou des orteils. Microbes et autres bactéries risquent de s'y glisser, d'où la nécessité d'être bien à jour dans sa vaccination antitétanique ! Mais il y a un autre risque auquel on ne pense pas naturellement. Celui d'une contamination des ongles par des champignons microscopiques.
    C'est l'onychomycose comme l'appellent les médecins. En l'absence de traitement, ce champignon invisible mais… très contagieux va se développer. Et alors, bonjour les dégâts ! Jauni, épaissi, décollé, votre ongle -d'ailleurs bientôt décliné au pluriel... - devient un reproche vivant ! Et si, comme c'est d'ailleurs recommandé vous portez des gants et/ou des bottes pour jardiner, vous allez entretenir la maladie. Voire en favoriser la diffusion aux autres doigts. Car ce champignon raffole de chaleur et d'humidité !
    Ne prenez surtout pas la chose à la légère. L'onychomycose se soigne très bien… à condition de consulter un médecin. Aujourd'hui, un quart seulement des 5 millions de Français concernés sont pris en charge professionnellement. Le réflexe santé, c'est d'en parler immédiatement. Dès qu'un seul ongle change d'aspect. Surtout, ne vous habituez pas à cet aspect « bizarre » ! C'est le piège. Livrée à elle-même, l'onychomycose ne peut que s'aggraver et s'étendre à d'autres parties du corps.

    Source: Destination Santé (4/3/2008) www.onglesmalades.fr.

     

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  • Par Tendance
    La confrérie, défenseur amoureux du chou-fleur

    Saint-Omer : la confrérie, défenseur amoureux du chou-fleur
     La confrérie du chou-fleur s'est réunie, vendredi, en assemblée générale. Elle milite depuis 2004 pour la reconnaissance du chou-fleur de Saint-Omer, de la ville et du marais. Une mission d'amoureux que détaille le président, Roger Winock.
      


    Dire à quel point le chou-fleur de Saint-Omer « est tendre », « a bon goût », a la particularité d'être d'été. Dans la bouche de Roger Winock, président fondateur de la confrérie du chou-fleur, ces mots-là sonnent comme une évidence. Lui l'a cultivé, le chou-fleur, de l'âge de 14 ans à celui de sa retraite, une vie entière dédiée au même produit, comme si son existence et celle du légume étaient intrinsèquement liées.
    Ce n'est pas comme si, en fait. C'est comme ça. Roger Winock en sourit quand on lui fait la réflexion. Lorsqu'il crée la confrérie, en février 2004, avec dix-sept autres « confrères et consoeurs », ça lui paraît logique. « De très nombreuses personnes de l'extérieur ne savent pas que le chou-fleur est cultivé à Saint-Omer, que dans le marais, poussent six millions de têtes. On veut le faire connaître, pour améliorer la consommation. On travaille pour les maraîchers », confie Roger Winock.
    Les maraîchers ne sont pas les seuls à s'intéresser à la confrérie. Des restaurateurs, « toute personne qui aime le marais et le chou-fleur », dit le président, peut se porter candidat à l'intronisation. A l'heure actuelle, ils sont vingt membres fondateurs et autant d'actifs à défendre le chou-fleur par le biais de la confrérie. Malgré trois demandes cette année, le chiffre varie peu. « On souhaiterait rassembler plus de monde, ça nous permettrait de pouvoir plus nous déplacer. » Parce que c'est en voyageant, en rencontrant d'autres confréries, qu'on se fait connaître. L'année dernière, la confrérie du chou-fleur a conquis une trentaine de destinations. Espère en faire autant cette année. De Lille pour le salon culinaire, à Arras pour l'andouillette, en passant par la fête nautique ou le marché des saveurs dans le jardin public de Saint-Omer. « On essaie de répondre au maximum aux invitations qu'on reçoit.
    » Et de se faire remarquer. Avec sa tenue, la confrérie n'a pas trop de mal à le faire. « C'est un habillement peu ordinaire », confirme Roger Winock. Conçu comme tel. Avec le haut du chapeau blanc qui symbolise la pomme du chou-fleur, les feuilles vertes autour, et la tenue verte aux boutons comme des bouquets de choux-fleurs. « On nous reconnaît un peu partout. » Avec elle, la confrérie véhicule l'image du marais, de la ville de Saint-Omer, en même temps que celle du légume. « Au même titre que la cathédrale ou le musée Sandelin, le marais, le chou-fleur, font partie de notre patrimoine. Et ce patrimoine, on le défend, en lien notamment avec l'office de tourisme (lire ci-dessous). » Fidèle au serment de la confrérie : « Le chou-fleur est notre fierté et notre perle. Bien blanc, bien serré, formé de beaux bouquets, je fais le serment de le déguster de juin à novembre, en cet été de lumière, dans le respect de notre devise : la qualité ». •
    mardi 04.03.2008 JENNIFER-LAURE DJIAN
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    Je ne savais que l'on produisait du chou-fleur dans le Nord..
    Seule la Bretagne semble assurer la production Française.
    Le monde change..... Confused

