• Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  14/08/2012

    14/08/2012 18:17:50 

    Pluie d’étoiles
    Et de médailles…. Les jeux sont finis depuis avant-hier soir et jusqu’au bout on a pu vibrer pour nos jeunes champions ; et pour les autres aussi. Tant le spectacle fut sublime. Il est vrai que les téléspectateurs des chaines à péages sont beaucoup plus habitués que les autres, au spectacle merveilleux de tous ces sports, pour certains même très confidentiels. Les abonnés du service public que nous sommes, sont largement rassasiés du Foot, du Tennis, du cyclisme et du sport automobile. Pour les autres sports… Nacache ! Pas assez d’audience pour les chaines non-cryptées. Il faut alors payer une surtaxe pour les voir. On a reçu des médailles dans des disciplines que l’on ne voit que trop rarement à la télé ; donc que l’on appréhende assez mal. Des disciplines dont nous avons, par voie de conséquence, un peu de mal à en mesurer et en apprécier la grande difficulté. En plus du bonheur que nous donnent tous ces athlètes, ces compétions largement couronnées, viennent rabattre le caquet de tous ces mauvais-coucheurs, ces grincheux ou ces éternels râleurs qui se gaussent continuellement du désœuvrement de notre jeunesse, de l’incompétence de nos dirigeants sportifs, du « jenfoutisme » de nos athlètes, trop grassement payés. Ce qui peut être parfois vrai pour le foot et quelques autres sports de grande audience, n’est pas à prendre pour argent comptant pour beaucoup d’autres spécialités sportives, dont certaines sont même très confidentielles. La récente moisson de médailles nous met du baume au cœur et fait fermer la gueule de tous ces inconditionnels grincheux. Qui devront se recycler, dans un autre domaine de dénigrements systématiques…..La politique, par exemple. Il y a longtemps que l’on n’en avait pas causé.

    « Plus fort, plus haut, plus vite. » Pierre de Coubertin

     


    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  10/08/2012

    10/08/2012 08:39:22  

    Télépathie
    « Télé pâti! » disait notre brave Camerounais, dépossédé de son téléviseur…. Hé oui !Télé partie en vacance. On nous assure que 45% de la population ne part pas en vacances. Pratiquement la moitié des Français. Du coup, toutes les grandes émissions de la télé sont, elles aussi en vacances.....Et c'est là le scandale; tout ceux qui restent à la maison doivent supporter des rediffusions, des séries américaines pour public de TF1... et j’en passe. Et pourtant tous ces téléspectateurs payent leur redevance comme les autres. Tous les grands réalisateurs, tous les présentateurs, ont droit aux vacances comme les autres. Mais ils sont provisoirement remplaçables.
    Or, on ne le fait pas. Leurs émissions s’arrêtent pendant leur congé. Dans le meilleur des cas on repasse les meilleurs moments de ces émissions. Tout cela est un vrai scandale.
    La moitié des Français s'éclatent en vacances. On nous le susurre quotidiennement dans les journaux d'information. L'autre moitié doit se contenter de la merde qui reste, tout en continuant de payer pour cette malodorante prestation télévisuelle. Heureusement pour notre plus grand bonheur, il y a le tour de France et actuellement les Jeux olympiques. Mais ce ne sera pas le cas, tous les ans.

    La télé : c'est la vision carrée d'un monde qui ne tourne pas rond. ( Franck Dhumes )


