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    Petite revue de détail en fin de mois

      Petite revue de détail en fin de mois  


     

     



     Sur l'emplacement d'un ancien cèdre, une plate-bande plantée de capucines, de fougères et d’hémérocalles.
    En arrière-plan un troène doré.
    Sur un tube carré de récupération, 2 pots en plastique réformés, qui retrouvent une nouvelle jeunesse.
    Au dessus un plant de Menthe au feuillage panaché.
    Dans la coupe du dessous 2 petites vivaces en observation, avant d'être plantées en pleine terre l'automne prochain.
    WS

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    Se protéger du vent avec une haie

      Se protéger du vent avec une haie
    mercredi 31 juillet 2013


    Une rangée d’arbres et d’arbustes protège les maisons et bâtiments contre les méfaits de vents violents. En revanche une haie de conifères taillée au carré peut occasionner des tourbillons côté jardin.
    S'il est matériellement inconcevable d'empêcher une tempête de sévir, il est possible d'atténuer ses rafales. Contrairement à une idée reçue, les haies de conifères (thuyas, cyprès) taillées au carré à 2 m de hauteur ne préservent en aucun cas le vent. Bien au contraire puisqu'elle favorise les tourbillons à 4 m derrière la haie. Plus la haie est compacte, plus le vent est violent et inversement, une haie champêtre filtre le vent sur une hauteur équivalente à la hauteur des arbustes. Mais la haie qui demeure la plus efficace est celle qui est composée d'arbres mesurant une quinzaine de mètres. Evidemment, il est impossible de pratiquer ce genre de plantation autour de votre terrain. La haie « brise-vent » est réservée aux grands espaces (le long des bâtiments agricoles, usines, lotissements et autour des villages…)
    Comment réaliser une haie « brise-vent » ? La haie doit être homogène et semi-persistante. Le meilleur effet « brise-vent » est obtenu avec une haie poreuse à 25 %. La haie doit être garnie de feuillage de la base au sommet. C'est la raison pour laquelle, il faut disposer plusieurs étages d'arbres et d'arbustes (évitez les conifères trop compacts et préférez les espèces feuillues). Une haie bien structurée freine le vent lorsqu'il la traverse. La zone protégée pouvant ainsi atteindre une longueur égale à 8 à 10 fois la hauteur de la haie (au lieu de 2 mètres pour une haie compacte)
    Comment protéger un bâtiment du vent ? La hauteur de la haie doit être égale aux deux tiers du bâtiment. Pour éviter que le vent ne se rabattre derrière la haie, il faut que sa longueur soit au moins égale à 12 fois sa hauteur. Elle doit être perpendiculaire aux vents dominants. Mais il est préférable d'entourer le terrain à protéger.
    Quelles espèces choisir ? Le choix va dépendre de la fonction principale de la haie (protéger un bâtiment, un jardin, un village, un lotissement, une route…) Pour obtenir une haie se développant vigoureusement, il faut prendre en compte le climat et le type de sol. Petits arbustes : troène commun, noisetier, viorne flexible (viburnum tomentosum) lantane Haut. Max. 3 m, Feuillage semi-persistant viorne obier, genévrier commun, cornouiller mâle… Moyen : prunellier, sureau noir, aubépine, alisier blanc, aulne blanc, houx, saule blanc, sorbier des oiseleurs, érable champêtre, charme, buis commun… Grand : bouleau commun, robinier, merisier, érable plane, aulne glutineux, châtaignier, frêne commun, pin sylvestre, chêne pédonculé…

    BON A SAVOIR

    Un alignement d'arbres ne constitue pas de bons brise-vent car il génère des tourbillons
    Maintenir la diversité des espèces dans les forêts avec des merisiers, frênes, érables sycomores, chênes rouge d'Amérique…
    Eviter de planter de grandes parcelles avec une seule essence d'arbre.
    Une haie brise-vent abrite aussi du froid

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        Je n'ai plus qu'une seule haie de thuyas autour de mon jardin.
    Elle va être remplacée dans les prochaines années, car plus d'une dizaine de plants sont déjà morts.
    WS
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  • Le forficule
      Le forficule
    Appelé perce oreille (pluriel perce-oreilles) ou parfois pince-oreille, est un
    insecte polyphage de la famille des Forficulidae.
    A l'âge adulte, ils mesurent de 1 à 2 centimètres de long, leur corps est brun,
    l’abdomen est souvent plus foncé que la tête et le thorax.
    Ils possèdent deux longues antennes ainsi que de petites ailes qu’ils
    n'utilisent pratiquement pas.
    Le perce-oreille doit son nom à son abdomen qui se termine par deux
    cerques ayant la forme d'une pince.
    Ces cerques sont droits chez les femelles alors qu'ils sont incurvés chez
    les mâles.
    Ce sont des armes défensives mais guère efficaces.
    Les jeunes ressemblent aux adultes, mais ils sont plus clairs et aptères.
    Les perce-oreilles passent la plupart de leur temps dans les crevasses,
    le creux des fleurs, et il leur arrive de sortir d'entre les pétales de fleurs.
    Le perce-oreille mange souvent des pétales de marguerites.
    Il aime manger une nourriture très variée.
    Dans le jardin, il se nourrit de plantes telles que les laitues et les choux. Ils aiment aussi grimper au pommier pour en manger ses fruits.
    Il est plutôt considéré utile.. car il mange aussi des matières inutiles pour
    le jardinier.
    Doc Wikipédia
    WS
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  • Culture de cornichon sur panneau grillagé
      Culture de cornichon sur panneau grillagé 

    Semés le 16 mai en serre les plants de cornichons sont replantés en place le 22 juin
    Sur la planche la plus importante du potager à exposition très chaude.
    Avec ici à gauche 2 routes de haricots semés en serre.
    2 routes de betteraves rouges semées sur cube, ainsi que 2 routes de bettes
    A droite les panneaux qui vont servir de tuteurs
    2 routes de haricots en pleine production en ce moment
    Et plus à gauche encore 4 routes de fèves et 2 routes de Carrouby de Maussane..
    Le tout, semé en serre. Dont la production est maintenant terminée.

    Un mois plus tard la récolte peut commencer.
    Le cornichon grimpe très facilement sur ces panneaux grillagés.
    Il développe de nombreuses petites vrilles pour se fixer efficacement sur ces tuteurs.
    Il suffit simplement de l'aider ; d'attacher les tiges les plus rebelles

    On peut voir maintenant, à gauche, 2 routes d'endives semées sur cubes et repiquées en place


    Vert petit de Paris


    Délicatesse ; variété plus fine que Petit de Paris.
    Bientôt bon à récolter.


    De nombreuses fleurs laissent augurer une récolte abondante
    a toute WS
            
     
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      Scarificateur



    Un jardin blanc vive Xooit WS
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  • Qui abat les cochons noirs de Milhas ?

      Qui abat les cochons noirs de Milhas ?



    Publié le 12/01/2013

    Jacques Amilhat montre la portée tuée cette semaine./Photo DDM Jal
    L'exploitant agricole n'en peut plus de voir ses bêtes abattues. Mais l'histoire relève d'un imbroglio sur fond de querelles avec des chasseurs.
    On arrive dans un décor agreste, vallonné, parfumé des odeurs d'automne et d'hiver, reposant, et on se retrouve plongé dans un polar à la Mickey Spillane avec guerre des gangs, coups de fusil et cadavres… de cochons noirs pris pour des sangliers. Ici à Milhas, l'imbroglio est total au pied de la montagne. D'un côté Jacques Amilhat, boulanger et exploitant agricole. De l'autre, à l'entendre, des individus dénués de tout scrupule qui viendraient tirer ses animaux jusque dans leurs enclos, dans sa propriété. En fait, il semble que des cochons noirs lui appartenant ont réussi à s'éparpiller dans la nature, hors des 80 hectares qui constituent sa propriété. Et ils auraient été pris pour des sangliers et donc abattus comme tels.
    Jacques Amilhat a déposé plainte à la gendarmerie.
    L'affaire eut été relativement simple si elle en était restée là. Mais voilà que les accusations pleuvent contre les uns ou les autres. Que les 4 X 4 et les quads entrent en jeu sur les divers terrains. Que Jacques Amilhat se félicite de les bloquer avec son tracteur. Qu'il affirme qu'en août, la veille de l'ouverture de la chasse, ses enclos ont été ouverts. Et qu'à Noël dernier, la «guerre» a repris avec une truie tuée ainsi que sa portée. Nouvelle plainte déposée à la gendarmerie d'Aspet et Jacques Amilhat parle d'«hécatombe» depuis lors, avec encore une portée tuée cette semaine.
    Il a signalé les faits aux responsables de la SPA qui sont venus sur le site constater les affirmations de l'éleveur.
    Tout paraît si calme du côté de Milhas que l'on n'oserait imaginer le déferlement de passion autour de cette «affaire». Qui a tué les petits cochons noirs et dans quel but ? L'histoire risque de tourner à une nouvelle version de porc de l'angoisse.
    Un cerf et des cochons vietnamiens
    Photos à l'appui, Jacques Amilhat montre d'autres faits qui se seraient déroulés également chez lui ou dans ses environs: une truie vietnamienne et sa portée (5 petits) tuée à l'intérieur de l'enclos où elles vivaient. Et, également la photo d'un cerf abattu, une bête adulte «de belle taille», dont la tête a été coupée et a disparue, et le corps laissé à l'abandon dans un sous-bois.

    Jean-Christophe Thomas



    Un jardin blanc vive Xooit WS

     Cochon noir

    vive Xooit 
       Caractéristiques du cochon nain
    Le cochon nain est très affectueux une fois apprivoisé. Agé de 7 à 10 semaines, il s'adaptera facilement à la vie en famille. Consacrez-lui du temps au début pour lui apprendre la propreté. Vous allez remarquer que votre compagnon est intelligent et apprend aussi vite qu'un chien. Cependant il peut se montrer têtu si vous n'êtes pas assez persuasif ! Il existe une grande diversité de couleurs chez le cochon nain : noir, noir-blanc, fauve... La taille adulte est d'environ 40 kgs et 45 kgs pour les femelles reproductrices.


    Un jardin blanc
     
            
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  • Courges

     Courges

     

    Les courges possèdent des racines assez profondes et tolèrent un manque d'arrosage. Cependant une sécheresse prolongée nuit au bon développement des fruits. Mettre en place un bon paillage permettra à la fois de maintenir la chaleur du sol ou de retarder son réchauffement, de lutter contre les mauvaises herbes, de réduire l'évaporation mais aussi d'isoler les fruits du contact direct avec la terre.