    @+

     

     
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  •  

    Un Grec turbulent
      Un Grec turbulent
    Il défend la cuisine grecque et méditerranéenne pour son côté sain et goûteux, assure un service traiteur pour 1000 personnes si nécessaire, écrit un livre de cuisine et tâte même du pinceau.
    Salut l'artiste!
    Giannis Kalandranis ne quitte jamais le monde de la cuisine. Même pour ses peintures, il utilise des matériaux alimentaires et fouet et spatule lui servent de pinceaux. sedrik nemeth
    Giannis Kalandranis a plusieurs cordes à son arc. Cuisinier, homme d'affaires, éditeur et même peintre.
    Ce gourmand de la vie la croque à bouche que veux-tu. L'homme est sympathique, efficace et toujours partant. Pour satisfaire ses clients, il ne dit jamais non. Chez lui, les demandes particulières sont honorées. Végétariens, végétaliens, victimes d'une intolérance au gluten, ou d'une envie subite, appelez le Grand Bleu, son chef se pliera en quatre pour combler vos désirs.
    Qui c'est celui-là?
    Arrivé en Suisse en 1984 pour suivre les cours de l'Ecole hôtelière des Roches, à Bluche, Giannis Kalandranis se découvre un penchant pour la cuisine, pas étonnant avec un père journaliste porté sur la gastronomie et une mère cordon-bleu.
    Quelques stages plus tard, le jeune Grec crée la société de service traiteur: «Cuisine Evasion», tout en assurant, parallèlement, la promotion de la cuisine grecque, via des quinzaines gastronomiques dans toute la Suisse. De 1997 à fin 2000, il est à la tête du Grand Baillif à Sion, puis il achète, en 2004, le Restaurant Le Grand Bleu à Conthey. «La surface de ce restaurant me permettait de développer les activités de Cuisine Evasion, tout en gardant la clientèle que j'avais acquise à Sion», déclare Giannis Kalandranis qui relève: «Ce n'est pas évident pour un étranger de séduire le public valaisan.» Ah bon? Ceci n'a tout de même pas empêché Giannis de conquérir Corinne, valaisanne de la Noble Contrée et de lui faire trois beaux garçons: Andréas, Alexis et Nicolas. «Andréas est déjà intéressé par la cuisine, ce sera un grand chef. Curieux, gourmand et assidu, il en a les qualités. Alexis a plutôt le sens des affaires, quant à Nicolas, c'est un petit garçon très marrant, un artiste...»
    Un tempérament de latin
    Bouillant (en cuisine, c'est normal) vif et passionné, Giannis Kalandranis est un homme d'action. Il n'hésite pas à prendre des décisions spontanées; pas sur un coup de tête, mais parfois sur un coup de gueule. «Un soir, travaillant en cuisine avant le début du service, me sont parvenues des effluves de pipe. Interloqué, je passe du côté de la salle à manger et je découvre un client en train de fumer sa pipe.
    Comme je lui explique qu'en entrant dans un restaurant, on préfère sentir des odeurs de cuisine plutôt que de fumée, il répliqua que ce n'était pas un lieu non fumeur. Eh bien, dans la minute qui a suivi, je l'ai déclaré comme tel.»
    Idem lorsqu'on accuse les restaurateurs de trop majorer le prix des vins: il propose à ses clients d'amener leur propre bouteille. Dans le même état d'esprit, Giannis Kalandris a décidé, depuis la seconde guerre du Golfe, de supprimer tous les produits en provenance des Etats-Unis.
    Jamais à court d'idées
    Conscient de l'importance d'une alimentation saine, Giannis Kalandris prône le régime méditerranéen et les bienfaits des légumineuses. Une démarche qu'il défend aussi dans le cadre de l'association Euro-Toques. Il adhère au label Fourchette verte et propose même au sein de son service traiteur des repas labellisés.
    Jamais à court d'idées, il offre une réduction de 10% sur les réservations passées par internet (mais refuse les cartes de crédit), organise des journées portes ouvertes pour les écoles durant la Semaine du goût et invite les enfants à venir déguster la cuisine grecque durant cette même période. Quelle énergie! «J'ai de la chance, je suis entouré d'un personnel fantastique. Sandra, Liliana, Carlos et Jean-Pierre sont des fidèles. Je peux leur dire merci!»