    votre commentaire
  • La page du jour de Jules Hostouley -  17/09/2012

      17/09/2012 07:37:13  

    Tombé dans le panneau
    Dans la plaine, une petite chapelle. Pour s'y rendre, il faut emprunter un chemin, certes, bucolique, mais abrupte. Pour trouver ce chemin, une petite plaquette de bois. Vraiment confidentiel le panneau actuel. A peine visible, même des piétons. Les visiteurs en voiture ne cessent de faire demi-tour précipitamment. Ou ils font marche arrière, au péril de leur sécurité. Ce n'est pas un pèlerinage... Une visite de courtoisie.... Non! C'est un jeu de piste. Une piste extrêmement rustique... pour les frêles mécaniques des limousines qui se risquent sur ces chemins plutôt réservés aux engins agricoles. Tout le monde ne possède pas de 4x4. On pourrait investir dans un panneau digne des grosses dépenses, engagées pour restaurer la chapelle de la Chaire à Loup. Une Chaire à Loup toujours soumise au vandalisme actuel. La toute petite taille de la pancarte en bois qui orne le panneau d'entrée de Jouy sous Thelle, symbolise bien l'art de la communication très étriquée des élus de notre village. Eux, ils savent bien où elle est la Chaire à Loup; alors à quoi bon se décarcasser pour les visiteurs. Vendredi prochain 21 septembre 2012, c'est l'inauguration de la salle socioculturelle. Il y aura des « Huiles » dans notre patelin à cette occasion. Si d'aventure, l'une d’elles avait envie de se risquer à rendre visite à la Chapelle de la Chaire à Loup. Je vous dis pas ! Après tout, il y a eu de l'investissement collectif dans cette morne plaine du plateau de Thelle.

    Suivez le guide !

     


    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  09/08/2012

     09/08/2012 07:21:37  

    Jouy-en-josas
    Jovaciens et Jovaciennes ; cela nous est très familier mais pas du tout officialisé. L’ennui est, que ce gentilé est déjà utilisé par la commune de Jouy-en-josas dans les Yvelines. Donc en rechercher un autre serait de bon aloi. Et pourquoi ne pas donner la parole aux habitants de Jouy sous Thelle, pour en proposer un inédit. " Jouythellois" et "Jouythelloise", proposés par Daniel Lommer, riment bien avec notre département de l’Oise. Jouy étymologiquement, provient du latin et veut dire Joie . On s’en serait un peu douté…. C’est aussi l’appellation d’un textile très célèbre. On peut déjà se féliciter d’afficher dans le nom de notre village cette déclaration d’optimiste et d’amabilité. Donc rendez-vous à la rentrée pour concrétiser et officialiser le gentilé de notre village.

    « L'heure, c'est l'heure ; avant l'heure, c'est pas l'heure ; après l'heure, c'est plus l'heure.  » (Jules Jouy)

     

     


    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  02/08/2012

    02/08/2012 06:09:11   

     

    Pain pon Pain pon !
    Plus de pain à Jouy sous Thelle. C’est le constat que nous pouvons faire en cette période de vacances. Plus de pain à Jouy sous Thelle… Et pourtant il y a encore une boulangerie à Jouy sous Thelle.. Petit village de bientôt 1000 habitants, avec une salle socioculturelle toute neuve. Qui devrait être inaugurée en septembre ; en principe. « Vous n’avez plus de pain, mais mangez donc des croissants ! » Nous aurait-on rétorqué, à une certaine époque. Une époque, pas vraiment révolue, finalement….Hé bien, on va en reparler de cette époque dans les prochains Jours ! Â bientôt et Bonnes Vacances !

    Celui qui manque trop du pain quotidien n'a plus aucun goût au pain éternel. (Péguy)

     


    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  27/7/2012
    27/07/2012 07:36:44

