• Auneuil

    Auneuil : 1 million € pour rembourser les emprunts


    Article du 08/06/2009 à 09:31

    Pour Robert Christiaens et les Auneuillois, le montant du remboursement de la dette pourrait être de 350 euros par habitant.
    Auneuil provisionne 1 007 809,37 € pour rembourser le passif de la communauté de communes du Thelle Bray.

    1007 809,37 €. C'est la somme qu'a provisionnée le conseil municipal d'Auneuil pour rembourser sa part des dettes contractées par l'ancienne communauté de communes du Thelle-Bray.
    Une somme considérable mais qui selon Robert Christiaens, maire d'Auneuil, n'aura pas une grande influence sur le budget de la commune.

    Un passif de 2 697 653 €

    Dissoute en 2006, la C.C. du Thelle-Bray qui regroupait 13 communes a laissé un passif de 2 697 653 € dû essentiellement aux emprunts souscrits par Christiane Renault, l'ancienne présidente, pour les besoins de la structure.


    Mais rien n'est encore décidé quant à la répartition du remboursement.
    Après l'arrêté pris par Philippe Grégoire, préfet de l'Oise, les communes qui contestent les montants des remboursements ont déposé un recours devant le tribunal administratif d'Amiens. Etudié vendredi 29 mai par les magistrats, le délibéré devrait être rendu dans une quinzaine de jours.

    Des remboursements inégaux

    Le problème est que cette répartition ne semble pas avoir pris en compte les possibilités financières de chaque commune dont certaines ne comptent que quelques centaines d'habitants.

    Plus la commune est petite et plus la facture par habitant sera élevée.
     Ainsi, le remboursement par habitant s'échelonne de 173,27€ pour la commune du Mesnil-Théribus, (122 499 euros pour 707  habitants) à 783,16 euros pour Troussures, (120 606 euros pour 154 habitants).

    La décision de justice est donc attendue avec impatience car si le recours est débouté, il faudra se plier à verser des sommes très importantes en regard des budgets de chacun.
    Bien évidemment et toujours dans le cas où le recours est débouté, il faudra ajouter les pénalités de retard et les intérêts.

    Pour en savoir plus.......

     

     
     

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       Article déjà publié le  Mercredi 30 juin 2010 Par Tendance

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  • 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    189 182 183 189 186 169 157 170 162
    Évolution de la population, suite (1)
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    166 167 161 151 162 145 130 140 138
    Évolution de la population, suite (2)
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    146 143 148 124 129 117 113 96 81
    Évolution de la population, suite (3)
    1962 1975 1982 1990 1999 2006 2009 -
    71 84 75 125 208 256 278 305 -


    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    734 815 852 814 860 848 808 808 813
    Évolution de la population, suite (1)
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    778 755 740 722 720 721 686 648 591
    Évolution de la population, suite (2)
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    624 591 603 556 560 544 507 455 455
    Évolution de la population, suite (3)
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 -
    458 469 466 604 742 819 875 926 -
     Wikipédia
      Sources : Base Cassini de l'EHESS jusqu'en 19621, base Insee à partir de 19682,3,4.

      L'examen rapide de ces 2 tableaux permet d'établir que depuis l'année 1962 Porcheux a multiplié sa population par 4; Jouy sous Thelle a multiplié sa population par 2.

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  •   CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES DE PICARDIE
     
     

     Amiens, le 5 février 2009
    LE PRESIDENT
    ---
    Madame le Maire,
    En application de l’article L. 243-5 du code des juridictions financières et à l'expiration du délai d'un mois fixé par ledit article, je vous notifie par la présente, le rapport d'observations définitives de la Chambre régionale des comptes de Picardie sur la gestion de la commune de Porcheux.
    Ce rapport devra être communiqué par vos soins à l'assemblée délibérante de votre collectivité dès sa plus proche réunion, faire l'objet d'une inscription à l'ordre du jour de celle-ci et être joint à la convocation adressée à chacun des membres de l'assemblée et donnera lieu à débat.
    Je vous rappelle qu'aux termes de l'article R. 241-17 du code des juridictions financières, les observations définitives de la Chambre régionale des comptes sont communicables aux tiers dès qu'a eu lieu la première réunion de l'assemblée délibérante suivant leur réception par la collectivité.
    Afin de permettre à la Chambre de répondre aux demandes éventuelles de communication des observations définitives, je vous serais reconnaissant de bien vouloir me faire connaître la date de cette réunion.
    Je vous prie d’agréer, Madame le Maire, l’expression de ma considération distinguée.
    Le Président par intérim
    Frédéric ADVIELLE
    Madame Christiane RENAULT, Maire
    Mairie de PORCHEUX
    29, rue Saint-Nicolas
    60390 - PORCHEUX
    RAPPORT D’OBSERVATIONS DEFINITIVES SUR LA GESTION DE LA
    COMMUNE DE PORCHEUX
    ---------
    Par courrier du 3 juillet 2008, le maire de la commune de Porcheux a été informé de l’engagement de l’examen de la gestion de la commune à compter de l’exercice 2005, aux termes de l’article L. 211-8 du code des juridictions financières.
    L’entretien préalable prévu à l’article L. 241-7 du code des juridictions financières a eu lieu le 7 août 2008 par téléphone avec Mme Christiane Renault, maire de la commune.
    La commune de Porcheux a fait l’objet d’une saisine budgétaire par la préfecture de l’Oise reçue à la Chambre Régionale des Comptes le 5 juin 2008 au titre des articles L. 1612-14 et L. 1612-5 du Code Général des Collectivités Territoriales.
    Par deux avis n° 2008-047/510A et n° 2008-047/510B, en date du 02 juillet 2008, notifiés le 07 juillet, la Chambre Régionale des Comptes de Picardie a conclu à la recevabilité de la saisine au titre de l’article L. 1612-14, mentionnant cependant l’absence de déficit et la non nécessité de proposer des mesures de redressement et à l’irrecevabilité de la saisine au titre de l’article L. 1612-5.
    Compte tenu de ce contexte, l’examen de gestion a porté principalement sur la sincérité des documents budgétaires et sur la situation financière à partir de 2005.
    Suite au délibéré du 15 septembre 2008, la Chambre régionale des comptes a formulé des observations provisoires communiquées à Mme Renault. Aucune réponse n’a été apportée.
    Dans sa séance du 11 décembre 2008, la Chambre a finalement arrêté les observations définitives qui portent sur les points suivants :
    -
    Evolution de la situation budgétaire de la commune depuis 2005
    -
    Tenue de la comptabilité d’engagement et fiabilité des documents budgétaires
    I - Evolution de la situation budgétaire de la commune depuis 2005
    La commune de Porcheux est située dans le canton d'Auneuil (département de l’Oise).
    Elle compte 258 habitants (recensement de 1999) et 278 habitants selon les résultats de l'enquête annuelle de recensement effectuée en 2005, ce qui représente une évolution à la hausse de 7,75% depuis 1999.
    Cette évolution démographique est un élément important à prendre en compte dans l'analyse financière.
    La commune de Porcheux a figuré au réseau d’alerte de la Préfecture en 1999, 2000, 2002 et 2003 et y figure encore depuis 2005, en raison d’investissements importants et d’un recours soutenu à l’emprunt.
    La commune adhère à la communauté de communes du Thelle Bray jusqu'au 31 décembre 2006, avant d'intégrer, suite à la dissolution de la CC du Thelle Bray, la communauté de communes du Vexin Thelle (CCVT)1.
    1 Annexe 1 : compétences obligatoires et optionnelles de la CCVT.
    La commune a conservé sa compétence en matière d’assainissement ; cependant, compte tenu de l’importance de ce poste de dépenses2, une réflexion mériterait certainement d’être menée dans ce domaine.
    Par ailleurs, la commune adhère également à trois autres structures intercommunales sans fiscalité propre :