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    Triangles aux épinards en pâte à fyllo
    Une recette de Giannis Kalandranis, Chef du restaurant grec "Le Grand Bleu" à Conthey (VS)
    Cette recette est extraite de Les secrets de Giannis. Saveurs méditerranéennes, aux éditions Cuisine Evasion
    Farce pour 4 personnes :
    * 100 gr d’épinards en branches cuits
    * 2 c à s d’aneth haché
    * ½ oignon haché
    * 30 gr de feta émiettée
    * 3 c à s de béchamel
    * Sel, poivre du moulin
    La pâte à fyllo se trouve dans les boutiques spécialisées en produits méditerranéens ou dans les grandes surfaces, uniquement congelée. Elle se présente sous forme de grands rectangles très fins, emballés séparément. C’est un produit grec qui s’accommode de recettes sucrées ou salées. Préparer la farce avant de déballer la pâte.
    Préparation :
    Griller l’oignon émincé à l’huile d’olive. Ajouter l’aneth en fin de cuisson. Réserver.
    Mélanger les épinards avec la feta, la béchamel et les oignons. Assaisonner de sel et de poivre du moulin.
    Comment travailler la pâte à fyllo :
    Prendre 2 feuilles, les badigeonner d’huile végétale et les remettre l’une sur l’autre. Couper 6 bandes de pâte dans le sens de la largeur. Poser la farce sur la partie supérieure et former ensuite un triangle. Cuire 8 à 10 minutes à 200°C.
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    1 mars 2008 - FRANCE MASSY     WS
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  • Une soupe aux choux et un bon morceau de lard
    Une soupe aux choux et un bon morceau de lard