    Rustica  

       A LA DÉCOUVERTE DES CUCURBITACÉES

     

       A LA DÉCOUVERTE DES CUCURBITACÉES

     

     

     

     

    Article déjà publié le 10/10/2008

    Courges musquées

    Courges musquées
    Charonne  10/10/2008 13:46:50

     

     

    Je ne saisis pas trop les différences. D'après ce qu'on trouve sur internet il y a 3 espèces principales de courges :

    • les Cucurbita pepo (courges poivrées, delicata et spaghetti);
    • les Cucurbita moschata (courges musquées);
    • les Cucurbita maxima (courges Hubbard et buttercup).
    http://www.jardinage.net/nos-dossiers/nos-dossiers_4.phtml
    "Sur le plan botanique, on distingue principalement, parmi les courges les plus fréquemment cultivées en Europe, les espèces suivantes, que l'on peut distinguer, lorsqu'on ne dispose que du fruit, aux caractères du pédoncule :

    • Cucurbita pepo : la courgette et la citrouille, le pédoncule est marqué par des côtes, au moins cinq, et ne s'élargit pas au point d'insertion ;
    • Cucurbita maxima : le potiron, le pédoncule est arrondi, d'espect spongieux, sans côtes marquées ;
    • Cucurbita moschata : la courge musquée de Provence ou la courge Butternut, le pédoncule est marqué par des côtes, comme celui de C. pepo, mais s'élargit nettement à la base ;
    • Cucurbita argyrosperma, courge américaine surtout cultivée aux États-Unis
    • On peut aussi signaler Cucurbita ficifolia, espèce qui ne comprend qu'une variété, la courge de Siam, (...)"

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Courge
    http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20071026.FAP5086/citrouille…
    Alors, est-ce que vos plants de courges ont donné cette année ?
    Quel est le type de courge le meilleur ?

    @+ 
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  • Des tondeuses écolo dans le sud de l'Oise
      Des tondeuses écolo dans le sud de l'Oise

     28/07/2013
    Comment réduire les dépenses énergétiques ? La Communauté de l’Agglomération Creilloise, expérimente actuellement une solution astucieuse pour ne plus tondre ses pelouses….
        
    Depuis mi-juillet, des moutons tondent l’herbe sur certains espaces verts rattachés à des ouvrages d’eau potable gérés par Lyonnaise des Eaux, exploitant du réseau d’eau de la Communauté de l’Agglomération Creilloise. Deux moutons ont ainsi été installés sur le réservoir d’eau potable de la ZAC du Moulin à Creil. Pas de prise électrique, pas d’essence, et pas de pot d’échappement ou moteur bruyant, on s’affranchit aussi des différents traitements phytosanitaires utilisés pour désherber par la même occasion. Au final une bonne opération pour l’environnement ! Ces tondeuses peu classiques ont été mises à disposition par un éleveur basé à Chevrières, et devraient rester sur site jusque fin octobre. L’année prochaine l’opération pourrait être reconduite et étendue à d’autres sites

    .

    Source des images et du texte
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    Une solution qui n'aurait jamais du être abandonnée.
    Je me souvient des pelouses de  l'aéroport de Beauvais, livrées en pâture à d'importants troupeaux ovins.
    Pour ma part la pollution la plus importante, c'est le bruit généré par toutes ces mécaniques à moteur à pétrole.
    Habitant à la campagne, je suis toujours surpris par ce tapage perpétuel en zone urbaine.
    De plus ces tondeuses vont fournir à un moment donné un excellent produit de filature; un amendement de haute qualité pour tous ces gazons; de succulentes côtelettes, toujours très appréciées.
    Au fait! C'est pour quand le méchoui ?
    Le plus tard possible... Me direz-vous!
    Bêêêêêê!!
    WS


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      Bizarre!
      Bizarre!


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      A chacun sa méthode

    moi j'ai dit bizarre WS

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    Vieilles tondeuses
      Vieilles tondeuses

    http://maison.lapresse.ca/cour-et-jardin/200505/06/01-866533-debarrassez-vo…



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  • Bio

    Bio

    Les crottins de Pors Mabo, un fromage local au marché
    - Trébeurden
    mercredi 25 juillet 2012

    Christophe Briand vend ses crottins au marché du terroir.
    « Maman, je peux en manger un morceau ? », demande le gamin. « Auriez-vous un couteau ? », demande la mère à Christophe, le marchand de crottins. Non, pas de couteau, ni pain, ni sac plastique. Elle repart avec sa pile de cinq crottins, chaque enfant a choisi le sien.
    Christophe Briand est présent au marché du terroir de Trébeurden le vendredi pendant l'été. Il continue de vendre sur les autres marchés du coin. Il ne fait que de la vente directe. Et ça marche plutôt bien puisque sa compagne Amandine vient de le rejoindre pour l'aider à s'occuper de leurs cinquante chèvres et des douze vaches (pour la viande). Un contrat passé avec le Conservatoire du littoral permet d'exploiter les 50 ha de landes qui vont de Pors Mabo à Beg Leguer.
    Pourtant ce n'est pas une sinécure : lever matinal à 5 h 30 et en route pour la première traite. Il faut gagner la zone où vivent les chèvres et à raison de deux minutes de traite, on obtient deux litres de lait par bête. Le temps passe vite. Retour à la fromagerie pour faire les crottins. « L'un de nous deux va faire les marchés. Deuxième traite en fin d'après midi vers 17 h. Des vacances, c'est rare, seulement quand nous avons un stagiaire. En été les chèvres donnent moins de lait, on stocke au printemps quand on a moins de vente. » Par ailleurs, il y a les travaux des champs, les clôtures, le foin. La journée de travail s'achève vers 19 h,19 h 30.
    Mais c'est un choix de vie. « Nous sommes autonomes. Un regret, qu'on ne puisse trouver un bâtiment agricole. C'est très embêtant, nous ne pourrons nous développer. La demande du Conservatoire du littoral pour s'occuper d'autres landes existe, comme à l'Ile-Grande. Mais nous ne pouvons le faire. Il n'y a plus beaucoup d'agriculteurs à Trébeurden, ils se comptent sur les doigts d'une main. »

    Ouest France


       

      Le Bio : un marché de 2,6 milliards d’euros
    Publié le 09.06.2009
    Pour le Bio, c’est un peu le printemps toute l’année

    Pour le Bio, c’est un peu le printemps toute l’année. Bien plus qu’un simple effet de mode, les produits bio connaissent en effet une progression de leur consommation, à faire pâlir d’autres secteurs.
    Le chiffre d’affaires du marché des aliments biologiques a ainsi gagné 1 milliard d’euros en trois ans, pour atteindre un chiffre d’affaires de 2,6 milliards d’euros en 2008, soit un gain supérieur à 25% par rapport à l’année précédente. Ce créneau représente déjà 1,7% du marché alimentaire français.
    Une performance de taille au moment même où le Printemps Bio fête sa 10ème édition un peu partout dans l’Hexagone !
    Observatoire de la Franchise

     

     

     

    Déjà publié le 07/10/2008

    Le marché au resto, pas que pour bobos et bio-bio

    Le marché au resto, pas que pour bobos et bio-bio
      Le marché au resto, pas que pour bobos et bio-bio
    Pains, fromages, légumes, huiles... face aux producteurs du petit marché : les clients savent d'où viennent les produits.


    Les vendredis après-midi, dans le restaurant de Martine, on pousse tables et chaises.Place aux producteurs bio... mais pas seulement.
    « C'est drôle quand je vois ceux qui sont venus au restaurant, le vendredi midi, revenir au marché, dès 16 h. J'ai l'impression que je ne leur donne pas assez à manger », plaisante Martine Hamont.
    C'est pourtant elle, la patronne du Casse-Graine Café, qui a eu cette idée de laisser la place à un petit marché hebdomadaire.
    Celui-ci entame sa 2e année, et a déjà ses habitués. « J'y ai pensé dès que j'ai ouvert, il y a trois ans et demi », explique l'ancienne travailleuse sociale. A la grande joie de ses fournisseurs et producteurs locaux, qui, contrairement à ce que l'on croit, ne sont pas tous forcément bio « parce que je ne voulais pas m'enfermer dans une histoire de label ».
    « L'hiver, dans les marchés à la ferme, on a un peu moins de monde, donc c'est une bonne idée », estime Christophe, marchand de fromage à Trébeurden. Sur les dix petits étals, les gourmands trouvent aussi pains, fruits, légumes, huiles d'olive, yaourts, lait, cidre, charcuterie, rillettes, jus d'hibiscus et de gingembre, des produits équitables, et même des produits d'entretien et de soin du corps, certifiés bio, écolos et recyclables.
    Abondance de bio
    Apparemment à Lannion, entre le marché, les fermes et les biocoop, abondance de bio ne nuit pas. « S'il y a autant d'offres, c'est qu'il y a de la demande », philosophe Martine. Comme certains des clients du p'tit marché, elle l'explique par le fait que « la région a été très touchée par la pollution avec l'agriculture intensive. C'est une manière de prendre le contre-pied, de protéger l'environnement. »
    « En fait, on retrouve la façon de cultiver de nos grands-pères. Avant, tout le monde mangeait très bien en Bretagne », se désole Jacques, client de Locquémeau. La tradition du marché, forte à Lannion, apporte sans doute aussi un coup de pouce à cette tendance.
    « On consomme différemment »
    Si le bio est parfois assimilé au mouvement bobo, l'esprit militant du Trégor y est peut-être aussi pour quelque chose. « Moi, ça fait dix ans que je prends du bio, précise Catherine, de Lannion.
     Depuis que j'ai pris conscience que je mangeais trop de cochonneries.
    Je me suis amusée à regarder la composition des produits, et ça fait peur.
     C'est peut-être plus cher mais on consomme différemment
     : comme on n'est pas tenté par les produits en têtes de gondole, on s'y retrouve. »
    « Entre mon jardin et le marché, je n'achète plus en grande surface.
     Et si on prend des produits de saison, ça n'est pas tellement plus cher »,
    confirme Maryvonne. Pendant ce temps, Apolline (7 ans) et Léna (9 ans) font le plein d'artichauts avec leur maman. Mona, une Perrosienne de presque 70 printemps, confie elle aussi acheter en direct, depuis une dizaine d'années, « pour favoriser ce type d'agriculture. En plus, c'est meilleur. »

    Le temps d'un thé ou d'un coup de cidre bio, les habitués dissertent, assis à l'une des tables rescapées du restaurant. « C'est aussi pour la pause d'après les emplettes qu'on aime bien venir ici. » Les acheteurs réguliers ont choisi leur camp : eux, c'est filières courtes et longues discussions.