    Suite du document ici...........

     



    La commune de Porcheux a figuré au réseau d’alerte de la Préfecture en 1999, 2000, 2002 et 2003 et y figure encore depuis 2005, en raison d’investissements importants et d’un recours soutenu à l’emprunt.
    La commune adhère à la communauté de communes du Thelle Bray jusqu'au 31 décembre 2006, avant d'intégrer, suite à la dissolution de la CC du Thelle Bray, la communauté de communes du Vexin Thelle (CCVT)1.

     
     
     En conclusion, il apparaît que les marges de manœuvre de la collectivité sont très réduites pour l’avenir. La Chambre recommande donc à la commune une meilleure maîtrise de ses charges de fonctionnement afin de dégager de l’autofinancement nécessaire pour assurer à la fois le remboursement de l’annuité en capital des emprunts et limiter le recours à l’emprunt en ce qui concerne les investissements nouveaux.

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  • Le fiasco du Thelle Bray 

     

     Archives
    23.10.2006
    APRÈS une lente agonie, la communauté de communes du Thelle Bray (CCTB), au sud de Beauvais, sera dissoute à la fin de l'année, neuf ans après sa création. Un coup dur pour Christiane Renault, présidente de la CCTB et maire de Porcheux. Fustigée de toute part pour sa « gestion hasardeuse », accusée d'avoir « tondu les contribuables » par un mystérieux corbeau, elle doit aujourd'hui justifier l'ardoise de 2,7 millions d'euros du Thelle Bray. « La CCTB était peut-être boiteuse, mais la création de la communauté d'agglomération du Beauvaisis (CAB) n'a pas arrangé ses affaires », déclarait il y a quelques semaines le vice-président de la CAB, Henri Bonan. En 2004, six des dix-neuf communes ont en effet quitté le Thelle Bray pour rejoindre l'agglo. Emportant dans leur sillage 40 % des bases fiscales. Et tout autant en termes de population. Restait alors treize communes et à peine 8 800 habitants. Trop peu pour offrir des perspectives de développement aux élus. Chaque membre a donc voté la dissolution du Thelle Bray ces dernières semaines. Ils rejoindront une nouvelle communauté de communes en janvier 2007. Le préfet devrait entériner définitivement la fin de la CCTB par arrêté préfectoral en décembre prochain.
     

    C'est un scandale


    Le Parisien
     
     
      Pour en savoir plus...... 

      Un scandale trop vite oublié. Beaucoup d'argent perdu dans cette dissolution. Le budget de la commune en a fait les frais. Il a fallu emprunter pour rembourser la dette de la communauté de commune du Thelle Bray. Déjà une histoire de dette.... Décidément Jouy sous Thelle sera toujours au top  dans ce type d'affaire

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  • Annuaire des Communes du Canton d'Auneuil

    Cet annuaire vous est offert par le blog et Forum de Jouy sous Thelle

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  • Résultats du 1er tour Jouy-sous-Thelle - (22/04/2012)


    Nombre % Inscrits % Votants

    Inscrits 681

    Abstentions 111 16,30
    Votants 570 83,70
    Blancs ou nuls 5 0,73 0,88
    Exprimés 565 82,97 99,12
    Candidats Voix % exprimés
    Mme Eva JOLY 5 0,88
    M. François HOLLANDE 116 20,53
    Mme Marine LE PEN 175 30,97
    M. Nicolas SARKOZY 147 26,02
    M. Jean-Luc MELENCHON 60 10,62
    M. Philippe POUTOU 10 1,77
    Mme Nathalie ARTHAUD 5 0,88
    M. Jacques CHEMINADE 0 0,00
    M. François BAYROU 30 5,31
    M. Nicolas DUPONT-AIGNAN 17 3,0



    Le Parisien



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  • 11ème marché aux fleurs

    à Aux Marais le mardi 8 mai 2012
    Fête de la fleur et des Jardiniers

    Organisé par l'association Aux-Marais Avenir


    Plus de 80 exposants en 2011
    9000 visiteurs.