    L’émission le Plateau du J’Go enregistrée par la Mission Agrobiosciences à Radio mon Païs en février 2008 était consacrée à la biodiversité.
    Pour sa chronique "Le ventre du monde" Bertil Sylvander nous entraîne, dans les années 50, dans la cuisine d’une vieille demeure béarnaise, où la patronne s’affaire au repas de midi, en compagnie de madame Saint Laurent, employée de maison, qui l’aide dans cette tâche...
    Dans la cuisine de la vieille demeure béarnaise, la patronne s’affaire au repas de midi, en compagnie de madame Saint Laurent, employée de maison, qui l’aide dans cette tâche.
    En ces années 50, les cuisines n’ont pas le confort des cuisines actuelles : la pièce est sombre, à peine éclairée par une ampoule centrale, suspendue à son contrepoids de porcelaine. Une table centrale en guise de « plan de travail », un évier en pierre et quelques armoires.
    Dans le mur exposé au Nord, un placard, dont le fond à claire voie donne sur le jardin : c’est la pièce froide où l’on entrepose les aliments périssables.
    A travers la petite fenêtre, on voit le potager et ses rangs bien alignés, cultivés par le mari de madame Saint Laurent. La pièce est simple et accueillante. On sent à la fois l’encaustique et le fumet du repas, en train de cuire dans la marmite : légumes frais entourant une poularde abattue le matin même par madame Saint Laurent.
    L’atmosphère est amicale. Pour meubler le silence, mais aussi par réel intérêt pour cette dame, qui chaque été vient lui apporter son aide, la patronne se tourne vers elle :
    - Et vous, madame Saint Laurent, qu’allez vous manger ce midi ?
    - Oh, répond-elle, on va manger une soupe au choux et un bon morceau de lard. Intéressée, la patronne continue la conversation entamée :
    - Et hier, qu’avez-vous fait à dîner ?
    - Pareil ! Une soupe aux choux et un bon morceau de lard. La femme se met alors à rire :
    - Oh, chez nous, ce n’est pas comme ici. On mange tous les jours pareils : une soupe aux choux et un bon morceau de lard.
    Madame Saint Laurent habite une petite maison située dans un coin du parc et qui donne directement sur la rue du village. Son mari et elle sont les gardiens de la vieille demeure et s’en occupent en hiver. Ils ont eux-mêmes, à côté de leur logis exigu, un potager, un poulailler, quelques cochons, une remise à outils, un WC extérieur et une fontaine à manivelle.
    Ils cultivent leurs choux et tuent le cochon chaque année au mois de Février.
    Ils salent le jambon, font des pâtés, saucisses et saucissons, qui ne seront mangés que lors des fêtes : occasions familiales (communions, baptêmes, mariages, funérailles), et aussi bien entendu fêtes religieuses.
    Mais le reste du temps : soupe aux choux et ... bon morceau de lard !
    Un abîme sociologique sépare les deux familles, pourtant, si proches dans le quotidien et assises côte à côte à l’église, le Dimanche.
    Dans la famille de Mme Saint Laurent, on suit depuis la nuit des temps les rythmes recommencés de la vie rurale.
    Dans la famille bourgeoise de la patronne, les déterminants sociaux sont différents et les revenus plus élevés : on varie les repas, on varie les présentations, on varie les loisirs, on varie les sujets de conversations, on varie les voyages.
    On prépare sans le savoir le grand avènement - plus ou moins démocratique - de la variété.
    On ne se doute pas encore que, vers la fin du siècle, on sera inquiet pour la qualité des aliments et pour la pollution de l’environnement, mais on rit gentiment de Madame Saint Laurent, de sa soupe aux choux et de son bon morceau de lard !

     Bertil Sylvander 11 février 2008
     
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    Des souvenirs d'une époque où tout allait moins vite...
    La vie était âpre, simple et dure même, mais pas stressante comme aujourd'hui...
    C'est un temps à jamais révolu...
    Mais ne pourrions-nous pas remettre au gout du jour, ce qu'il y avait de bien à cette époque.
    Nous n'avancerons harmonieusement dans la modernité et le futur, qu'en vivant pleinement notre époque et avec un œil sur le rétro du passé...
    N'est-ce-pas ainsi que les automobilistes conduisent leur véhicule...
    Bonsoir

     

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  • Le retour en grâce du bon vieux pot-au-feu
      Le retour en grâce du bon vieux pot-au-feu
    Dans un contexte de pouvoir d'achat raplapla, l'interprofession bovine propose de cuisiner des viandes moins chères que le steak. À mitonner au coeur de l'hiver.

    « On essaie de redonner aux Français le goût de cuisiner des bourguignons et du pot-au-feu, explique Louis Orenga, le directeur du CIV, le Centre d'information des viandes. Par ces temps difficiles pour le pouvoir d'achat, il peut être intéressant de mitonner, le week-end, des plats avec les morceaux d'avant de la vache moins chers que l'entrecôte et les steaks. » C'est bon pour le porte-monnaie des ménages et pour celui des industriels. Ils peuvent mieux valoriser des parties de la vache plutôt boudées aujourd'hui. L'interprofession bovine grimpe jusqu'aux stations de ski dans le cadre de sa « tournée viande des neiges » pour faire goûter aux enfants des bouillons de pot-au-feu. « Souvent, c'est la première fois, qu'ils en mangent dans leur vie, souligne Louis Orenga. On leur explique aussi que l'été les vaches participent à l'entretien des alpages. »