    Pratique. Casse-Graine Café, rue des Acacias, zone d'activités Nod-Huel. Restaurant, ouvert tous les midis, le soir sur réservation. Marché, le vendredi, de 16 h à 19 h.

    Ouest-France Sylvie RIBOT. mardi 07 octobre 2008
    Arrow http://www.lannion-perros.maville.com/Le-marche-au-resto-pas-que-pour-bobos…

      L'initiative est originale.
    Le Bio s'invite au restaurant, maintenant.

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  • Odeurs d'automne

     

    Il est une « corvée » d’automne que peu de gens goûtent et que moi je savoure : ramasser les feuilles mortes.
    Les entendre frémir sous mes pas. Ecouter le bruit du râteau. Lancer un défi au vent qui chasse les feuilles au sol et fait sans cesse pleuvoir de nouvelles feuilles des branches des arbres. Le son doux et presque aquatique de leur chute. Avoir l’impression que quelqu’un me suit lorsque le vent fait « marcher » les feuilles derrière moi …
    L'odeur de l'automne

     
    Brume et or
    Il est venu le temps des brumes
    Le temps des écharpes de laine transparente
    Effilochées aux bras des vignes et du vent
    Il est venu le temps des brumes
    Le temps des haleines vivantes
    Léchant les petits matins de novembre
    Il est venu le temps des brumes
    Le temps de l’eau suspendue aspergeant
    Le feu inextinguible des arbres en pleurs.
    Mariposa, à Bordeaux, le 19 novembre 2012 à 13h30


    L'odeur de l'automne
      

     

    L'odeur de l'automne

      Déjà publié le 05/10/2008

    Odeurs d'automne

     

    Odeurs d'automne

    Posté le: 05/10/2008 09:50:26

    Odeurs d'automne
    Citation

    Ça sent déjà un peu la feuille morte. Les champignons sortent de terre sous les grands hêtres, sous les pins sylvestres de la forêt normande, à la lisière, sur les talus ensoleillés, près des bruyères d'été mauve-rosé. Les grandes fougères sentent bon et les digitales qui n'ont plus de fleurs à épanouir commencent à jaunir. Au jardin, c'est au contraire une explosion de coloris, les dahlias connaissent leur apothéose. Elle va durer tout septembre et une bonne partie du mois d'octobre. Les journées moins chaudes, l'eau plus abondante, les nuits un peu fraîches leur conviennent admirablement
    . A suivre

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  • Les iris se plantent en été
    Les iris se plantent en été
    mercredi 24 juillet 2013
    Pour avoir de magnifiques fleurs d’iris au printemps prochain, il faut s’en occuper maintenant car c’est leur grande période de repos.
    En juillet août, c'est le bon moment pour donner un grand coup de nettoyage dans les iris. Arrachez les rhizomes avec une fourche à bêcher. N'ayez aucune crainte de la sécheresse, l'iris possède des racines charnues très résistantes au manque d'eau. En revanche, il déteste les terres lourdes et argileuses. Il préfère les terres filtrantes, ordinaires, pauvres, plutôt calcaires, exposées en plein soleil car à l'ombre il pousse en feuille sans fleurir. Si tel était le cas, c'est le moment de les transplanter pour assurer une floraison dès l'année prochaine
    Nettoyer le terrain
    Si votre terrain est « sale », attendez plusieurs jours (voir un mois) avant de remettre en place les rhizomes. Pendant cette période, commencez par travailler votre terre en la maintenant humide (une technique qui favorise la germination des mauvaises herbes et le développement des racines de chiendent et liseron). Une fois les indésirables en pleine végétation, retirez-les avec un croc. Attendez une journée afin que toutes les petites herbes sèchent au soleil. Cette opération peut-être renouvelée une seconde fois. N'ayez aucune crainte, les iris sont capables de vivre sans terre et sans eau pendant plusieurs mois.
    Plantation
    Comptez une distance d'au moins 25 cm entre les rhizomes pour les maintenir sans herbes jusqu'en automne. Enterrez les rhizomes de moitié (sans les enfouir) car ils risquent de pourrir et ne pas fleurir. Arrosez modérément les premières semaines.
    Multiplier les iris
    Arrachez les rhizomes avec une fourche bêche
    Éliminez les vieux rhizomes creux.
    Conservez 10 cm de rhizomes sains et coupez les feuilles d'une bonne moitié en forme d'éventail.
    Plantez les rhizomes dans un sol propre sans herbes, sans racines indésirables.
     
        Superbe fleur, mais à la floraison un peu courte.
    On la place souvent dans des endroits un peu déshérités
    Au bord des routes, par exemple.
    Elle ne mérite pas ce traitement
    WS 

     

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  • Guerilla Gardeners

     Guerilla gardeners, Les guerilleros du jardinage
    mars 7, 2009 par jardinpotagerurbain

    Le "guerilla gardening" est un acte éco-militant qui consiste à reverdir les centres villes. Les guerriers jardiniers armés de pelles, de rateaux et de leur fameuses "seed bombs" envahissent les centres villes…
    Ce mouvement né il y a 25 ans à New York connait une seconde jeunesse depuis que le Londonien Richard Reynolds a fondé il y a 4 ans le blog http://www.guerrillagardening.org/ et écrit le livre " On guerilla gardening". Il a véritablement lancé un mouvement international de fleurissement sauvage des espaces publiques.
    En France:
    A Bordeaux par exemple, un groupe de planteurs sauvages de tournesol s’est constitué. A Lyon, le collectif "on sème" a établi son premier jardin sauvage à Gorge de loup, sur un terrain squatté. Lugdunum Guerilla, à l’origine du collectif lyonnais, précise sur un forum que « les riverains sont bien impliqués, les gamins du quartier ont tous mis la main a la pâte ». A Paris, le groupe Verdir du Quartier Porte Saint-Denis Paradis de Paris Xe s’est fixé pour objectifs « d’encourager et coordonner les initiatives privées pour développer les espaces végétaux dans le quartier (fleurissement de pieds d’arbre, installation de jardinières…) ». Dans le XVIIIe arrondissement de la capitale, le groupe "Germinal – Vers un terrorisme tendre" leur a emboîté le pas. 

     

    Arbre de la connaissance
    Pink Floyd 1997 Sony - ©-Storm Thorgerson
    La guérilla des jardins et son Robin des plates bandes
    En Angleterre, à l'initiative de Richard Reynolds, débute, en 2004
    la "Guerilla garden", un mouvement de jeunes volontaires près à des actions de jardinage sauvage.
    Leur tactique : des actions de nuit, par petits groupes armés de bêches et de râteaux,
    afin de semer et replanter dans tous les coins où la nature était délaissée.
    Leur objectif : embellir les domaines négligés de certaines zones urbaines
    (aires de jeu, bouts de trottoirs, voies centrales de routes)
    pour les transformer en jardin de fleurs colorées.
    Ce mouvement est né à New York en 1973 avec pour figure emblématique Liz Christie.
    Il est aujourd'hui en pleine extension avec des actions menées dans de grandes métropoles aux USA, en Australie et en Europe comme Dublin, Zurich, Milan ou Berlin.

    Guérilla    

       

     

       

       La guérilla potagère
    Des potagers sur les trottoirs
    Assez de bitume, place aux légumes ! Cette maxime pourrait être le slogan des collectifs de jardiniers urbains qui se livrent à cette saine guérilla…
    Une guerre symbolique et pacifiste

    Les actions de ces guérilleros verts sont bien évidemment non-violentes et visent à réveiller les consciences. Même si les graines arrivent à produire quelques fruits et légumes, elles doivent avant tout faire germer l’idée parmi nos concitoyens que la ville peut-être verte, que l’espace urbain et la nature ne sont pas incompatibles. Les surfaces inutilisées peuvent et doivent être végétalisées, à la fois pour embellir la ville et développer le lien social, à l’image des projets de potagers communautaires.
    Leur arme ? La bombe paysagère
    Comment procéder ? Les collectifs organisés en commandos sortent armés de pelles, de râteaux et de binettes pour planter des plates-bandes la nuit venue. De votre côté, vous pouvez aisément réaliser votre propre guérilla potagère. Mélangez 1/3 de terreau avec 2/3 d’argile naturelle, mouillez le tout, et formez de petites boules. Introduisez quelques graines de votre choix et laissez sécher 24 heures. Partez ensuite en mission pour disséminer vos mélanges !
    Les champs de bataille
    Quelques graines survivent aux rongeurs et aux oiseaux et développent leurs racines dans les interstices des trottoirs et des vieux murs. Tentez votre chance par-dessus les palissades, vous aurez peut-être la joie de coloniser un terrain vague avec des plants de tomate. Les villes recèlent de surfaces propices aux cultures : les ronds-points, les plates-bandes et les pelouses d’agrément vous ouvrent grand leurs bras…

       Idées subversives pour une insurrection pacifique - Guérilla jardinière
    une idée écolo et subversive pour une insurrection pacifique !
    "La Guerilla jardinière est un jardinage politique, une forme d'action directe non-violente. Les activistes prennent d'assaut un bout de terre dont il ne sont pas propriétaires pour y faire pousser des légumes, des plantes, des fleurs. Aucun écoulement de sang prévu dans ce genre de guérilla. Les jardiniers en lutte réclament le terrain négligé qui pourrait être mieux utilisé et lui assignent une nouvelle destination.