     

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  • GRANDVILLIERS Des tombes à ne pas oublier
    samedi 17 mars 2012

    Daniel Delattre désirerait conserver certaines tombes abandonnées pour leur histoire et leur architecture.
    Le cimetière cacherait-il des trésors dans ses allées ? C'est en tout cas ce que l'élu Daniel Delattre a soulevé lors du dernier conseil municipal.
    «Nous avons depuis un certain temps à Grandvilliers une procédure de reprise de concessions en état d'abandon dans notre cimetière communal. Seulement, il s'avère que certaines d'entres elles qui sont concernées par ce plan pourraient être très intéressantes », a argumenté Daniel Delattre, conseiller municipal lors du dernier conseil.
    Le cimetière Grandvillois a été créé vers 1828 à la sortie de la ville en direction d'Aumale. Avant cette date, il se trouvait autour de la chapelle Saint-Jean en plein centre ville. Aujourd'hui, des logements HLM s'y trouvent.
    Hommage aux soldats
    Ce passionné d'histoire locale pense notamment à une chapelle familiale de l'époque Napoléon III. Il s'agit de la sépulture de la famille Perdu-Vautrin construite en 1850 qui se situe dans l'allée principale. « C'est très certainement le plus beau monument du cimetière. Il serait dommage de le démolir alors qu'à mon sens quelques travaux d'embellissement n'engageraient pas de frais énormes. »
    Plus loin, une autre tombe menacée de démolition, celle de la famille Thorel-Perrin. Sur cette dernière est gravée une palme militaire « ce qui laisse imaginer que l'une des personnes enterrées dans ce monument s'est battue pour la France. »
    À l'heure où un comité du souvenir français a été créé en Picardie Verte, il serait certes dommage de détruire la tombe d'un compatriote. Enfin, un autre monument est signé Johan-Peter Gréber, le père de la célèbre famille Beauvaisienne.
    L'élu Grandvillois a découvert ces tombes menacées de destruction totalement par hasard. « Il y a quelques semaines, une descendante d'un ancien maire de Grandvilliers, Frédéric Bourdeaux, a pris contact avec moi afin d'obtenir des informations sur son ancêtre ».
    Il se trouve que lui aussi repose au cimetière de Grandvilliers, mais son monument n'est pas concerné par la reprise de concessions en état d'abandon.
     Pour en savoir un peu plus........



     

    La recherche des sépultures abandonnées est souvent un casse-tête pour les municipalités. L'acte de décès ne faisant pas mention du lieu de sépulture. La création des cimetières tels que nous les connaissons actuellement datent du XVIIème siècle. Autrefois les défunts étaient enterrés dans les Églises ou autour des Églises. Des prescriptions d'ordre sanitaire encouragèrent les paroisses et par la suite les municipalités à déménager les tombes vers des lieux retirés et plus calmes . Le calme et le silence des cimetières est toujours quelque chose de saisissant et d’émouvant. On rapporte qu'en Chine, les familles accrochent des petites clochettes aux tombes de leurs défunts. C'est peut-être une légende, mais elle est tellement belle.... Au gré du vent. Ding!Ding!  Écoute dans le vent... Ding!Ding! Autant en emporte le vent...Ding!Ding!  Ne nous oubliez pas! (Don't forget me not!)

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    Les carnets de Jules Hostouley

      Hosanna ! Hosanna !
    Bientôt la fête des Rameaux. Une occasion pour certains de se rendre dans les cimetières. Dimanche prochain certaines sépultures seront fleuries ou agrémentées d’un rameau de buis béni le dimanche des Rameaux. Telle est la tradition. Pourquoi cette pratique ? Parce que la liturgie Chrétienne commémore, ce jour là, l’entrée du Christ à Jérusalem. Le peuple massé sur son chemin accueille le Christ en agitant des palmes. Notre tradition a retenu le rameau de buis. En Provence c’est un rameau d’olivier. J’ai connu cela dans mon enfance. L’Église Catholique, par la suite, à l’occasion de la fête des Rameaux, organisa une petite procession autour de l’Église de la Paroisse ; comme à l’époque, les défunts étaient mis en terre autour de l’Église, les fidèles prirent l’habitude de déposer un rameau béni sur la sépulture de leurs défunts. L’Église Catholique a souvent rappelé que la fête des Rameaux était plus une fête de joie, plutôt qu’une commémoration des morts. La Toussaint étant, à ce propos, la véritable fête des Saints, et le jour suivant la fête des morts. Mais c’est bien, que cette fête permette une visite supplémentaire à nos chers défunts ; eux si souvent délaissés. Récemment LECHOJOVACIEN s’étonnait légitimement de voir, certaines sépultures anciennes, fleuries de petites affichettes, invitant les familles à se rapprocher de la Mairie. Ce site rapporte, en outre, les différents textes de loi afférant à l’organisation des sépultures au sein des municipalités. J’espère me tromper, mais le site officiel de la commune, est particulièrement muet en matière de démarches à suivre en cas de décès. Elles sont souvent nombreuses et contraignantes, et prennent souvent les familles au dépourvu. C’est normal, on n‘enterre pas, tous les jours, un membre de sa famille. Rien non plus sur les modalités d’entretien des concessions ; les textes de loi se rapportant au cimetière ; Etc….etc.. Le cimetière étant, quand même, un domaine important au sein de nos communes. Un élu de Grandvilliers , Michel Delattre, attirait récemment l’attention du Conseil Municipal sur l’opportunité de démolir ou pas,certaines sépultures anciennes, délaissées par les familles. Profitons d'avoir, une petite pensée pour les 2 habitants de Jouy sous Thelle, récemment disparus.
    Dies irae
      

     