    16 kg de boeuf par an


    Dans le cadre d'ateliers culinaires et sur la chaîne Cuisine-TV des chefs cuistots remettent au goût du jour des recettes un peu oubliées. Malgré ces efforts de communication, la consommation de viande rouge s'érode de 1 % par an. La production française est de 800 000 tonnes issue pour moitié du troupeau laitier et pour l'autre moitié des races allaitantes.
    Le Français consomme 16 kg de viande rouge dans l'année bien loin derrière l'Argentin avec 60 kg. Le boeuf n'a pas toujours bonne presse à cause de sa matière grasse. Ça fait bondir Gilles Gandemer, spécialiste des lipides à l'Inra, l'Institut national de la recherche agronomique. « En mangeant des croissants où des chocolatines vous avalez 15 % de matières grasses alors qu'une entrecôte ne dépasse pas 5 à 7 %, remarque-t-il. La consommation de viande apporte aussi un effet de satiété qui évite de grignoter entre les repas et donc de prendre du poids. »
    En fait, tout est une question d'équilibre. « Il faut surtout varier son alimentation, plaide le scientifique. Avec son mélange de viandes et de légumes, le pot-au-feu répond à cet impératif. « Si les gens n'ont pas le temps de le préparer qu'ils en achètent chez leur boucher-traiteur », disent en choeur Michel Renaudier et Gérard Luquet, deux bouchers retraités. Au Salon, ils font la promotion de leur métier devant le public. « On a vraiment le potentiel de clients, ajoutent-ils, mais on trouve de moins en moins de bouchers. À Paris, la profession est prête à en recruter 600 demain matin. »

    Jean-Paul LOUÉDOC. jeudi 28 février 2008

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      Répondre au sujetMabul : Mort  Mabul 
       

      Le pot au feu, ce plat que l'on apprécie surtout quand les frimas s'abattent sur le jardin.
    Un plat qui réchauffe le corps et le coeur..
    Un peu comme le couscous..
    ce n'est pas pour rien que ces plats sont devenus célèbres..
    Bon appétit Exclamation

    Bon après-midi WS

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  • La petite poule et le Premier ministre
     29/02/2008 15:43:58
    Il était une fois, une petite poule rousse qui se retrouva dans les bras d'un gentil Premier ministre originaire de la campagne sarthoise qui faisait son petit tour au Salon de l'agriculture. Comme elle lui était offerte par des gars du pays natal, ledit Premier ministre ne put refuser le cadeau qu'il confia aussitôt à l'un de ses gardes du corps, l'un de ces poulets de Paris que l'on rencontre dans tous les déplacements ministériels. On dit que le dit Premier ministre se trouva un peu interloqué lorsque le madré patron des Poulets de Loué lui expliqua que la petite poule rousse s'appelait Carla et qu'il précisa, non sans malice « qu'il ne savait pas si elle chantait juste ».

    Maintenant, me voilà tout énervé. Cette petite Carla me rappelle quelque chose, mais je ne sais plus exactement quoi au juste ! Ces derniers temps, je commence à avoir des trous de mémoire. Pourtant, j'ai eu l'impression que les gars de la Sarthe avaient une idée derrière la tête. Même qu'une assistante de direction des Poulets de Loué a gentiment insisté: « S'il s'en occupe bien, elle peut pondre un oeuf par jour ». C'est balaise quand même !

    Je me demande bien ce qu'ils ont voulu dire, ces gars de la Sarthe !

    Jacques ROUIL. vendredi 29 février 2008
    Ligne
    Quand on devient meilleur que le patron, dans les sondages...
    On peut raisonnablement craindre pour sa survie politique.
    En France, sous la cinquième, les premiers ministres sont des fusibles...
    Le premier Sinistre...Comme disait Coluche..
    Rendez-vous aprés les élections..Il y aura certainement de la volaille sur le grill..
    Normal ! Me direz-vous, ce sera l'époque des barbecues..... Very Happy
    Tchao