     L'été meurtrier
    C’est les vacances. Du repos pour tous. Pour les agents communaux aussi. Seulement voilà il y a problème. Un des deux agents de la commune peut profiter, actuellement, de son repos annuel si bien mérité, tandis que l’autre continue sa besogne journalière d’embellissement de notre commune. Mais il est seul à pourvoir à une tache très lourde en ces temps de canicule brutalement et récemment débarquée dans notre belle région, maintenant très chaude et gorgée de soleil. Pour lui, c'est l'été meurtrier! Bref, l’agent en vacance n’est pas remplacé. C’est ce que nous pouvons observer, en l’absence d’indication de la part des responsables de la gestion communale. Les gazons, les haies, les plates-bandes, les massifs, les bas-côtés et les caniveaux ne sont pas en vacances, eux ! Bien au contraire, c’est maintenant sous cette canicule nouvelle, qu’ils réclament le plus grand soin. Pire ! Notre commune s’est dotée dernièrement de nouveaux embellissements, qui ont suscité, en leur temps, quelques controverses. Très bien, finalement, tous ces nouveaux aménagements ! Mais toutes ces plates-bandes et toutes ces plantations nouvelles réclament un surcroit de soins et d’entretien. Nous savons tous que des plants fraichement plantés, réclament la première année, énormément de soins qui se concrétisent, en ce moment, sous le soleil et la chaleur, en de nombreux arrosages. Et notre agent communal peine dans la chaleur, tout seul, pour parvenir à sauver tous ces plants, toutes ces plantations, des affres de cette nouvelle sècheresse ; une sècheresse, certes très limitée, mais qui handicape, gravement, des plants gorgés de liquide, pendant près de quatre mois de précipitations exceptionnelles, et qui se trouvent maintenant sevrés de leur substance nourricière fondamentale : L’eau. Â cela vient s’ajouter le phénomène de battance du aux fortes précipitations de ces derniers mois. En tant que jardiniers, nous savons bien le travail très important que nous devons apporter dans nos jardins, depuis près de 15 jours, dans la chaleur et la canicule, pour rétablir un semblant de beauté et d’efficacité dans nos potagers et nos jardins, cruellement éprouvés. Jardins qui ont été livrés depuis quatre mois aux éléments complètement déjantés que nous déplorons depuis la fin de l’hiver dernier. Nos observations nous ont peut-être trompées, mais l’agent communal semble, vraiment, être seul pour mener à bien ce dur travail. S’il y a un second agent, nous ne l’avons pas remarqué ; il est peut-être assigné à d’autre taches, plus à l’ombre (mais, lesquelles ?) ; et la Mairie, une nouvelle fois, n’a pas communiqué sur ce sujet. De plus nous pouvons remarquer, dans la rue principale de notre commune, récemment réaménagée à grand frais, un dépôt de sacs kakis qui grandi de jours en jours et qui ne semble pas pris en considération par les gestionnaires communaux de nos déchets. Point besoin de décrire les effluves caractéristiques de toutes ces coupes de végétaux en train de macérer sous notre beau soleil de Picardie. Enfin rappelons, que ce sont nos agents communaux, qui ont mis en œuvre, avec leur grande compétence, tous ces nouveaux aménagements, sur les trottoirs de Jouy, devant de nombreuses résidences. C’est pourquoi nous renouvelons notre considération envers ces personnes sympathiques qui concourent, quotidiennement, à nous apporter un peu plus de bien-être. Nous nous permettons de vous inviter à en faire de même. Merci !

    Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l'arroser souvent.(Confucius)

     


    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  12/07/2012
    12/07/2012 05:52:13  
     