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  •  

    GRANDVILLIERS Des tombes à ne pas oublier
      Grandviliers
     
    GRANDVILLIERS Des tombes à ne pas oublier
    samedi 17 mars 2012
    Daniel Delattre désirerait conserver certaines tombes abandonnées pour leur histoire et leur architecture.
    Le cimetière cacherait-il des trésors dans ses allées ? C'est en tout cas ce que l'élu Daniel Delattre a soulevé lors du dernier conseil municipal.
    «Nous avons depuis un certain temps à Grandvilliers une procédure de reprise de concessions en état d'abandon dans notre cimetière communal. Seulement, il s'avère que certaines d'entres elles qui sont concernées par ce plan pourraient être très intéressantes », a argumenté Daniel Delattre, conseiller municipal lors du dernier conseil.
    Le cimetière Grandvillois a été créé vers 1828 à la sortie de la ville en direction d'Aumale. Avant cette date, il se trouvait autour de la chapelle Saint-Jean en plein centre ville. Aujourd'hui, des logements HLM s'y trouvent.
    Hommage aux soldats
    Ce passionné d'histoire locale pense notamment à une chapelle familiale de l'époque Napoléon III. Il s'agit de la sépulture de la famille Perdu-Vautrin construite en 1850 qui se situe dans l'allée principale. « C'est très certainement le plus beau monument du cimetière. Il serait dommage de le démolir alors qu'à mon sens quelques travaux d'embellissement n'engageraient pas de frais énormes. »
    Plus loin, une autre tombe menacée de démolition, celle de la famille Thorel-Perrin. Sur cette dernière est gravée une palme militaire « ce qui laisse imaginer que l'une des personnes enterrées dans ce monument s'est battue pour la France. »
    À l'heure où un comité du souvenir français a été créé en Picardie Verte, il serait certes dommage de détruire la tombe d'un compatriote. Enfin, un autre monument est signé Johan-Peter Gréber, le père de la célèbre famille Beauvaisienne.
    L'élu Grandvillois a découvert ces tombes menacées de destruction totalement par hasard. « Il y a quelques semaines, une descendante d'un ancien maire de Grandvilliers, Frédéric Bourdeaux, a pris contact avec moi afin d'obtenir des informations sur son ancêtre ».
    Il se trouve que lui aussi repose au cimetière de Grandvilliers, mais son monument n'est pas concerné par la reprise de concessions en état d'abandon.

    courrier picard

       Répondre au sujet
      Un travail de longue haleine pour retrouver les descendants souvent dispersés aux quatre coins de la France
    De plus la ferveur envers les ancêtres a fortement diminué depuis une cinquantaine d'années
       

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  • Le site officiel de la commune de Villotran


    Un site à la présentation très originale. Avec du son et des images animées.
    Beaucoup d'infos pratiques.
    Mais la mise à jour du site ne me parait pas très récente.
    J'ai fouillé partout, je n'ai pas trouvé trace d'une mise à jour en 2012.
    Je ne trouve que ce compte-rendu de réunion qui date de près de 5 mois.
    C'est un peu dommage.
    Peut mieux faire à mon sens.

     


     

    Villotran
    Ci-joint le compte rendu du dernier Conseil tenu à Villotran
          
    L’an deux mil onze le deux novembre à 20 h 00 le Conseil Municipal de cette commune régulièrement convoqué s’est réuni à la Mairie sous la présidence de Monsieur LOGEAY Philippe, Maire.
    Présents : Monsieur LOGEAY Philippe, Monsieur BILLIET André, Madame MARTIN Claudette,
     Madame MAHEU Brigitte, Madame BOVE Monique, Monsieur DELARGILLIERE Eric, Madame RIBEIRO de FREITAS
     Nathalie, Monsieur MELLON François.
    Absent : Monsieur BEDOT Gérard.
    Secrétaire de séance : Monsieur DELARGILLIERE Eric
    Pouvoir de Mr BEDOT donné à Mr LOGEAY
    Ordre du Jour :

    1 CAUTION SA HLM AVEC LA PRESENCE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA SA HLM
    2 QUESTIONS DIVERSES

    1 CAUTION SA HLM AVEC LA PRESENCE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA SA HLM
    Monsieur le Directeur Général de la SA HLM explique au Conseil que les travaux effectués sur Villotran,
    comme dans toutes les communes de l’Oise, sont financés à 85% par des emprunts réalisés auprès
    de la Caisse des Dépôts et Consignations et cautionnés par le Conseil général de l’Oise sur une durée de 50 ans.
    L’argent de ces prêts provient des placements du Livret A et la Caisse des Dépôts et Consignations
    ne peut s’autoriser aucun risque d’impayés.
    Aujourd’hui, pour des raisons politiques, le Conseil Général ne veut plus garantir
    les prêts de la SA HLM et c’est donc aux communes de le faire.
    En cas de défaillance de la part de la SA HLM, c’est donc la commune qui devra rembourser les prêts.
    Mais, si cette situation devait se produire, étant propriétaire des logements et le bail à construction, nous liant
    à la Sa HLM, étant devenu caduque, nous toucherions les loyers et pourrions ainsi rembourser les prêts.
    Ce cas de figure ne s’est encore jamais présenté en France à ce jour.
    Si le Conseil Général devait revenir sur sa décision, il reprendrait à son compte la caution des prêts.

    Le Conseil décide à l’unanimité de garantir les prêts de la SA HLM.
    2 QUESTIONS DIVERSES.
    Pas de questions diverses pour cette séance
    L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 22h00

     

     

      Les carnets de Jules Hostouley

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  • GOINCOURT «C'est de nouveau Dallas !»
    Mercredi 15 Février 2012