    Les "Guerrilla gardeners" sortent parfois la nuit, équipées de gants de jardinage, d'arrosoirs, de compost, de graines et de plantes, pour agir. D'autres vont travailler plus ouvertement, cherchant activement à s'engager avec d'autres membres de la communauté locale. Il peut s'agir d'un bon moyen pour développer des amitiés et des contacts dans la communauté et puis, si une récolte est possible, pourquoi pas une soupe sociale en plein cœur du quartier ?
    Photos de Jardinage et maraîchage sauvage pour un bon usage des espaces verts - Guerilla Gardening
    Et si nous investissions ces lieux incultes, laissés à l’abandon, ces tristes villes en béton, et si nous les faisions fleurir soudain ?" (page facebook : Jardinage et maraîchage sauvage pour un bon usage des espaces verts)

    Un peu d'histoire...
    La première guerilla verte eu lien en 1649, lorsque les Diggers se sont mis à planter des légumes sur les terres communes de la colline de Saint George's Hill dans le Surrey, pour lutter contre la montée des prix alimentaire.
    Puis en 1953 Jean Giono écrivit "L'homme qui plantait des arbres." Voyez chez Thierry Crouzet Le petit livre de la révolution et enregistrez le fichier epub que Thierry a mis à notre disposition.
    En 1969, à Berckley, en Californie, la première guérilla gardening moderne eu lieu sur un terrain en attente de chantiers. Il fut réapproprié par les "people's park" universitaires qui firent du jardinage le jour et parlèrent de politique la nuit... Comme les Diggers au XVIIe siècle, ils furent taxés de "déviants sexuels" et furent évacués.
    En 1973 le terme de "guerrilla gardening" a été inventé par Liz Christy qui avec ses amis plantèrent les pieds des arbres et les interstices de leur quartier à New York. La ville en déconfiture, ils créèrent un jardin partagé après un an de nettoyage de 90m2 de terrain abandonné. Une trentaine de jardinier s'en occupent encore et la "Green Guerillas" existe encore.
    En octobre 1995, la démolition d'une maisonnette, rue de l'Alma à Rennes, suscite une vive émotion auprès de l'association Rennes Jardin. Cette destruction est liée à la restructuration de ce grand axe de circulation sous lequel va circuler le futur métro de Rennes. Quelques jours plus tard, les membres de l'association vont intervenir sur le site de manière originale : armés de pelles et de pioches, ils vont planter sur ce terrain de 200 m2 des ifs, des merisiers et des troènes ! Cette plantation symbolique d'arbustes sur un espace public est leur manière de protester contre la décision de la mairie.
    Opération « Embellissons nos murs ! »
    La ville de Rennes refuse d'abord ce type d'actions en arguant de l'interdiction d'intervenir sur un espace public. Néanmoins, les plantations ne seront pas détruites et plus tard le Service des jardins et l'association vont réfléchir à l'intérêt de jardiner certains espaces délaissés. Une convention va être discutée : "Embellissons nos murs".
    Autour des années 80, au Brésil, le MST (Mouvement des travailleurs ruraux Sans Terre) aide des gens à occuper pacifiquement des sols vacants.
    En Afrique du Sud les Landless People's Movement se battent pour les millions de pauvres sans terre.

     
     
    Article publié le 04/10/2008

    la guérilla du jardinage

    Planquez vos friches
     

    Planquez vos friches : la guérilla du jardinage a commencé


    (De Los Angeles)
    Scott se considère comme un guerrillero. La nuit, lorsque les forces de police se font plus rares dans les rues, il camoufle son équipement dans le coffre de sa voiture et se dirige vers l’un de ses champs de bataille. Arrivé sur place, il jette des coups d’oeil furtifs autour de lui. Il tient à s’assurer qu’il n’est pas surveillé.
    Rassuré par l’absence d’activité humaine, il sort l’arsenal : bêches, râteaux, binettes, arrosoirs. Il lui arrive de retrouver des compagnons de lutte, des frères d’armes qui se livrent comme lui à la délinquance la nuit pour retrouver leurs jobs sans histoires le jour. Scott est fonctionnaire.
    Le groupe livre une drôle de guerre. Son activité illicite ? Jardiner, planter des fleurs et des arbustres, des arbres fruitiers et des plantes grasses, bref tout ce qui peut embellir les quartiers que la ville abandonne aux mauvaises herbes et à la sécheresse. Leur mouvement, le Guerrilla Gardening, est né à Londres, puis a gagné Los Angeles, San Francisco, Miami et Berlin.
    En gros, ces jardiniers de fortune sillonnent la ville à l’affût de lopins de terre en friches, qu’ils se mettent à cultiver, comme ça, pour rien, sinon pour le plaisir des yeux et pour agrémenter le béton d’un peu de verdure. Leurs actions sont illégales dans la mesure où il n’est pas permis à des personnes privées de cultiver des espaces publics.
    “Techniquement, nous vandalisons des terres qui ne nous appartiennent pas.”
    Mais même si Scott et ses compagnons ont déjà reçu de multiples amendes, aucun n’a vraiment été poursuivi en justice. Des punitions trop sévères risqueraient d’être impopulaires et de se retourner contre les élus. Surtout que les guerrilleros tendent à sélectionner des plantes natives nécessitant un minimum d’arrosage.
    “Techniquement, admet Scott, nous vandalisons des terres qui ne nous appartiennent pas.” Mais les résidents des quartiers dans lesquels ils opèrent, souvent les plus défavorisés, sont évidemment ravis. Les mauvaises herbes envahissant les trottoirs sont arrachées et remplacées par des fleurs, les îles centrales des larges avenues et boulevards deviennent de petits bijoux de verdure. Et les jardiniers ne se contentent pas de planter. Ils reviennent régulièrement sur les lieux de leurs ‘crimes” pour arroser et entretenir leurs oeuvres.
    Communiquant via Internet, ils se passent des tuyaux et s’entraident dans le plus grand secret. “Scott est le 007 du jardinage”, confiait récemment Ramon Arevalo, le paysagiste en chef de la ville de Long Beach au Los Angeles Times. Loin de vouloir sanctionner Scott et ses compères, Ramon rêve de les rencontrer pour les féliciter et leur offrir un café.
    Comme n’importe quel agent secret, Scott a des ennemis. Les agaves qu’il a récemment plantés le long de la rivière San Gabriel ont déjà été arrachées. Un vol dont il soupçonne le motif : “Je pense qu’ils ont servi à faire de la téquila”, explique-t-il.


    crayon Par Armelle Vincent | Journaliste | 26/09/2008 | 11H45
    Photo : Opération de guérilleros du jardinage de Los Angeles (LA Guerilla Gardening).

    crayon

     

    Un nouveau type de Tagueurs, en quelque sorte..
    Mais infiniment plus sympathiques.

     

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  • Bambou
       
       Bambou en pot
      
       Les Jardins d'Ombre et Lumière

    Article publié le 29/09/2008

    Bambou : plante exotique très résistante

    Bambou : plante exotique très résistante
     

    Le bambou fait partie des plantes exotiques et appartient à la famille des poaceae.
     Cette famille est caractérisée par des tiges contenant un chaume, (tige ligneuse), creux dont la croissance est très rapide.
     Le bambou se trouve sur plusieurs continents, à savoir, l'Amérique, l'Asie, l'Afrique et l'Océanie. Il est intéressant de savoir que le bambou prend la forme, selon l'espèce et le climat, soit de minuscules herbes, soit de très grands troncs hissés vers le ciel.
    Il existe plus de quatre vingt genre et mille deux cents espèces différentes de bambou. Les tiges sont d'une résistance incroyable grâce à leurs creux empilés les uns sur les autres. Depuis toujours, le bambou est une plante utile à l'homme.
    Dans les campagnes asiatiques, par exemple, le bambou sert aux habitations ; aux mâts des navires, aux palissades, à la vannerie, au papier...
    Au Xème siècle, notamment, durant la dynastie des Song, les maisons de bambous pouvaient durer jusqu'à vingt ans sans qu'on soit obligé de les réparer. Aujourd'hui, les pousses de bambous font encore partie de la gastronomie asiatique.
    Les feuilles de bambous, quant à elles, sont utiles à la conception du fourrage pour les chevaux et les buffles.

    Le bambou, en outre, est l'aliment de base, du grand panda, aujourd'hui, espèce en voie de disparition.
     La culture du bambou, se fait essentiellement à l'aide de boutures, puisque sa floraison est tout à fait aléatoire. Il doit avoir atteint au moins quatre ans pour être bouturé.
    On détache alors un morceau de trois chaumes pour en faire une bouture. Les jeunes plants doivent être exclusivement exposés à l'ombre. La plantation du bambou, en outre, doit se faire entre le mois de mars et d'avril et surtout, dans un sol humide et bien drainé.

    Ce sont les règles à respecter en matière de jardinage. Il faut ensuite tremper la motte en tachant de ne pas la casser, puis on la place dans un sol bien travaillé et mélangé à un peu de terreau. Pour terminer, il suffit de recouvrir de trois couches de tourbe.

    Vous aurez peut-être besoin d'un tuteur. Il suffira ensuite d'arroser une fois par semaine durant tout l'été.
    Faites, cependant très attention à l'endroit où vous souhaitez planter votre bambou car les racines sont très envahissantes et gêneront le reste de votre végétation. Il vous restera, au début du printemps à couper au ras, les tiges inutiles.
     Sachez que le bambou peut être utilisé, grâce à sa solidité et à sa résistance au gel, en tant que haie, bosquet et peut aussi servir de décoration autour d'un bassin. Mais les forêts de bambous sont aussi utiles au marché du textile. Ce tissu très naturel a conquis de très nombreux consommateurs. Le bambou est actuellement une plante très prisée et moderne. C'est pour cela, en outre, que le bois exotique du bambou est très recherché. Les meubles en bambou font toujours partie de la tendance actuelle.

    De la chambre au parquet en passant par les tapis et tout élément de décoration, les fabricants se l'arrachent, tant le marché du bambou est rentable.



    Le Mardi 23 Septembre 2008 à 14:50  Article écrit par missharper

    Arrow http://www.web-libre.org/dossiers/bambou,5174.html

     


    Il peut se révéler très envahissant dans un petit jardin.
    On isole souvent ses racines par une véritable muraille, pour éviter sa propagation.

     

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     Forum un jardin blanc 

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  • GAMM VERT BEAUVAIS

      GAMM VERT BEAUVAIS

      Plus de 1000 magasins

     

     

    Le magasin Gamm vert de Beauvais remplace très avantageusement l'enseigne Delbard.
    Une enseigne trop portée sur le superflu et l'exploitation à outrance du client, qui a du réduire la voilure, en ces temps de crise.
    Delbard s'est recentré sur la production d'arbres fruitiers.
    Un domaine où il a toujours été excellent.
    WS 

      Liste des magasins

    19 magasins dans l'Oise

    WS

    Magasin vert prend du poids

      Article Publié le 29/09/2008

    Magasin vert prend du poids

     
    Magasin vert prend du poids
          

    Magasin Vert, filiale de Coopagri- Bretagne, ouvre quatre nouvelles jardineries le 1er octobre dans la région et poursuit son développement en France.