    Sacs kakis mis au vert
    La solidarité n’est plus ce qu’elle était. On ne peut que le déplorer. Il est un sujet qui revient périodiquement dans Jouy : La collecte des déchets verts ; dans des sacs kakis. Certains ne sont plus ramassés et encombrent les trottoirs. Suscitant la légitime colère du plus grand nombre. Mais pourquoi la Mairie s’est-elle une fois de plus « fourrée » dans un guêpier qui sous-entend à chaque fois de porter un jugement de valeur. Une solution où l’arbitraire engendre le courroux des administrés. Qui est véritablement handicapé ? Plus ou moins handicapé ? Qui ne possède pas de moyen de locomotion ou de véhicule approprié ? Allez savoir, Bonnes Gens ! Bref la Mairie doit rendre justice comme au bon vieux temps de notre cher Saint Louis ; neuvième du nom dans la dynastie des Capétiens… Sous un vénérable chêne plus que centenaire, nous pouvons observer le vénérable premier Magistrat de Jouy sous Thelle, désigner de la pointe de son sceptre magistral, le malheureux sac en papier recyclé kaki, gavé et goinfré, de la pâture grasse et copieuse de nos vertes pelouses, et coupable de s’être posé, sans discernement, sur les trottoirs de notre commune, nouvellement qualifiée par des armoiries prestigieuses, récemment honorée par un blason aux couleurs toutes héraldiques. Il y a loin de la coupe aux lèvres .Notre monarque a vraiment des missions bien plus importantes à honorer, dans le mandat qui lui fut confié par ses sujets, les neuvièmes et seizièmes jours du mois de mars de l’an de grâce MMVIII . Fi de toutes ces considérations juridico-environnementales, si l’on pouvait restaurer un peu de solidarité entre les citoyens de nos communes du XXIème siècle, la municipalité n’aurait pas à se substituer à la solidarité de ses électeurs. Les retombées de la vie moderne ont littéralement annihilé la solidarité encore très présente dans la première moitié du siècle précédent. Dans les petits villages d’une centaine d’habitants, le nombre de véhicules pouvait se compter sur les doigts de la main, et pourtant tous les habitants pouvaient acheminer leur production agricole vers le gros bourg voisin ; ils pouvaient aussi se procurer toutes marchandises, nécessaires à leur vie quotidienne, sur le marché du canton. Les rares véhicules de l’époque étaient le plus souvent saturés des productions hebdomadaires des poulaillers et des métairies de leurs voisins démunis de tout véhicule. Exemple : les centaines d’œufs ou la généreuse motte de beurre à proposer sous la halle appropriée, le jour du marché cantonal, étaient embarquées dans le véhicule d’à coté, tandis que leurs propriétaires enfourchaient leurs bicyclettes pour rejoindre leur voisin solidaire, sous la halle. Les municipalités de l’époque n’avaient pas besoin de venir proposer toutes sortes de services déjà largement réalisés par les habitants eux-mêmes. La solidarité, actuelle, entre voisins qui ne se connaissent même pas, ayant disparue, il serait souhaitable que la Mairie encourage par son discours, par son action, par son exemple (là on rêve !), un peu plus d’entraide entre les habitants de notre village. Ainsi beaucoup de petites tâches pourraient se trouver simplifiées ; la Mairie pourrait se concentrer sur sa véritable mission administrative et le personnel communal pourrait enfin contribuer à des réalisations bien plus gratifiantes plutôt que de collecter quotidiennement, la Merde !

    « La solidarité n'existe pas : n'existe qu'une coalition d'égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même. »
    Francesco Alberoni

     


    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  25/06/2012

     
    25/06/2012 06:15:46  

       Fracture d’os
    Facture d’eau qui fait la Une des journaux, maintenant. Nos élus ont peut-être été un peu légers sur le coup. Une fois de plus. Ils ont pris les électeurs pour des mécènes. Des mécènes de leurs rêves de grandeurs. Ont-ils vraiment appréhendé le fait qu’ils devront acquitter, eux aussi, un jour, de telles factures. Que l’heure n’est plus au baccarat, à la roulette, au Casino des recettes fiscales. Chaque Euro dépensé doit être justiciable de la nécessité collective auprès des électeurs ; et ne plus servir à conforter les ambitions de quelques élus déconnectés des réalités profondes de notre époque et de notre société. Toutes les deux mises à mal par des difficultés qui iront croissantes. Il va falloir que les futurs candidats aux charges municipales comprennent qu’ils viennent aux affaires pour gérer et apporter des solutions aux problèmes nombreux de notre époque. Ils ne viennent pas pour flatter leur ambition personnelle. Ni pour laisser la trace de leur gestion dans des réalisations grandiloquentes peu soucieuses du bien public, mais beaucoup plus spectaculaires que l’estime de leurs concitoyens, si difficile à conquérir, tant les taches municipales des élus seront de plus en plus ardues.