    Laurent Hugeux porte un projet d'agrandissement de sa concession. Sa demande de permis de construire a été refusée. Il a fait circuler une pétition pour protester. En parallèle, la décision du maire a mis le feu aux poudres et divise le conseil... comme en 2010.
    Les divisions dans le village avaient fait couler beaucoup d'encre il y a deux ans. Le futur plan local d'urbanisme plonge à nouveau la commune dans la zizanie.
    Une photo de la voiture du maire stationnée sur une place réservée aux handicapés, le soir de la cérémonie des vœux. «La guerre est déclarée, tous les coups sont permis», avance l'auteur du cliché, Laurent Hugeux.
    «C'est de nouveau Dallas» à Goincourt, village de 1200 âmes, situé en périphérie de Beauvais, dont les soubresauts politiques avaient déjà défrayé la chronique en 2010.
    Cette fois, le maire élu il y a deux ans - à l'issue de quatre scrutins! - Jacques Billoré, est en minorité au sein de son conseil, s'agissant du plan local d'urbanisme.
    En refusant un permis de construire à Laurent Hugeux en juillet dernier - au motif que ce dernier voulait agrandir son entreprise sur une zone classée à risque dans le futur plan local d'urbanisme - «il a peut-être commis une erreur», se désolidarise le premier adjoint, Jean-Jacques Saulnier.
    «Je ne peux pas soutenir le maire qui se réfère à un PLU pas encore voté», résume un conseiller, élu sur la liste du maire en 2010. Dans les coulisses où Jacques Billoré n'est plus invité, «on essaye donc de trouver une solution pour M.Hugeux», explique de son côté un élu, membre de l'ancien conseil et du conseil actuel, considéré par d'autres comme «un agitateur» capable de rallier à lui tous les conseillers et qui exige l'anonymat.
    Le maire, lui, maintient seul ses positions. «Il y a eu des coulées de boues en 1993-1994 sur cette partie de la commune. Je ne peux pas les ignorer.»
    S'il «existe des problèmes dans toutes les communes», relativise le conseiller dissident, ces nouvelles tensions ressemblent à s'y méprendre à celles qui ont coûté la tête du précédent maire, Isabelle Gourmelen.
    C'était en 2010. Reprochant à la première magistrate de l'époque un manque de concertation, huit conseillers avaient démissionné, provoquant des élections partielles.
    Quatre d'entre eux -anciens colistiers d'Isabelle Gourmelen - s'étaient représentés sur une liste d'opposition, commune avec le maire actuel. Jacques Billoré avait été élu par huit voix sur quinze conseillers.
    «La situation n'a rien à voir avec Mme Gourmelen, tout s'est bien passé pendant un an avec Jacques Billoré, mais j'ai l'impression que le pouvoir leur fait tourner la tête», assène «l'agitateur».
    Le premier adjoint admet lui que «la situation ressemble, en effet, un peu à celle rencontrée il y a deux ans.»
    Alors que se passe-t-il à Goincourt ? Jacques Billoré déplore l'absence de cohésion dans les décisions d'un conseil régi par «le copinage. Moi, je ne connaissais personne quand ils sont venus me chercher. Eux, se connaissaient tous. Je pense que je me suis fait piéger. Avec le recul, je me dis que Mme Gourmelen n'avait pas tous les torts», détaille le maire.
    «Jacques Billoré est quelqu'un d'intelligent, mais pas conciliant. On fait tous des erreurs, il faut savoir les reconnaître.» Le maire ira-t-il au bout de son mandat? « Oui» répond le principal intéressé. Qui évoque une sortie de crise. «J'ai proposé d'ajouter un alinéa au plan local d'urbanisme, pour autoriser les constructions à vocation commerciale sur la zone à risque.»
    Laurent Hugeux attend un écrit, mais affirme avoir déjà perdu «15 000 euros» dans cette affaire et ne semble pas prêt à se retirer de la procédure intentée devant le tribunal administratif.

    «Cette histoire est en train de coûter de l'argent aux Goincourtois, le maire a pris un avocat sans nous consulter», déplore le fameux agitateur. Avec d'autres élus, il espère éviter l'action en justice et attend la fin du mandat d'un maire un temps vénéré. Aujourd'hui voué aux gémonies.
    MATTHIEU HERAULT



    Il n'y a pas qu'à Jouy.....

    Goincourt est dans la tourmente depuis plusieurs années.

    Sa situation très proche de Beauvais lui occasionne des soucis dans ses projets d'urbanisme.

    La présence de plusieurs zones inondables, bien connues de tous, en cas de fortes intempéries, suscite la prudence des élus lors des demandes de permis de construire.

    Ces entrepreneurs et promoteurs tentent d'avoir un avis favorable pour leurs projets, en suggérant une dérogation aux lois d'urbanisme . Et lorsqu'ils sont inondés, en appelle auprès des autorités pour faire condamner l'élu, qui leur a permis de s'installer. On remarque cela chaque année au moment des pluies torrentielles dans de nombreuses régions de France.

    On remarque aussi dans ce conflit un "Agitateur" anonyme...

    C'est bien gentil de vouloir foutre la Merde, mais il faut le faire à visage découvert.

    Si on a un peu le souci de sa probité...

             
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  • Plus de 300 crèches du monde entier seront exposées dans l'église de Steenwerck du 6 décembre jusqu'au 14 décembre, près de Bailleul.

    Steenwerck est une commune française, située en Flandre (dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais). Pouvant être considérée comme l'un des plus grands villages de France, Steenwerck reste fidèle, au XXie siècle, à l'agriculture. Toutefois, conforme à son histoire, Steenwerck perpétue l'artisanat ainsi que l'industrie.

    À Steenwerck, depuis 18 ans, des passionnés rassemblent les plus beaux spécimens de crèches, chinées à l'autre bout du monde ou faites de leurs propres mains.

    Venues d'Israël, du Groenland ou encore de Mongolie, des collectionneurs de la région ont parcouru les cinq continents pour trouver ces perles rares. L'association du marché de Noël de Steenwerck, organisatrice de l'événement, compte accueillir jusqu'à six mille personnes pour cette dix-huitième édition.

    Pour en savoir plus......








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  • Beauvais
    BEAUVAIS Tarification sociale de l'eau: moins cher... plus tard
    Vendredi 02 Décembre 2011

    Les premières factures d'eau font apparaître la nouvelle tarification sociale, dont les effets sont pour l'heure atténués.
    Les factures d'eau parviennent aux usagers. Pour la première fois, la tarification sociale est appliquée. Mais ses effets ne seront perçus qu'à compter du printemps.
    Caroline Cayeux avait promis pour cet automne une baisse de «19€» de la facture d'eau de l'usager, pour une consommation moyenne de 120 mètres cubes.
    Alors que les factures arrivent dans les boîtes aux lettres beauvaisiennes - et passée leur lecture difficile (voir encadré ci-dessous) - force est de constater que la promesse est... en partie tenue.
    En partie car pour la première fois, la tarification sociale fait son apparition. Les 15 premiers mètres cubes d'eau consommés sont facturés 0,1€ du mètre cube, contre 41 centimes d'euro auparavant.
    Et les nouveaux tarifs pratiqués par la SEAO (filiale de Véolia) sont inférieurs de 10 à 20centimes d'euros le mètre cube d'eau consommé, par rapport à l'année dernière.
    «Nous avons fait un gros effort, en raison du marché très concurrentiel», explique-t-on chez Véolia. Au contraire de la municipalité qui - constate-t-on - augmente sa part pour l'entretien des réseaux. Reste que simulation à l'appui, 120mètres cubes d'eau valent désormais 309€TTC avec la tarification sociale soit... 15€ de moins qu'avant!
    Problème, les Beauvaisiens devront attendre la facture de printemps pour percevoir tous les avantages de ce nouveau règlement. Cet automne, certains pourraient même voir le montant de leur facture surpasser la précédente!
    La tarification sociale est en effet applicable depuis le 1er août dernier, là où la facture d'eau couvre une année entière d'exercice. Résultats, «les deux contrats se chevauchent», explique-t-on chez Veolia.
    Par conséquent, sur la facture, se côtoient anciens et nouveaux tarifs. L'impact de la nouvelle tarification s'en trouve sérieusement diminué. 120 mètres cubes d'eau seront donc facturés cet automne... 313€ TTC. Auxquels il conviendra d'ajouter exceptionnellement... 12€, correspondant au paiement par anticipation de l'abonnement du premier semestre 2012. Véolia fait en effet payer «deux abonnements pour des raisons techniques, liées à la jonction entre les deux contrats.»
    L'abonnement du premier semestre ne sera pas facturé à nouveau dans six mois. Mais en attendant, la somme totale porte la facture d'eau de 120 mètres cubes consommés à 325 €! Soit... un euro de plus qu'avant. «On est loin de ce qui avait été annoncé», estime Medhi Rahoui, leader de l'opposition. Mais le pari est tenu: le prix de l'eau a baissé.
    MATTHIEU HERAULT
    courrier picard