    Quatre nouveaux Magasin Vert, deux dans les Côtes-d’Armor et deux dans le Finistère, vont ouvrir le même jour, mercredi prochain, histoire de marquer l’événement. A Plérin (22) et Pont-l’Abbé (29), deux magasins neufs remplacent les implantations existantes.
     A Lannion (22) et Saint-Martin-des-Champs (29), ce sont deux jardineries, précédemment affiliées à « Vive Le Jardin » et rachetées par le groupe coopératif, qui prennent l’enseigne Magasin Vert. Près de 70 salariés travaillent dans ces magasins.
    18 magasins en Bretagne
    Le premier libre-service agricole a été lancé par Coopagri en 1973 à Châteaulin.
    A l’époque, les paysans y côtoyaient le grand public.
    Au fil du temps, ces magasins ont suivi l’évolution de la société et se sont ouverts aux citadins passionnés de jardinage et de maraîchage.
    En 1989, le réseau a été réparti en Point Vert pour le monde rural et Magasin Vert pour la ville.
    Magasin Vert compte aujourd’hui 18 jardineries - et 250 salariés - en Bretagne (11 dans le Finistère, deux dans les Côtes-d’Armor, un dans le Morbihan et un en Ille-et-Vilaine). La gamme, initialement végétale, s’est élargie à la décoration de jardin, aux vêtements (jardin et balade) et à l’animalerie. Les quatre nouveaux magasins prennent de la dimension (4.150 m² à Saint-Martin-des-Champs et 4.900 m² à Plérin).
    Deux nouvelles implantations (des transferts) sont prévues en 2009 à Lesneven, dans le Nord-Finistère, et à Dinan (22). Sur l’ensemble du territoire national, l’enseigne compte une soixantaine de sites avec 600 salariés. Des ouvertures sont prévues l’an prochain dans le Nord et l’Est.
    Le concept Magasin Vert s’est également exporté en Grèce, à la Réunion et, depuis 2007, en Espagne.
    Yves Drévillon

    crayon
    Nous en avons 1 à Beauvais
    Ce type de magasin, sans être moins cher qu'ailleurs colle de plus prés que ses concurrents, aux aspirations des jardiniers.
    Vente en gros conditionnements.
    Matériel à caractère professionnel, plus souvent proposé.
    A mi-chemin entre le jardinage et la petite agriculture.
    Ils sont les héritiers des syndicats agricoles.
    Où on achetait l'engrais chimique par sacs de 50 kg.
    En ce temps-là on ne faisait pas dans le Bio.
    C'était une autre époque.........
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  • Planifier les plantations de rosiers
      Planifier les plantations de rosiers
    Fleurs, fruits et légumes sont en pleine production et il faut déjà songer au printemps prochain.
    Les rosiers seront plantés à fin octobre, ou même plus tard, mais vous pouvez commander dès
    maintenant vos nouveaux plants.
    En montagne, le retour de la neige sur les sommets marque déjà la fin de la saison de jardinage et les plantes gélives doivent être abritées ou rentrées pour l'hiver.
    Passer commande des plants de rosiers qui pourront être plantés dès fin octobre et durant tout l'hiver, en l'absence de neige et si le sol n'est pas gelé ou détrempé.
    Dans certains magasins, on peut déjà acheter en septembre des plants de rosiers à racines nues. Ces plants ne sont pas de qualité car ils ont été arrachés trop tôt, puis effeuillés.
    Faites plutôt confiance à votre rosiériste et patientez encore un mois avant de mettre en place de nouveaux rosiers. Faire le choix de variétés adaptées à l'emplacement et à l'altitude.
    Bulbeuses à floraison printanière: les narcisses ont besoin d'une longue période de végétation et devraient être plantés entre mi-septembre et mi-octobre.
    Dans les pelouses planter en groupes des bulbes de crocus, ou de narcisses nains précoces, qui s'épanouiront au printemps avant la première tonte.
    Annuelles: par temps sec et ensoleillé, récolter les graines des fleurs annuelles non hybrides qui seront séchées et stockées pour les semis de l'an prochain.
    En montagne, les premiers gels ont déjà mis à mal certaines plates-bandes. Dès lors, les travaux de fin de saison, arrachage, labour et plantation de bulbes, peuvent être entrepris.
    Bisannuelles: pour leur donner un coup de fouet, arroser à l'engrais liquide les repiquages de pensées, myosotis et bellis.
    Bacs et caissettes: alors que certaines plantes sont encore magnifiques et en pleine floraison, d'autres sont défleuries ou malades et leur remplacement s'impose. Choisir les plantes en fonction de leur emplacement.
    Actuellement, les étalages des jardineries sont garnis de chrysanthèmes et de cyclamens, deux plantes fleuries magnifiques mais dont les fleurs ne supportent pas de fortes gelées.
    En montagne et dans les endroits exposés au gel nocturne, on plantera des espèces supportant le froid comme les pensées, les bellis et certaines bruyères, par exemple l'erica carnea.
    En montagne: récolter et encaver, carottes, navets et céleris raves.
    Arracher les poireaux et les mettre en jauge sous un abri accessible durant l'hiver. Protéger les chicorées scaroles des gels nocturnes en les recouvrant le soir d'un sac de jute qu'on aura soin d'enlever chaque matin.
    En plaine: planter des bulbilles d'oignons à hiverner.
    L'ail planté en septembre donne un meilleur rendement que s'il est planté au printemps et la récolte sera plus hâtive.
    Sous couche ou sous tunnel, semer de la mâche à récolter durant l'hiver.
    Travaux d'entretien: c'est en buttant les poireaux que l'on provoque leur blanchiment. Quant aux chicorées scaroles, le blanchiment s'effectue également sur place, soit en liant au moyen de raphia le feuillage, qui devrait être sec pour éviter la pourriture, ou en recouvrant la scarole d'une cloche opaque.
    Une fois blanchie, la scarole doit être récoltée assez rapidement

    Barre étiquette
    Parution semaine 38, 2008 Eliane Rufener
    Arrow
    http://193.247.189.70/agrihebdo/journal/journal.cfm
    Barre étiquette
     
    Une autre saison s'avance..
    Exit de l'été..
    Les colchiques sont en fleur.
    L'automne, c'est sympa aussi...finalement......WS
    Barre étiquette

      N’achetez des rosiers à racines nues que pendant la période de dormance des plantes, et plutôt en automne avant que le sol ne soit gelé. Ceci pour vous éviter d’avoir à les mettre en jauge (mise en terre provisoire des racines) en attendant le moment propice pour les planter.

     

    Pierre Gaujard

    Planter un rosier avec motte
    De la préparation du sol à l'arrosage : conseils et bons gestes de plantation du rosier en motte.
    Planter un rosier avec motte
    Plantation d'un rosier liane 'paul's himalayan musk' vendu en motte. Avant d’être planté l'arbuste est dégagé de son filet - F. Marre - Rustica
    Le rosier est normalement prêt à planter, les racines sont entourées d’une motte reconstituée en tourbe, puis d’un filet biodégradable. Quelques rameaux munis d’yeux sont taillés à une vingtaine de centimètres, les coupes sont souvent protégées du dessèchement par de la paraffine rouge. Mais, il est préférable de le planter comme un rosier à racines nues.

    Rustica 

       Le rosier de Grégory
            
     
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  • Il faut trouver un nom au kangourou
      Il faut trouver un nom au kangourou

    Chantilly
    16/07/2013

    Le petit marsupial est né voici neuf mois, mais est sorti de la poche de sa mère seulement la semaine dernière. Les internautes ont jusqu’au 19 juillet pour voter sur Internet afin d’aider le Domaine de Chantilly à lui trouver un nom.
    C’est un événement rare, pour ne pas dire rarissime : un des kangourous du parc du Domaine de Chantilly a donné naissance, voici neuf mois, à un exceptionnel petit albinos. Le petit marsupial est sorti de la poche de sa mère voici une semaine et, depuis, le Domaine de Chantilly, qui gère le parc et le château de la ville, lui cherche un nom.
    Il utilise pour cela un moyen de plus en plus répandu : un vote des internautes, relayé sur sa page Facebook. Sur le site se trouvent la photo du petit animal, déjà partagée à plus de 150 reprises et aimée par les internautes plus de 400 fois, et un lien vers un formulaire pour apporter sa contribution. Six noms sont proposés : Kasper, Wally, Ivoire, Cream, Killy et Ice.

    Ce qui n’empêche pas certains d’y aller de leurs propositions : « Chkanpy », contraction de Skippy et Chantilly, ou même tout simplement « chantilly », comme la crème fabriquée dans le parc, qui partage avec jeune kangourou sa blancheur. Cette dernière proposition retient beaucoup de suffrages, mais ne sera sans doute pas celle qui sera retenue et dévoilée le 19 juillet, date limite du vote.
    Environ seize kangourous vivent dans le parc de Chantilly, à proximité du hameau de Sylvie. Si les naissances sont régulières, celle-ci marque les esprits : dans le monde, la dernière naissance d’un kangourou albinos remonte à l’année dernière au Canada.
    O.M.