    Ce qu'il y a de plus douloureux chez le dentiste, c'est la facture, toujours présentée sans anesthésie. (Philippe Bouvart)


    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  26/06/2012
    26/06/2012 06:21:27  

    Un projet qui prend l’eau
    La mobilisation des troupes des électeurs est en passe de remporter une première bataille dans les plaines « juridico-municipales » de notre bon pays de Thelle. Bien que rien ne soit encore gagné. Il faudra encore beaucoup d’eau ruisselante et nauséabonde dans les rues et les caniveaux de notre bonne ville de Jouy sous Thelle, avant qu’une nouvelle solution moins couteuse, soit élaborée, pour le bien-être de tous les habitants du Syndicat du Rû du Mesnil. Mais quand on dit « Syndicat du Rû du Mesnil », ne faut-il pas mettre à bas cette structure, tant ses conclusions furent funestes pour bon nombre de nos citoyens. Notre Conseil Municipal n’a-t-il pas voté une provision de 30000 € pour financer les prochaines études de ce projet d’assainissement ? On peut, peut-être, commencer par « assainir » les structures de ce syndicat, par exemple. Il en coutera peut-être, quelques euros de plus ; mais on n’est plus à quelques Euros prés, quand on a failli en jeter des millions et des millions pour colmater les brèches de ce projet irréaliste, si hâtivement jeté à la face des électeurs de ces cinq communes.

    Prends de ma main cette coupe remplie du vin de ma colère (Jérémie)

     


    votre commentaire
  • La page du jour de Jules Hostouley -  10/09/2012

    Les Sacs Kakis de la Chaire à Loup.
    Chère Chaire à Loup. Chère, par son symbole historique de notre commune ; de notre paroisse ; de notre patrimoine. Chère aussi par les sommes investies pour restaurer un noble bâtiment soumis aux vents de la plaine du pays de Thelle. Plus grave ; noble bâtiment soumis aux vents de l’ignominie de certains ressortissants du genre que l’on ose encore qualifier d’humain. On a déjà évoqué tout cela, dans un passé récent, et manifesté toutes nos craintes quant à l’avenir de cette noble chapelle, qui sut capter la ferveur des paroissiens depuis plus de cinq siècles. Donc samedi dernier, 8 septembre, le troupeau bêlant et pastoral de sacs kakis, telles de laineuses brebis, qui paissaient tranquillement, depuis près de 2 mois, rue de la poste, s’est brutalement égayé dans la nature. Poussé par on ne sait quelle crainte ; Peut-être l’évocation d’une chaire à Loup, depuis toujours le cauchemar de nos paisibles brebis. On ne connait pas encore le lieu de cette ovine transhumance, mais on ose supposer qu’il respecte l’environnement. C’est ce que nous rapporte notre confrère chroniqueur, Jean ValJuan sur l’ECHOJOVACIEN. Plus prosaïquement, on se doute un peu de la disparition de ce monticule kaki qui devenait disgracieux, au fil des semaines, à l’entrée de notre respectable petit village. Â savoir : Samedi dernier, le contribuable riverain de cette décharge, a manifesté, par voie d’affichage, son ressentiment légitime, envers une administration communale qui dispense, au gré de son bon vouloir, de l’air du temps et, en plus, au faciès (°_°), les mesures nécessaires de salubrité publique, pour lesquelles chaque citoyen contribuable de Jouy sous Thelle a déjà largement versé son obole dans l’escarcelle de l’administration fiscale. En clair, cela faisait désordre de laisser à l’appréciation d’un public, venu nombreux pour le pèlerinage, en ce samedi, vers la chaire à loup ; donc de laisser à l’appréciation des pèlerins, un grimoire, un écriteau, une pancarte et une supplique, peu élogieux pour la réputation de nos élus. Réputation déjà quelque peu mise à mal, au fil des semaines, au fil du temps.