    L'administration dans sa grande candeur a encore une fois de plus brouillé les cartes.
    Visiblement, plus personne n'y comprend rien.
    Certains vont même payer plus cher leur consommation.
    Quel boulet, quel immobilisme....Pour finalement saboter les initiatives des uns et des autres.
    Qui sont aussi le plus souvent des élus.
    On invoque des raisons techniques, pour faire payer deux abonnements.
    Quel dommage que les administratifs, privés ou fonctionnaires, ne soient pas des élus comme les politiques.
    On pourrait ainsi tirer la chasse de temps à autre.



             
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  • GOINCOURT Écoliers privés de classe de neige

    Mercredi 12 Octobre 2011

    Face à la faible participation de la mairie - 50€ par enfant - les organisateurs ont annulé. Les parents en veulent aux élus.
    La classe de neige est un rite immuable. Plus à Goincourt, où pour la première fois depuis 34 ans, la mairie a décidé de se désengager financièrement. L'école doit annuler.
    Coup de tonnerre à l'école primaire de Goincourt. Les vingt-six élèves de CM1-CM2 ne partiront pas en classe de neige cette année faute de subventions suffisantes.
    Plus qu'un voyage, la classe de neige est un symbole; une chance pour des enfants issus de milieux divers de partir en vacances. La classe de neige, «ici elle existait depuis1977», s'offusque Sandrine Froissart, une maman.
    À l'origine de cette situation: la mairie. Pour la première fois, le conseil municipal a voté la semaine dernière le désengagement financier de la collectivité dans le projet. Celle qui finançait jusque-là «230 euros par enfants», a décidé de ramener sa subvention à 50€ par enfant.
    Trop peu pour l'école. «L'instituteur a donc décidé vendredi soir d'annuler le voyage. Pour ne pas pénaliser les enfants dont les parents n'avaient pas les moyens de les faire partir.» Avec une aide de 50€, les parents auraient dû verser environ 600 euros par bambin.
    Les parents affirment avoir tout tenté pour convaincre la mairie d'accroître sa participation. «Nous avons réduit la durée du voyage et présenté un projet sur 12 jours au lieu de 13.» Ils ont également rencontré le maire, après un premier vote fixant à 50€ la participation de la commune, au début du mois de septembre.
    Le maire placé en minorité
    Lors de la réunion, «le maire nous a entendus, nous a assuré qu'il présenterait une nouvelle délibération portant à 100 euros le montant de la subvention», explique Jean-Pierre Pinon, un autre parent d'élève.
    Il a tenu parole. Mais la semaine dernière, lors du conseil, le maire a été mis en minorité, par un collège bien décidé à borner l'aide de la municipalité au minimum syndical.
    Un maire placé en minorité, un instituteur ancien adjoint au sein du précédent conseil municipal, une aide divisée par quatre : pour les parents aucun doute, les enfants ont été «victimes d'une attaque en règle» et d'un règlement de compte politique.
    Une éventualité que n'exclut pas le maire mis en minorité, et élu il y a un an à l'issue d'un long feuilleton électoral fait de démissions et d'élections partielles: «Cela a pu compter dans le vote. Budgétairement, je pouvais le faire, mais chacun débat dans sa libre conscience. Un conseiller a trouvé qu'une classe de neige n'était pas pédagogique. Ce n'est pas mon avis, mais le conseil a tranché.»
    Les parents annoncent qu'ils ont l'intention de «constituer un comité de vigilance par rapport à la gestion financière de la commune», et promettent de «tracter dans les boîtes aux lettres ce que chaque élu a dit lors du conseil.»
    Bien décidés à faire de la classe de neige un nouveau symbole: celui de la lutte contre ce qu'ils estiment être une injustice.
    MATTHIEU HÉRAULT
    courrier picard


    Encore une commune qui fait les frais des désaccords entre élus au sein de l'équipe municipale précédente.
    De nouvelles élections ne ramènent que rarement la sérénité dans la gestion d'une commune.
    Une guerre municipale qui se termine, où les perdants ne rêvent que de gagner la prochaine guerre.
    Des conflits sans fin, au préjudice des administrés et dans le cas présent au détriment des Enfants.
    O Tempora! O Mores
      !    Carton rouge

     
          WS       fou volantTendance

     

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  • Beauvais         
     
    BEAUVAIS Bien plus qu'un simple maire

    Samedi 15 Octobre 2011

    Patrick Perimony, maire de Blargies.