    Pour voter : http://goo.gl/gQUei

    Kangourou




    Une affaire à rebondissement
    WS
       Kangourou

       Quand le Gourou deviendra blanc

     
            
     
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    Réussir les salades d'été et d'automne
      Réussir les salades d'été et d'automne
    17/07/2013

    Après avoir récolté les premiers haricots verts, les pommes de terre primeurs et ramassé les oignons, échalotes et aulx, il est temps de semer les laitues, chicorées, batavias et mâches à grosses graines…
    C'est reparti pour une nouvelle saison ! Au cœur de l'été, si le potager est en plein rapport, les premières parcelles commencent à se vider. Après avoir retiré les herbes indésirables et fanes des précédents légumes, travaillez la surface du sol sans aller en profondeur. Piochez ou soulevez la terre avec une biogriffe® ou une grelinette®. A défaut, enfoncez une fourche à bêcher sur 20 cm de profondeur, puis tirez légèrement le manche vers l'arrière pour relever la terre sans la retourner. Profitez-en pour extirper les racines de liseron.
    Puis griffez sur 5 cm de profondeur avec un croc quatre dents. Ce travail superficiel du sol ne favorise pas la germination des mauvaises graines placées en profondeur. Le seul fait de retourner la terre en surface entraîne une levée importante d'adventices qui met tout de suite en concurrence les plantes cultivées (eau, nourriture…)
    Les bonnes salades pour l'automne
    - Mâche à « Grosse Graine ». Semis : à partir de maintenant et jusqu'en août, sur une terre ferme. Couvrez le semis avec un journal ou une toile de jute jusqu'à la levée. Récolte : d'octobre à décembre.
    - Laitue pommée d'été. Semis : de mars à août, puis laissez en place ou repiquez six semaines plus tard. Posez un voile d'hivernage dès qu'il gèle, vous pourrez ainsi manger de la salade très tard en saison.
    - Chicorée scarole. Semis : de juin à août. Repiquage : de juillet à septembre. Paillez et tenez le sol humide. Au repiquage, couvrez les chicorées avec une toile de jute pendant une semaine.
    - Laitue batavia « grenobloise » Semis : de juin jusqu'en août en pleine terre. Paillez entre les pieds pour maintenir le sol humide.
       
       Répondre au sujet
    Chicorées Frisées peuvent encore être semées.
    Mais elles résistent difficilement aux toutes premières gelées.
    Pour les mâches je sème en barquette en serre .
    Encore beaucoup de légumes au jardin en juillet/ août
    Un jardin blanc    WS
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  • Les pelouses à faible entretien

      Les pelouses à faible entretien

    Bien que les Canadiens aient de plus en plus tendance à choisir des éléments de rechange, les pelouses demeurent l’élément d’aménagement paysager dominant des terrains résidentiels. Relativement peu coûteuse à installer, la pelouse offre une vue dégagée et une surface souple qui résiste au piétinement et qui se prête à la tenue de diverses activités récréatives.

    Or, la pelouse peut exiger beaucoup de travail. Il est toutefois possible de réduire le temps passé à l’entretenir, ainsi que les coûts et les impacts environnementaux que cela entraîne en limitant la surface gazonnée sur votre terrain, en choisissant une pelouse à faible entretien, ou en optant pour les deux solutions. Ce feuillet documentaire de la série « Votre maison » explique les avantages de la pelouse à faible entretien et prodigue des conseils de plantation et d’entretien.

    Vue rapprochée d'une pelouse traditionnelle (gauche) et d'une pelouse à faible entretien (droite)


    Qu’est-ce qu’une pelouse à faible entretien?

    La pelouse traditionnelle se compose habituellement d’un petit nombre d’herbes à gazon fines comme le pâturin des prés. Ces herbes sont surtout choisies pour leurs qualités esthétiques (figure 1 – image de gauche).

    Pour leur conserver leur couleur verte, leur homogénéité et leur aspect soigné, bien des gens les tondent au moins une fois par semaine et les arrosent régulièrement. Ils en taillent aussi les bordures, les fertilisent et les traitent contre les ravageurs (insectes, maladies et mauvaises herbes). Tous ces travaux prennent du temps, sont coûteux et exigent beaucoup de ressources. Certains peuvent même avoir des répercussions indésirables :

    Consommation d’eau accrue. La consommation d’eau double en été, principalement à cause de l’arrosage des pelouses et des jardins. Cette consommation d’eau excessive abaisse la nappe phréatique et réduit le débit des cours d’eau, ce qui nuit aux poissons et aux autres formes de vie aquatique. Il en coûte aussi plus cher aux municipalités pour traiter l’eau, et les propriétaires de maison voient leur facture d’eau augmenter. Pour réduire les coûts, certaines municipalités imposent des restrictions d’arrosage visant les pelouses et les jardins lorsque les précipitations sont peu importantes.
    Accroissement du bruit et de la pollution de l’air. L’emploi régulier de tondeuses, de coupe-bordures ou d’autres appareils électriques ou à essence produit du bruit ainsi que des gaz qui polluent l’air.
    Utilisation accrue des pesticides. De nombreux Canadiens réduisent volontairement l’emploi des pesticides et certaines municipalités canadiennes en restreignent l’utilisation. Ces tendances reflètent les préoccupations croissantes que suscitent les pesticides en ce qui concerne les risques potentiels pour la santé et l’environnement.
    Utilisation accrue d'engrais. Selon le type et les conditions de sol particulières, des engrais peuvent être lessivés jusque dans les eaux souterraines et atteindre les lacs et les rivières par ruissellement. Ce phénomène a des conséquences néfastes pour la qualité de l’eau et la vie aquatique. Avec le temps, les résidus d’engrais peuvent diminuer la qualité du sol.
    Les pelouses à faible entretien sont réalisées à partir d’un mélange d’herbes à gazon et de fétuques à la fois rustiques, peu exigeantes en eau et à croissance lente et basse, ainsi que d’espèces à larges feuilles résistant au piétinement comme le trèfle (figure 1 – image de droite). Ces espèces requièrent une tonte, une fertilisation et un arrosage moins fréquents que celles des pelouses traditionnelles (figure 2). Comme on le verra ci-après, une pelouse à faible entretien demande peu d’effort de la part du propriétaire et de l’environnement.

    Une pelouse à faible entretien a un aspect moins uniforme que la pelouse traditionnelle. Pour certaines personnes, ce genre de pelouse peut nécessiter une nouvelle façon de voir les choses. Car une apparence moins soignée vaut bien les économies de temps et d’argent réalisées de même que les avantages environnementaux.


    Cette pelouse à faible entretien n’est tondue que deux ou trois fois par année et ne nécessite aucun autre entretien. Elle est constituée de trèfle rampant et d’herbes à gazon.


    Les avantages d’une pelouse à faible entretien


    Comparaison des tâches nécessaires pour les pelouses à faible entretien et les pelouses traditionnelles

    En 1998 et 1999, la SCHL a étudié le temps, les coûts et les ressources qu’il fallait investir pour créer et entretenir sept types d’aménagement paysager en milieu résidentiel. C'est ainsi que les activités d’entretien associées à 30 aménagements du sud de l’Ontario ont été relevées sur une période de deux ans. Au sujet de la pelouse, l’étude a comparé les tâches d’entretien requises pour cinq pelouses traditionnelles avec celles requises pour quatre pelouses à faible entretien. Les résidents possédant une pelouse à faible entretien ont consacré 50 % moins de temps, dépensé 85 % moins d’argent, consommé 50 % moins d’énergie (électricité, carburant), épandu 85 % moins d’engrais, utilisé 100 % moins d’eau et appliqué 100 % moins de pesticides par année que ceux qui avaient installé une pelouse traditionnelle (figure 3). L’étude a permis d’estimer que les frais de plantation étaient comparables, quoique, selon les espèces choisies, les mélanges spécialisés de semences à faible entretien pouvaient coûter un peu plus cher que les semences ordinaires.

    Pour créer et entretenir une pelouse à faible entretien, il faut suivre trois étapes : choisir un mélange d’espèces approprié, procéder à la mise en place et changer ses habitudes d’entretien.
    Choisir les espèces appropriées

    Les pelouses à faible entretien se composent d’un mélange d’espèces réputées pour leur rusticité, leur adaptabilité à un large éventail de conditions et leur grande résistance à la sécheresse par rapport aux espèces ordinaires. La plupart de ces espèces croissent lentement ou restent près du sol, donc doivent rarement être tondues. Certaines espèces, comme les fétuques, sont moins susceptibles d’être envahies par les insectes et de subir d’autres genres d’agression. D’autres, comme le trèfle, sont capables de fixer l’azote, un nutriment important pour les plantes, dans le sol. En diversifiant les espèces, on s’assure qu’en cas d’attaque d’une maladie ou d’un insecte contre une ou deux espèces vulnérables, les autres espèces pourront compenser.

    Le tableau 1 présente une liste de certaines espèces qui conviennent à l’installation d’une pelouse à faible entretien. Pour obtenir un résultat maximal, choisissez un mélange qui conviendra à votre climat, à vos conditions de sol, comme la texture et le pH, et aux conditions d’ensoleillement ou d’ombrage. (Pour en savoir plus sur l’évaluation de votre sol, consultez le feuillet documentaire de la série « Votre maison » de la SCHL intitulé Apprenez à connaître votre sol.) Un mélange d’espèces résistant à la sécheresse et de gazon de saison chaude et fraîche vous offrira un tapis de verdure tout au long de l’été presque sans nécessiter d’arrosage de votre part.

    Il est préférable de créer un mélange de fétuques, d’autres herbes à gazon et d’espèces à larges feuilles. Ces dernières peuvent être constituées de trèfle, de lotier corniculé ou de vesce. Il n’existe pas de formule exacte pour créer le meilleur mélange pour une pelouse à faible entretien; on s’en tient généralement à la proportion suivante : 40 % de fétuques, 40 % d’autres herbes à gazon et 20 % d’espèces à larges feuilles. Vous pouvez adapter ces pourcentages en fonction de vos propres préférences et de l’utilisation que vous comptez faire de votre gazon. Par exemple, si les activités seront régulièrement intensives, réduisez la proportion de fétuques.

    Afficher le tableau 1 : Comparaison de certaines espèces de pelouses à faible entretien

    Il existe actuellement sur le marché un nombre croissant de mélanges de semences pour créer une pelouse à faible entretien. On peut aussi trouver à certains endroits des pelouses à faible entretien sous forme de gazon en plaque de qualité commerciale ou spéciale. Tant pour les plaques que pour les mélanges de semences préparés, la diversité des espèces a tendance à être limitée. Au besoin, vous pouvez modifier le mélange en ajoutant quelques espèces complémentaires.

    Il faut savoir que certaines espèces de pelouse traditionnelle ou à faible entretien peuvent être envahissantes dans quelques régions du Canada (voir la section « Sources de référence et lectures additionnelles »), et que les espèces de rechange non envahissantes ne sont pas encore très faciles à trouver. Si vous habitez à proximité d'un secteur naturel, essayez de prévenir l'expansion potentielle de plantes envahissantes en tondant le gazon avant que les herbes montent en graines et (ou) en aménageant une bordure, comme un lit d’arbustes ou une bordure rigide, entre la pelouse et la zone naturelle. Pour optimaliser votre choix en fonction de votre région et éviter la possibilité d'introduire des espèces envahissantes, demandez conseil à un fournisseur fiable de semences indigènes afin de savoir quelles espèces conviendraient à votre mélange.