    « Ah ! Si l'on demandait plus à l'impôt et moins au contribuable... » (Alphonse Allais)

     


     

    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  22/06/2012
    22/06/2012 08:08:24  

    Le VEXINFO du Vexin Thelle
    L’envoi du très luxueux magazine du VEXINFO de la communauté de commune du Vexin Thelle me rappelle que la communauté de communes n’a pas pour vocation d’aider les communes dans la réalisation de leur assainissement. C’est ce que nous rappelait son président, Mr Gérard Lemaître, le 3 mai dernier, à Fleury. Mais quelle est sa vocation, alors ? Collecte et Traitement des déchets, culture, sport, complexe aquatique, réhabilitation d’hôpital, assistance à l’enfance, aux personnes âgées, sentiers de randonnées, nouvelles technologies et….. et Assainissement collectif et individuel.
    C’est bien ce qu’indique le site officiel de la commune de Jouy. Beaucoup de priorités dans cette mission, mais aussi du superflu, dans le contexte de crise actuel. Alors, pourquoi la communauté de commune du Vexin Thelle, à l’instar d’autres communautés, très proches et très connues, ne peut elle pas prendre en charge, une partie des investissements en matière d’assainissement, des 42 communes qui la compose. C’est bien, encore une fois, ce que nous avons entendu de la bouche de son Président un certain soir du 3 mai 2012. Il semblerait que la mission de la CCVT se limite à l’étude et à la gestion des cours d’eau et aux rivières. Cela nous fait une belle jambe de pouvoir profiter d’un complexe Aquatique à Trie Château , alors que beaucoup de ménages des cinq communes du Rû du Mesnil, ne pourront même plus honorer, dans quelques années, une facture d’eau devenu prohibitive par son montant. Y aurait-il une politique de l’eau pour les plus nantis et une autre pour les moins riches ? La priorité des investissements ne devrait-elle pas aller vers les objectif les plus couteux et qui intéressent le plus grand nombre ? Santé, social, éducation et environnement sont primordiaux. Culturel, loisirs et sports peuvent attendre des jours meilleurs.

    C'est la lessive qui lave l'eau avant de laver le linge, pour le cas où qui y aurait des cons qui laveraient leur linge à l'eau sale !(Coluche)



    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  20/06/2012
    20/06/2012 07:12:15    

      Comme une eau contre cantonniers
    Hommage aux agents communaux. Ce printemps pourri nous permet, nous jardiniers, d’apprécier la qualité de la tache des agents communaux dans notre commune. Les pluies devenues quotidiennes et abondantes depuis de nombreuses semaines, voire depuis plusieurs mois, handicapent lourdement la mission de nos deux agents communaux. Tout est à recommencer quotidiennement. Les pluies multiplient la progression des mauvaises herbes et accroit considérablement la pousse des pelouses, des gazons et des haies. De plus le mauvais temps continuel entrave considérablement la bonne marche des travaux de nos agents communaux. Qui de plus, doivent travailler quotidiennement sous les intempéries. Ce métier, pourtant très dur, offre l’avantage de travailler au grand air. Mais ce n’est pas pour cela qu’il faut journellement peiner dans un marécage ; voire une rizière nauséabonde. De plus, comme tous les jardiniers, nos deux agents communaux, qui aiment retirer une satisfaction personnelle de leur labeur quotidien, doivent se désoler de ce climat qui vient saboter, chaque jour, le produit de leurs efforts. Si ce temps-là continuait en juillet, je pense que Mr Le Maire devrait certainement faire appel à un troisième agent, tant la tache va devenir de plus en plus lourde. En attendant, amis de Jouy sous Thelle, éviter absolument de polluer l’espace public par toutes sortes de déchets, fréquemment observés sur nos trottoirs et sur nos espaces verts. Nos deux sympathiques agents communaux, qui gardent toujours le sourire, vous en sont déjà reconnaissants.
    Sur la route de Berthier, Il y avait un cantonnier…..(Chanson Canadienne)