    Patrick Perimony, maire de Blargies, a pris une assurance spéciale qu'il paye de sa poche, pour couvrir les risques liés à sa fonction de maire..
    L'assemblée générale des maires de l'Oise a lieu aujourd'hui à l'Élispace de Beauvais. Toujours plus sollicité, le maire devient parfois un homme à tout faire : témoignages.
    Fontaine-Bonneleau, petite commune de 300 habitants au nord de l'Oise, dans le canton de Crèvecoeur-le-Grand. «Ce matin l'institutrice était en retard, j'ai reçu un message, elle me demandait de garder les enfants, le temps qu'elle arrive.» Cette fois, Didier Cornet n'a pas pu y aller, «j'ai reçu trop tardivement le message.»
    Mais ce n'est que partie remise. Un autre jour peut-être, il jouera les maîtres d'école. Dans les petites communes, c'est un fait : le maire est homme à tout faire, on l'appelle pour des urgences souvent «toutes relatives : le chien qui aboie à 3heures du matin et empêche les voisins de dormir, le gamin qui s'est blessé à l'école et pour lequel il faut appeler les pompiers, les vaches qui se sont enfuies de leur champ et errent sur la chaussée... J'ai mis en place des permanences en mairie. J'ai parfois l'impression de remplacer le curé. Les gens se confessent, on m'y parle de problèmes d'ordre privé», raconte Gérard Quesnel, maire d'Avrechy.
    Certains franchissent le cercle privé, pour le bien de tous : «Je suis intervenu récemment dans un conflit entre voisins. L'un se plaignait que les hêtres centenaires de l'autre empiétaient sur son terrain.» Dans ce cas-là, l'élu essaie de faire de la médiation, de rappeler le droit rural. Ce n'est pas mon rôle, mais certains habitants auraient tendance à sortir le fusil pour ce genre de choses. J'essaie donc de jouer l'apaisement, et ça a fonctionné», raconte Patrick Perimony, maire de Blargies, une commune à l'ouest de l'Oise.
    L'intervention du maire est salvatrice, elle est parfois héroïque, à l'instar de l'hiver dernier, à Fontaine-Bonneleau : «Il avait beaucoup neigé. Je suis aller chercher un engin de levage et avec un agriculteur de Catheux, nous avons déneigé et escorté un corps du funérarium de Grandvilliers jusqu'à Fontaine-Bonneleau où il devait être enterré.»
    Le maire rural est finalement un «homme orchestre.» « Nous n'avons pas de grandes équipes ou de directeurs pour assumer à notre place. Alors nous faisons tout», explique Jean-Philippe Vichard, maire de Breuil-le-Vert. Le premier magistrat est si proche de ses administrés que ceux-ci en deviennent envahissants. «Lorsque je vais chercher le pain, mon épouse me dit: à demain!», raconte Jean-Claude Pellerin, maire de Fitz-James.
    Conséquence de cette proximité accrue, le premier magistrat est aussi exposé, à l'erreur comme à la vindicte de ses administrés. «Les gens vous prennent parfois à partie», lâche un maire. «Si par malheur, vous mécontentez quelqu'un, en refusant un permis de construire par exemple, la sanction est quasi immédiate: il ne votera pas pour vous aux prochaines élections», s'exclame le maire d'Avrechy.
    Si les maires sont «solidaires», du côté de Blargies, Patrick Perimony a pris «une assurance», laquelle couvre «toutes les conséquences des décisions que je suis amené à prendre.» Une garantie, «si ça tourne mal », qui lui permet d'obtenir les services d'un avocat en cas de problème. Cette assurance, « n'est pas obligatoire», il la paye sur ses deniers personnels. Preuve que sa fonction de maire mord sur sa vie privée.
    SYLVIE MOLINES ET MATTHIEU HERAULT

    courrier picard



    Nous l'avons bien pressenti, le métier de Maire est maintenant une occupation à plein temps; une fonction, une charge, une vocation, un apostolat  et un métier.
    La vie des communes a évolué, et cela est bien; mais la gestion des affaires s'est considérablement compliquée.
    Et comme la société civile, économique, privée et sociale a tendance à supprimer des postes un peu partout, par mesure d'économie, Le Maire se retrouve un peu comme les urgentistes, le réceptacle de tous les problèmes de la communauté et de la société, et souvent seul pour apporter une solution. On comprend pourquoi le métier de Maire ne fait plus vraiment recette auprès des élites.
    Autrefois les communes étaient pratiquement toujours administrées par des élites intellectuelles, administratives, professionnelles ou spirituelles parfois.
    Ce n'est plus le cas......D'où de fréquents conflits aux sein des conseils municipaux.
    Conflits de personnes, plus que d'intérêts ou d'idées.
    Aujourd'hui chaque contribuable, chaque citoyen pense qu'il est capable de faire aussi bien que le Maire en poste aux affaires de la commune.
    Il y a lo
     in de la coupe aux lèvres.....    

    .C'est pas gagné

      
          WSTendance       fou volant

     

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  • CLERMONT Des mains vertes ressuscitent un jardin

    Mercredi 12 Octobre 2011

    Avoir les pieds et les mains dans la terre: telle est la philosophie de l'atelier jardinage.
    La Ville a lancé il y a un an un atelier jardinage, dans une propriété de la rue de Paris. Sans pesticides, les bénévoles ont redonné vie à un jardin en friche.
    Derrière les murs d'une propriété de la rue de Paris appartenant à la Ville, l'atelier jardinage mène ses travaux pratiques. Depuis près d'un an, une poignée d'habitants s'y retrouve deux fois par mois pour bêcher, semer, planter, et surtout échanger.
    Échanger boutures et graines, astuces et bons conseils. «On apprend; on découvre; on observe» note Nicole Sallé, qui anime bénévolement cet atelier. Ici, pas d'engrais chimiques, ni de pesticides; «c'est compost et désherbage à la main; nous avons les pieds et les mains dans la terre!»
    À l'arrivée du groupe, le terrain était en friche depuis de nombreuses années, recouvert de ronces et de mauvaises herbes. Chacun a retroussé ses manches pour tailler et désherber; les services techniques s'occupant des travaux les plus ardus comme l'abattage d'arbres malades. «La première étape a consisté à tout nettoyer en prenant son temps; se précipiter, c'était prendre le risque de couper quelque chose d'intéressant», poursuit Nicole Sallé.
    Elle cite en exemple une pivoine arborescente «âgée d'une centaine d'années», qui était enfouie sous une dense végétation. Une taille minutieuse a permis de sauver certaines plantes, «comme ce houx couvert de champignons qui, une fois coupé, a repris vie. » Une fois la terre retournée et des emplacements de parterre définis, chacun a pu apporter des boutures de son propre jardin. «Nous avons simplement investi dans quelques sachets de graines; le reste vient de chez nous.»
    Le résultat est un coloré patchwork où les rosiers côtoient les lavatères, les cosmos et les dahlias. «Chaque membre apporte également ses idées», ajoute Nicole Sallé en montrant le jardin de rocailles implanté sur une souche par un membre.
    «Cet atelier est un véritable lieu d'expression et d'échange, ajoute Brigitte Rembauville, maire adjointe chargée de la démocratie locale. C'est bien comme cela que la municipalité a voulu le concevoir. Chacun bénéficie ainsi des connaissances de l'autre.»
    Si l'atelier, pour le moment, ne regroupe que des habitants résidant en pavillon, «l'idée est de contaminer les gens en immeuble et de leur apprendre à fleurir leur balcon» souhaite en conclusion la maire adjointe.
    SYLVIE MOLINÈS
    courrier picard
     