    Comme les tâches d'entretien seront réduites, certaines espèces coloniseront naturellement votre pelouse. Bon nombre de ces espèces colonisatrices constituent des éléments souhaitables au sein d'une pelouse à faible entretien, mais certaines peuvent s'avérer indésirables et devront être enlevées. C'est le cas des chardons, de l'herbe à poux, de la grande ortie, de la stramoine, des plantes qui croissent trop rapidement pour permettre d'espacer les travaux de tonte, et d'autres végétaux que, personnellement, vous n'aimez pas.

    Consultez les conseils d'entretien donnés plus bas pour savoir comment enlever les mauvaises herbes.

    Mise en place d’une pelouse à faible entretien

    Avant d'aménager votre pelouse, évaluez vos besoins et cherchez à déterminer les meilleurs emplacements pour sa mise en place. Là où la pelouse ne servira pas à des activités particulières, songez à d'autres solutions exigeant peu d'entretien, comme un boisé, un pré ou des plantes couvre-sol. Les grandes étendues de terrain relativement plat conviennent mieux et sont plus faciles à entretenir sous forme de pelouse que les pentes, les endroits ombragés, les passages étroits ou plusieurs petits espaces gazonnés. Par exemple, une cour latérale étroite que les gens empruntent à l'occasion sera mieux servie par des plantes couvre-sol ou de petits arbustes où vous aurez aménagé un sentier de pas japonais ou de briques concassées.

    Pour préparer le terrain, ameublissez la terre jusqu'à une profondeur de 10 à 15 cm (4 à 6 po) à l'aide d'une fourche ou d'une bêche. Si vous choisissez des espèces adaptées à votre terrain, vous n'aurez pratiquement pas besoin d'amender le sol. Bien des espèces pour pelouse à faible entretien sont adaptées aux sols pauvres (infertiles) et certaines, comme le trèfle, fixent l'azote. Le tableau 1 énumère les caractéristiques de plusieurs espèces. Pour certains mélanges, ou dans les cas où les sols sont particulièrement pauvres, il vous faudra peut-être amender un peu votre sol. Pour en savoir plus sur l'analyse et l'amendement du sol, consultez le feuillet documentaire de la série « Votre maison » de la SCHL intitulé Apprenez à connaître votre sol. Étalez uniformément la matière que vous avez choisie pour amender le sol et faites-la entrer dans la terre jusqu'à une profondeur d'environ 10 cm (4 po). Lissez la surface au râteau en prenant soin de ne pas compacter le sol.

    Il est préférable de procéder à l’ensemencement ou à la pose des plaques le plus tôt possible après la préparation de la surface. Si vous attendez trop longtemps, les mauvaises herbes pourraient avoir le temps de s’installer chez vous et votre terrain pourrait être plus exposé à l’érosion en raison de la présence de sol nu.

    Le printemps et l'automne sont les moments les plus propices pour semer. Cela dit, si vous ensemencez au printemps, les semences seront davantage concurrencées par les mauvaises herbes. Les plaques peuvent être mises en place au printemps ou durant la première moitié de l'automne. Renseignez-vous auprès de votre fournisseur pour savoir quel est le meilleur moment pour procéder à l'installation. Même si un ensemencement ou une plantation en été requiert un arrosage additionnel considérable, vous ne pourrez peut-être pas faire autrement dans certaines circonstances.

    Épandez les semences uniformément, en suivant les instructions de votre fournisseur. Si vous semez à la main, épandez la moitié des semences en marchant dans une direction, et l'autre moitié en marchant dans l'autre direction. Vous pouvez mélanger les semences avec du sable pour obtenir un épandage plus uniforme. Faites entrer les semences dans le sol avec un râteau, puis passez la zone au rouleau pour que les graines soient bien en contact avec la terre. Certaines semences sont très fines et peuvent être écrasées par le rouleau; il faudra donc laisser tomber cette étape si vous utilisez ce genre de graines. Enfouissez les semences jusqu'à une profondeur maximale de 1 cm (3/8 po). Des épandeurs mécaniques peuvent effectuer l’enfouissement et le recouvrement des semences en une seule opération. Un paillis léger, comme la paille, vous aidera à maintenir le sol humide et empêchera les semences de s'éparpiller. La paille en vrac peut contenir des graines de mauvaises herbes et peut être soufflée par le vent; utilisez plutôt un tapis de paille.

    Sauf s'il pleut, arrosez quotidiennement pendant trois à six semaines ou jusqu'à l'établissement. Arrosez assez profondément pour humidifier le sol environnant, mais légèrement, car un jet d'eau trop puissant risque de déloger les semences. Évitez de marcher sur la zone ensemencée jusqu'à l'établissement. Si vous semez à la fin de l'automne, vous n'aurez pas besoin d'arroser, mais vous devrez arroser si vous semez au printemps et que les précipitations sont insuffisantes. Ne tondez le gazon que lorsqu'il a atteint une hauteur de plus de 6 cm (2 ½ po).

    Si vous posez des plaques de gazon à faible entretien, votre fournisseur peut vous informer davantage. Arrosez immédiatement après l'installation de manière que l'eau atteigne le sol sous les plaques. Maintenez les plaques humides pendant trois semaines ou jusqu'à l'établissement.

    Transformer une pelouse existante

    Pour transformer graduellement une pelouse existante en pelouse à faible entretien, passez le râteau afin d'exposer des zones de sol nu, puis, au besoin, terreautez avec une matière organique appropriée comme le compost et sursemez avec des espèces exigeant peu d'entretien (consultez le tableau 1). Suivez les instructions d'arrosage données dans la section précédente. Selon les espèces qui composent déjà votre pelouse, vous devrez peut-être sursemer chaque année durant trois ans. Vous pouvez commencer à réduire vos activités d'entretien régulières immédiatement et continuer de les réduire à mesure que changera la composition des espèces.

    Vous obtiendrez des résultats plus rapides en arrachant la vieille pelouse au moyen d'une déplaqueuse de gazon, d'une bêche ou d'un coupe-bordures, en vous assurant de retirer toutes les racines. Vous pouvez aussi détruire la pelouse en la tondant au ras du sol et en la recouvrant d'une épaisse feuille de plastique noir retenue au sol par des pierres. Laissez la membrane en place pendant au moins deux mois. Après avoir enlevé le plastique, faites pénétrer le gazon mort dans le sol. Préparez la zone de plantation et installez la pelouse à faible entretien en suivant les instructions données plus haut pour la mise en place d'une nouvelle pelouse.

    Entretien

    Ces conseils d'entretien vous aideront à garder la pelouse et le sol en santé sans pour autant devoir procéder à une tonte, à un arrosage, à une fertilisation et à un épandage de pesticides intensifs. Ils s'appliquent aussi aux pelouses traditionnelles, mais ils seront plus efficaces avec les gazons à faible entretien.

    Pour en savoir plus sur la mise en place et l'entretien d'une pelouse, consultez la publication de la SCHL intitulée L'aménagement paysager chez soi – guide canadien.

    Tonte


    Les pelouses à faible entretien n'ont pas besoin d'être tondues aussi souvent que les autres. Coupez l'herbe à une hauteur d'au moins 6 à 8 cm (2 ½ à 3 po). Cette hauteur contribue à renforcer les racines, facilite la rétention de l'eau et des nutriments, et outille la pelouse pour lui permettre de résister aux attaques des ravageurs. Vous pouvez laisser les rognures de gazon sur la pelouse afin de lui ajouter des éléments nutritifs et d'en conserver l'humidité.

    Si vous utilisez une tondeuse déchiqueteuse, les rognures seront finement broyées, ce qui évite la formation d'un tapis de chaume et améliore la circulation de l'air et de l'eau. L'emploi d'une tondeuse mécanique élimine la consommation d'essence et d'électricité, et produit beaucoup moins de bruit qu'une tondeuse motorisée. Mais quel que soit votre choix, il faut que les lames de la tondeuse soient toujours bien affûtées. Les lames émoussées déchirent le gazon, ce qui l'expose aux maladies et aux effets de la chaleur.

    Arrosage

    Dans le cas des nouvelles plantations et des sursemis, maintenez le sol humide jusqu'à ce que la nouvelle pelouse soit établie, comme l'explique la section « Mise en place d'une pelouse à faible entretien ». Une fois que la pelouse est établie, et si vous avez choisi des espèces bien adaptées aux conditions d'humidité de votre terrain, votre pelouse ne devrait pratiquement pas avoir besoin d'être arrosée. La plupart des pelouses à faible entretien tolèrent bien la sécheresse. Par temps chaud et sec, les espèces de saison fraîche entrent en dormance et brunissent. Elles reprennent de la vigueur naturellement lorsque les conditions plus fraîches et plus humides reviennent. Si vous avez inclus dans votre mélange quelques espèces de saison chaude et à larges feuilles, vous aurez de la verdure pendant toute la saison. Pour obtenir d'autres conseils d'arrosage, consultez le feuillet de la série « Votre maison » de la SCHL intitulé Comment entretenir vos pelouses et jardins en économisant l'eau.

    Fertilisation

    Les pelouses à faible entretien sont généralement constituées d'espèces qui requièrent des conditions de fertilité minimales. Certaines espèces, comme le trèfle, fixent l'azote, ce qui réduit les besoins de la pelouse en matière d'engrais. Les rognures de gazon laissées sur la pelouse sont une autre source de nutriments. En réduisant l'emploi des pesticides, les organismes utiles qui vivent dans le sol peuvent se développer et contribuer davantage à nourrir le sol. Bref, une pelouse à faible entretien n'a pas besoin de beaucoup d'aide pour se nourrir.

    Pendant l'établissement d'une pelouse à faible entretien, l'application d'un amendement non synthétique, comme le compost, peut favoriser la croissance des racines et stimuler un sol à la santé chancelante. Dans tous les autres cas, utilisez les amendements avec parcimonie, c'est-à-dire seulement si la pelouse se développe difficilement. Consultez le feuillet « Votre maison » de la SCHL intitulé Apprenez à connaître votre sol pour en savoir davantage sur l'analyse et l'amendement des sols. Il est particulièrement important de ne pas trop fertiliser une pelouse à faible entretien, car cela peut endommager certaines espèces. En outre, plus vous donnerez de nutriments à une pelouse, plus vous aurez besoin de l'arroser et de la tondre.