     

      



    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  18/06/2012
    18/06/2012 07:32:57   

    L’heure du bilan
    Les lumières se sont éteintes. On a rangé les drapeaux. Les sages se sont réunis pour faire l’expertise des dégâts économiques dans la maison France, dorénavant confiée aux socialistes. On l’avait déjà annoncé depuis quelques semaines ; la rigueur est en marche. Et les français n’y sont pas du tout préparés. Mais alors pas du tout. Alors que la plupart des pays de l’Europe se sont déjà mis la ceinture, depuis longtemps. Les économistes envisagent une perte d’au moins 4 à 5 points de pouvoir d’achat dans les prochains mois. Mais qui voudra, pour les plus privilégiés, abandonner un peu de son luxe quotidien ? Qui voudra réduire la qualité coutumière de ses vacances ? Qui voudra changer sa limousine pour une, un peu moins cossue, que celle de ces voisins ? Qui voudra réduire le nombre de ses « restos » du mois ; une réduction très certainement plus profitable à sa santé ? Qui voudra s’embarquer pour des destinations moins lointaines que prévu ? Qui voudra s’offrir une piscine de rêve un peu moins volumineuse que celle des amis ? Qui voudra…. ? Qui ? Qui ? On peut multiplier les propositions. On n‘a pas parlé de réduire sa part de consommation alimentaire, la qualité de son logement, l’éducation couteuse de ses enfants, ses dépenses en matière de culture, ses dépenses de santé, ses déplacements utiles et professionnels, son épargne etc… etc… Non ! Point question de réduire le train de vie normal et nécessaire pour toutes les familles. Mais plutôt de toucher au domaine du luxe et du super luxe. Seulement voila, si d’aventure quelques Français, soucieux de leur rôle de citoyen responsable et solidaire, supprimaient une petite partie de leur superflu, on assisterait, aussitôt, à une levée de boucliers de tous les professionnels du luxe. On assisterait de nouveau au suicide de quelques grandes toques de la gastronomie Française. On assisterait, immédiatement, à la mise au chômage de quelques salariés ayant eu le tord de travailler pour le très fructueux marché du luxe. On assisterait, aussi, à de grands plans sociaux dans l’industrie automobile .Donc, par manque de courage politique, la France continuera de conforter les Français dans leurs rêves. Les Français, les plus privilégiés, vivant la tête dans les nuages, au dessus de leurs moyens. Très mauvaise conjoncture pour les socialistes, avec une France en panne de progrès. Il va bien falloir augmenter la pression fiscale en France, si on veut tenir ses promesses en matière de diminution de la dette.
    Aujourd'hui, cela va être : travailler plus pour payer plus (François Hollande)

     

      