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  • Jacques Billoré, le blogueur devenu maire
    14.05.2010
    Goincourt vient de tourner une page. Jacques Billoré, 62 ans, a été élu maire mardi soir lors du conseil municipal. Il a remporté huit voix dès le premier tour, celles de la liste sur laquelle il a été élu lors des dernières élections municipales partielles. Avec lui, c'est une nouvelle majorité qui prend ses quartiers au conseil. L'ancienne maire, Isabelle Gourmelen, est en minorité. Elle avait démissionné à la surprise générale après l'élection de trois adjoints issus de l'autre camp il y a trois semaines. Malgré les démissions en cascade et les critiques de plus en plus vives de sa gestion municipale, elle avait jusqu'alors refusé de quitter son siège. Mardi, elle s'est faite discrète lors de l'élection du nouveau maire, se contentant de souligner à voix basse et acerbe les quelques maladresses techniques du nouvel édile. Jacques Billoré, 62 ans et retraité de la SNCF, est bien connu des habitants de Goincourt. Ce passionné « de pêche, de course à pied et de vélo » avait créé un blog « pour faire découvrir la nature, Goincourt et les villages qui l'entourent ». Depuis un an, ses commentaires avaient pris une tournure plus politique. C'est la première fois qu'il fait partie du conseil municipal. « J'ai décidé de m'investir étant donné l'atmosphère et l'état des lieux de la commune. Il fallait dire aux habitants ce qui se passait. Goincourt n'est pas une république bananière, s'insurge le retraité. On ne doit pas servir ses intérêts personnels. » Symbole de ce changement, sa première action en tant qu'élu a été de diminuer de 30% son indemnité de maire et de 10% celle des trois adjoints : elles passent respectivement à 1 138 € et 437 € brut. Concernant ses priorités, Jacques Billoré explique qu'il doit d'abord se plonger dans les affaires municipales. « Je me suis rapproché de Mme la maire et elle m'a répondu : Tout est dans le bureau. Les dossiers sont là. Ouvrez-les. Il n'y a pas eu de transmission, c'est dommage. » Le nouveau maire ne cache pas qu'il sera particulièrement vigilant sur les questions d'urbanisme. « Il y a beaucoup de questions sur un certain nombre de constructions à Goincourt. Ce qui est acté est acté. Mais les constructeurs ne pourront faire que ce qu'ils sont autorisés à faire.

    Le Parisien

    Un élu qui diminue son traitement de près d'un tiers, ce n'est pas une pratique courante.
    C'est le plus souvent le contraire qui risque d'arriver.
    Tendance


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  •  
         
     
      Coquelles est une petite ville française, située dans le département du Pas-de-Calais et la région du Nord-Pas-de-Calais. Ses habitants sont appelés les Coquellois et les Coquelloises.
    La commune s'étend sur 8,8 km² et compte 2 310 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2005. Avec une densité de 263,4 habitants par km², Coquelles a subi une baisse de 2,6% de sa population par rapport à 1999.
    Entourée par les communes de Fréthun, Sangatte et Peuplingues, Coquelles est située à 4 km au Sud-Ouest de Calais la plus grande ville aux alentours.
    Située à 8 mètres d'altitude, La rivière d'hames-boucres, le Ruisseau de Coquelles sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Coquelles.
    La commune est proche du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale à environ 3 km.
    Le maire de Coquelles se nomme monsieur Michel HAMY.
     
      annuaire mairie   

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  • De Méru à La Bosse

      

    Vidéo

     
      La ligne du chemin de fer Meru-La Bosse, longueur 32 km était une ligne d’intérêt local. Les lieux desservis étaient :
    Méru, Amblainville, Hénonville, Ivry-le-Temple, Fresnes l’Eguillon, Fresneaux Montchevreuil, Mesnil Theribus, Jouy-Sous-Thelle, Porcheux, La Bosse.
    Autorisation d’établir la ligne le 29.04.1902.
    Mise en service de Meru au Mesnil Theribus le 01.01.1905 et Mesnil à La Bosse le 22.10.1905.
    En 1897, un premier projet prévoyait une ligne Méru Auneuil. Une autre proposait Meru- Trie la Ville. Cette même année M. DEQUETER entrepreneur de travaux publics à Paris demandait la concession de la ligne Meru La Bosse. C’est son projet qui fut retenu par le conseil général.
    En 1908, le premier train partait à 7h50 de Méru pour arriver à la Bosse à 9h07. La ligne de chemin de fer reliait les lignes de Paris-Beauvais, Gisors-Beauvais. Cette nouvelle ligne profitait non seulement aux usagers, mais aussi aux tailleries des environs de Méru et à l’industrie sucrière très répandue dans la région.
    Pendant la guerre de 14-18, le trafic n’est pas suspendu, mais après la guerre, il est réduit à deux allers-retours quotidiens. Malgré une fréquentation soutenue, le déficit ne cesse d’augmenter en raison de l’accroissement  des dépenses et de la concurrence des transports routiers en développement, la ligne est fermée en 1934.

    Pour en savoir plus.......

        

     

    L'ECHOJOVACIEN publie un article sur les possibilités de voies vertes ou de coulées vertes.

    Nous en profitons pour rééditer un article déjà ancien.

    Article déjà publié le 27 novembre 2010 

      
          WSTendance       fou volant

       

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