    crayon
    Mabul sujet remixé

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  • Gourmand, forcément gourmand 
      Gourmand, forcément gourmand
    Le lundi, ce n’est plus raviolis.
    Grâce à LibéToulouse, c’en est fini du régime cantoche, sandwiches et surgelés à la maison.
    Chaque semaine, un fruit courant, un légume commun ou une viande, même d’en bas, subira les cuisines de Jean-Paul S.
    Aujourd’hui, c'est la carotte.
    La carotte, cette bien-aimable apiacée qui fait rougir les joues des bébés privés de ski et adoucit si bien la peau des femmes.
    Sachez quand même que l’idéal orange de ce légume peu calorique est tout à fait récent. 150 ans plus tôt, la chose était jaune. Un siècle avant encore, la carotte était blanche. Cette bizarrerie est confirmée par Alexandre Dumas dans son Dictionnaire de cuisine (Ed. 10-1Cool : «Il faut choisir les carottes jaunes ou d’un blanc pâle, se rompant aisément».
    L’apiacée, qui plus est, est bénéfique au corps. Crue et râpée depuis peu, ou bien à peine cuite à petits bouillons, pour conserver ses pro-vitamines A, la chose éloigne les pires diarrhées et apporte de salvateurs sels minéraux. On dit même que ses anti-oxydants militent contre le cancer. La belle affaire !
    Passons aux casseroles : «Alors là, pas de problèmes, vous dira Jean-Claude Plazzotta (Le pois gourmand). Avec les fanes, qu’il ne faut surtout pas jeter, vous faites un bouillon. Vous faites revenir à côté vos carottes en rondelles et vous arrosez de temps en temps avec votre bouillon. Sel, poivre, une épice que vous aimez, et le tour est joué. Zéro pertes. Tout dans la bouche, rien dans la poubelle».
    «Dites à vos lecteurs de s’amuser un peu, ajoute Yannick Delpech (L’Amphitryon). Vous achetez des babas et, au lieu de les imbiber de rhum, vous les faites infuser dans le jus frais d’une carotte mixée avec du citron, du sucre et du cumin. Vous servez, accompagné d’un sorbet à la carotte. C’est super !».
    Avec la carotte, Stéphane Tournié (Les jardins de l’Opéra) préconise plutôt des envies simplicites mais précises : «L’autre jour, j’ai fait une purée de carottes à mes enfants, bien lisse, au mixeur, avec une pointe de canelle et un soupçon de cumin. On la pose sur un poisson frais, juste poêlé. Ils en ont redemandé, c’est bon signe !».
    Mo Bachir (La corde) est plus aérien encore : «Dites à nos amis de passer des carottes crues au mixeur, avec quelques herbes, un peu de sucre plus des jaunes d’œufs. Vous battez les blancs en neige et vous mélangez doucement. Vous beurrez un plat à soufflé, vous y mettez le tout, et hop, au four ! Ils verront : c’est drôlement bon ».
    Daniel Gonzalez (Ô Saveurs) conseille de son côté «une sorte de confiture de carottes. A la casserole, sur feu doux, avec du sucre et un parfum de poivres et de cumin. On mixe et on sert sous un filet mignon de porc ou une autre viande blanche et neutre. C’est fabuleux, et même pas cher».
    Et qu’est ce qu’on boit, avec ? «Si la carotte est crue, vous dira François Dedieu, œnologue à Paul Sabatier, un rosé sera moins dur qu’un rouge. Et pour la vinaigrette, utilisez un vinaigre de cidre qui heurtera moins les tanins du vin. Si elle est confite, alors je vois plutôt un rouge un peu chaud, un Fitou par exemple».
    Si vous ne voulez pas cuisiner vos carottes, alors allez manger des tartes chaudes chez Carole. Son « Estaminet », situé au 4 de la Place du Parlement de Toulouse (Tel : 05.61.53.64.44), propose chaque midi de réconfortantes tartes salées, bonnes et pas chères, qu’elle accompagne toujours de carottes râpées fraîches et goûteuses. Et si vous demander du rab de carottes, de la part de LibéToulouse, Carole vous souriera encore. Elle est trop forte, Carole !

      Jean-Paul S. Un peu plus ? www.cuisinesretrouvees.com 25/02/2008
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      Et en plus ça rend aimable Very Happy  @+ WS

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