• L'arbre ne fera plus d'ombre au train...

    L'arbre ne fera plus d'ombre au train...
     

    Henvic. L'arbre ne fera plus d'ombre au train...

    5 juillet 2011


    Un vieil arbre a été abattu, hier, chez des retraités, à Henvic. L'opération a nécessité cinq hommes, sept heures de travail, du matériel et une interruption de la circulation ferroviaire.



    À neuf ans près, l'arbre de François-Xavier et Annick Didier, retraités résidant à Henvic, aurait fêté son centenaire. Aurait, car l'imposant pin de Monterey a été abattu, hier en fin d'après-midi. «C'est très dur», avoue la propriétaire dont le père avait planté l'arbre en 1920. Ses voisins lui font écho: «Il faisait partie de notre paysage. Il va nous manquer».

    Taille ordinaire chantier extraordinaire

    Alors, pourquoi le couper? La «bête» causait quelques tracas à ses propriétaires. «Il était en bonne santé mais on avait très peur à chaque coup de vent», explique Annick Didier qui vit six mois de l'année en région parisienne. Il est vrai qu'à raison de dix centimètres par an, le conifère culminait tout de même à une trentaine de mètres. Impressionnant pour un néophyte... mais pas pour un spécialiste. «Des arbres de cette taille, on en abat tous les deux mois. Le plus grand que j'ai vu atteignait 35 à 37 mètres», indique PhilippeJugeau, l'élagueur qui a dirigé les opérations. Opération, c'est en effet bien le mot qui convient. «L'environnement n'est pas ordinaire», convient-il. Outre la clôture, la toiture et la façade de la propriété à préserver, l'abattage du pin a nécessité une déviation de l'accès à la rue et l'interruption de la circulation ferroviaire. Il a fallu, aussi, prendre en compte les réseaux électriques et téléphoniques à proximité...

    Copeaux et bois d'énergie


    «Un tel chantier aurait pu prendre trois jours, avance Philippe Jugeau mais là, grâce à la grue et au broyeur, on a programmé sept heures de travail à cinq». À arbre massif, mobilisation massive. Coût de l'opération, en règle générale, 4.000 à 5.000 €. Et après? Après, l'élagueur s'occupe du reste... «Les feuillages sont broyés en copeaux, qui seront revendus aux collectivités et aux particuliers. Le tronc servira de bois d'énergie», explique l'entrepreneur morlaisien. Depuis hier, 22h, seule une grosse souche rappelle donc qu'un arbre de trente mètres trônait il y a peu encore dans le jardin de François-Xavier et Annick Didier. Il va falloir s'y habituer...


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