    La lutte contre les ravageurs

    Bon nombre de pelouses à faible entretien résistent mieux aux maladies et aux insectes que les pelouses constituées d'espèces traditionnelles. La diversité des espèces contribue aussi à protéger les gazons contre la possibilité qu'un ravageur détruise la pelouse au complet. En vous conformant aux autres pratiques d'entretien expliquées dans le présent feuillet « Votre maison », vous garderez votre pelouse en santé et la prémunirez davantage contre les assauts des ravageurs. Par exemple, en maintenant le gazon à une hauteur d'au moins 6 à 8 cm (2 ½ à 3 po), vous réduirez les invasions par les mauvaises herbes, étant donné que le sol est peu exposé. Il sera aussi plus facile pour la pelouse de résister au stress causé par la chaleur et la sécheresse. En sursemant les zones dénudées, vous réduirez aussi l'espace disponible pour les mauvaises herbes.

    Malgré tout, une pelouse à faible entretien peut être attaquée par les mauvaises herbes, les insectes et les maladies. Soyez toujours à l'affût des ravageurs ou des dommages qu'ils causent et essayez de les identifier. Renseignez-vous à leur sujet – qu'est-ce qu'ils aiment, qu'est-ce qu'ils n'aiment pas, à quel moment êtes-vous le plus susceptible d'en trouver. L'apparition d'un ravageur ne signifie pas nécessairement qu'il va vous causer des problèmes. De nombreux ravageurs ne sont pas envahissants ou disparaissent naturellement. Surveillez-les et ne passez à l'attaque que s'ils atteignent une concentration inacceptable.

    Procédez à des traitements ponctuels si le besoin s'en fait sentir, au lieu d'effectuer des traitements réguliers ou des applications générales de produits sur toute votre pelouse, qu'il y ait un problème ou non.

    Optez pour le traitement le moins agressif et le plus spécifique pour le ravageur que vous cherchez à éliminer. Il peut s'agir d'une lutte manuelle ou culturale, comme l'arrachage à la main des mauvaises herbes ou le piégeage de certains insectes.

    Certaines plantes repoussent les ravageurs; d'autres attirent leurs prédateurs naturels. Vous pouvez acheter des produits de lutte biologique, comme des prédateurs qui vous aideront à contenir certains ravageurs sans nuire aux autres espèces.

    Le tableau 2 donne des exemples de traitements non synthétiques pour deux problèmes affectant souvent les pelouses. N'envisagez l'emploi d'un pesticide que si les méthodes non synthétiques échouent. Encore une fois, il importe de ne traiter que la zone touchée et de cibler les traitements au fur et à mesure que les problèmes se présentent, tout en vous assurant que le pesticide choisi ne cause pas de tort aux organismes utiles tels que les coccinelles, les chrysopes vertes ou les oiseaux. Consultez votre municipalité pour savoir s'il existe des règlements contre l'emploi de pesticides. Pour en savoir plus sur la lutte contre les ravageurs, consultez la section intitulée « Sources de renseignements et lectures additionnelles » de même que la publication de la SCHL L'aménagement paysager chez soi – guide canadien.

    Redéfinir les mauvaises herbes

    Dans les pelouses à faible entretien, certaines espèces qui étaient jadis considérées comme des mauvaises herbes, telles que le trèfle, le lotier corniculé et la vesce, pourraient en fait s'avérer bénéfiques (voir la section « Choisir les espèces appropriées »). Même celles qui ne sont pas assez bénéfiques sont acceptables lorsque l'uniformité n'est plus un critère. Déterminez votre propre niveau de tolérance pour les plantes que vous êtes disposé à accepter et celles que vous préférez enlever.

    Sur une petite pelouse, vous pouvez enlever les espèces indésirables à la main ou avec un petit outil. Arrachez les mauvaises herbes lorsqu'elles sont immatures, c'est-à-dire avant qu'elles montent en graines. Elles sont plus faciles à extirper lorsque le sol est humide. Prenez garde de ne pas trop briser le sol ou les plantes entourant la région immédiate, et essayez d'enlever toute la racine.

    Des discussions sont en cours pour tenter de concilier la nécessité de lutter contre les mauvaises herbes avec la tendance croissante à diversifier les pelouses et à favoriser les plantations naturelles. Dans le doute au sujet du type de plante auquel vous avez affaire, communiquez avec l'inspecteur de mauvaises herbes de votre localité.

    Sursemis, déchaumage et aération

    Au cours du premier printemps ou du premier automne qui suit la mise en place de votre pelouse, réensemencez les zones où les semences de pelouse n'ont pas bien germé. Ameublissez la surface du sol avec un râteau et, s'il y a lieu, terreautez en ajoutant du compost ou d'autres amendements. Épandez les semences uniformément et enfouissez-les jusqu'à une profondeur maximale de 1 cm (3/8 po). Comme nous l'avons déjà mentionné, le sursemis est une autre façon d'établir une pelouse à faible entretien. Une fois la pelouse établie, vous devrez sans doute sursemer à l'occasion pour limiter l'installation des mauvaises herbes. Maintenez les zones sursemées humides pendant quelques semaines.

    Le chaume est une couche d'herbes et de feuilles partiellement décomposées qui s'accumule graduellement à la surface du sol. Une certaine quantité de chaume est bénéfique, car celui-ci agit comme un isolant pour le sol et comme un coussin protégeant la pelouse contre le piétinement tout en contribuant à conserver l'humidité et à ajouter des nutriments. Cependant, s'il est trop épais, il peut nuire à l'infiltration de l'eau, bloquer le passage de l'oxygène et des nutriments vers le sol et même étouffer des plantes.

    Avec une pelouse à faible entretien, vous tondrez le gazon moins souvent; donc, l'accumulation de chaume sera moins rapide. Si, toutefois, il atteint plus de 1,5 cm (5/8 po) d'épaisseur, vous pourriez devoir déchaumer. Vous pouvez passer le râteau à l'automne ou louer une déchaumeuse dans un centre de jardinage, dont certaines s’installent sur la tondeuse. Le chaume ainsi enlevé peut être composté.

    L'aération consiste à pratiquer des perforations dans le sol à travers la pelouse pour en extraire de petites carottes de terre. Elle contribue à réduire la compacité du sol et à oxygéner, humidifier et nourrir les plantes. Les vers de terre et d'autres organismes souterrains sont les aérateurs de la nature – ils remuent constamment le sol. Une pelouse à faible entretien abritera probablement une foule d'organismes qui diminuent le besoin d'une aération manuelle. Si la pelouse est utilisée de façon intensive, il faudra sans doute procéder à une aération occasionnelle à la main. Vous pouvez acheter ou louer un aérateur mécanique ou à essence.

     Traitements non synthétiques pour deux ravageurs courants des pelouses


     Punaises des céréales
    Provoquent des taches jaunes sur le gazon, lequel peut brunir et mourir

    • Au besoin, aérez les zones compactées et enlevez les couches de chaume épaisses.
    • Les géocorinés, les petites guêpes et les mantes religieuses sont des ennemis naturels des punaises des céréales.
    • Versez 30 ml de savon à vaisselle dans 7 litres d'eau et imbibez une petite zone du gazon. Placez un drap de flanelle sur la zone traitée et attendez de 10 à 15 minutes. Les punaises vont monter sur le drap et y être emprisonnées. Il ne reste qu'à les enlever avec l'aspirateur ou à les noyer dans un seau d'eau.
    Vers blancs

    Se nourrissent des racines du gazon, ce dernier flétrit et brunit
    • Au besoin, aérez les zones compactées et enlevez les couches de chaume épaisses.
    • L'application à la fin de l'été de nématodes dilués dans de l'eau peut aussi s'avérer efficace.
    • Les pieds d’alouette et les géraniums peuvent être toxiques pour ces ravageurs.
    • Choisissez des variétés d'herbe résistantes, telles que certaines fétuques.
    Adaptation d'une section du site Web de Santé Canada intitulée « Feuillets de renseignements » :
    http://www.hc-sc.gc.ca/cps-spc/pubs/pest/_pnotes/index-fra.php  




    Autres solutions de rechange à la pelouse classique

    Outre la mise en place d'une pelouse à faible entretien ou la transformation d'une pelouse existante, vous pouvez réduire la surface gazonnée sur votre terrain. Les pentes prononcées et les zones restreintes ne se prêtent pas bien à l'aménagement d'une pelouse. Autant que possible, évitez aussi de l’aménager dans les endroits qui possèdent déjà d'autres types de végétation, comme les boisés. Vous pouvez remplacer la pelouse dans les zones que vous n'utilisez ni pour des activités récréatives, ni pour d'autres fins particulières.

    Il existe d'autres aménagements qui exigent relativement peu d'entretien, tels que les jardins boisés, les arbustes indigènes, les prés ou les prairies de fleurs sauvages ainsi que les plantes couvre-sol (figure 4). Toutes ces options peuvent aussi être conçues et entretenues de manière à réduire au minimum le temps consacré à s'en occuper tout en optimalisant les avantages à l'endroit de l'environnement.


     Les plantes couvre-sol qui exigent peu d'entretien sont une solution de rechange populaire aux pelouses, surtout dans les endroits ombragés, sous les arbres par exemple.

    Sources de référence et lectures additionnelles

    Livres

    Ecological Outlook. (2000). Residential Landscapes: Comparison of Maintenance Costs, Time and Resources. Ottawa, ON, Canada: SCHL.

    Ellis, B. (1997). Safe & Easy Lawn Care: The Complete Guide to Organic, Low-Maintenance Lawns. Boston : Houghton Mifflin.

    SCHL. (2000). Économiser l’eau chez soi. Ottawa, ON, Canada : SCHL.

    SCHL. (2004). L’aménagement paysager chez soi – guide canadien. Ottawa, ON, Canada : SCHL.

    Sites Web

    Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales – Gazon (juillet 2008)

    Ministère de l’Environnement et du Travail de la Nouvelle-Écosse – Pest Management at Home (juillet 2008) – en anglais seulement

    Le Réseau canadien pour la conservation de la flore – Plantes envahissantes du Canada (juillet 2008)

    Ressources naturelles Canada – Le site web de la rusticité des plantes au Canada (novembre 2008)

    Santé Canada – Sécurité des produits de consommation : Feuillets de renseignements (janvier 2009)



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