    votre commentaire
  • La page du jour de Jules Hostouley -  07/09/2012

    Véolia en fuite
    En octobre 2010 la presse locale se faisait l’écho d’importantes fuites d’eau dans nos communes. « Les sept communes touchées sont situées sur le canton d’Auneuil et la région du Vexin. Il s’agit de La Houssoye (247 foyers), Porcheux (125 foyers), Jouy-sous-Thelle (425 foyers), Hardivillers-en-Vexin (63 foyers), Enencourt-le-Sec (90 foyers), Thibivillers (100 foyers) et Jamericourt (120 foyers), soit au total 1170 foyers. » Relatait à l’époque le « Parisien libéré ». Depuis les riverains de la rue de Saint sur Epte, ont pu observer 3
    fuites d’eau très importantes ; toutes réparées par les services de Véolia. Mais des interventions seulement au bout de quelques semaines après que les autorités compétentes fussent mises au courant. De larges flaques d’eau révélant la vétusté de notre réseau. Les champs riverains de ces fuites étaient largement irrigués pendant ce temps-là. Pratique pour nos amis agriculteurs, confrontés à un climat malade de ces sempiternelles années de sècheresses devenues chroniques. Hors, dans le même temps, la pression de l’eau délivrée sur les robinets des usagers de la rue de Saint clair sur Epte, ne cessait de diminuer au fil des années ; imperceptiblement, certes ; mais en fin de compte, il devenait de plus en plus difficile de régulariser la pression de l’eau chaude. De plus en plus difficile de remplir un seau. De plus en plus difficile de rassasier un évier de cuisine. Essayer, donc, de prendre une douche avec un débit d’eau perturbé. Nous nous sommes, alors, adressés aux autorités compétentes, afin de recevoir un avis compétent sur cette baisse de la pression dans nos canalisations. Évidemment, celles-ci, comme a leur habitude, ont pris la fuite devant leurs responsabilités. Évoquant un possible embourbement de nos compteurs ; un coup de calcaire dans les canalisations ; l’arrivée de nouveaux abonnés dans les nouveaux lotissements ; une hypothétique fuite de nos canalisations après compteur. Bref, toutes sortes de prétextes, destinés à masquer la vraie raison du manque de pression. Depuis quelques semaines, miracle!... La pression dans les tuyaux est remontée à son niveau antérieur. Surtout depuis la découverte de la fuite, le mois dernier, en plein champ, le long du CD6 entre Jouy et Hardivilliers. Une fuite, comme à l’habitude, tardivement résorbée. Nous avons vu, alors, arriver sur nos éviers, une eau particulièrement noirâtre et bourbeuse. Et nous avons eu le plaisir et le loisir de démonter tous les filtres des robinets de nos habitations, complètement colmatés à l’issu de cette entreprise. Cette intervention n’a fait l’objet d’aucune information ; nous laissant privés d’eau pour un temps indéterminé. Quand on intervient sur une fuite, après plusieurs semaines de délai, on peut perdre, encore, vingt quatre heures, pour procéder à une petite information des abonnés. On n’est plus à quelques m3 près. Maintenant la pression est donc redevenue normale. On a bien compris pourquoi. On n’est pas complètement crétin. Seulement voila, on sait très bien que le réseau est pourri ; plus de soixante de mise en service ; canalisations et joints sont à changer et à rénover. Combien, encore, de fuites vont-elles se déclarer dans l’avenir, sans compter celles qui n’ont pas encore été détectées ?
    « Quand tu bois de l'eau, pense à la source. » (Proverbe Chinois)
     


     

    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  16/06/2012
      16/06/2012 08:03:25

       François XIV Roi des Français
    La Monarchie est restaurée. Nous avons élu notre nouveau roi : François le Flamby, quatorzième du nom ; Grand Duc de Hollande. Vive le roi ! Nous aurait-on menti le 6 mai ? Aurions-nous élu un Monarque, ce jour là ? On pourrait le croire ; tant la politique en France est devenue une affaire de famille ; une affaire d’oreiller ; une affaire de couple ; de couple royal. Comme au bon vieux temps de la monarchie, de la noblesse et de la féodalité, quand les femmes ne gouvernaient pas, elles intriguaient ; et si cela ne suffisait pas, elles empoisonnaient ; faisaient raccourcir et parfois même, faisaient empaler. C’est ce qui se passe depuis quelques jours. Pas dans les alcôves, antichambres et corridors de quelques forteresses moyenâgeuses, mais dans les canaux électroniques et sociaux de « Touiteur ». Twitter ! Qu’il faut dire.. Vous savez le gros oiseau du net, aux petits gazouillis nommés Tweets. Petits gazouillis virtuels, qui viennent de se révéler mortels pour le règne de la Royal, Ségolène 1ère la Pleureuse, Duchesse de Poitou Charente et autres lieux. Le tweet assassin de la Trierweiler, royale épouse de François XIV le Flamby, aura consommé le rêve d’une campagne paisible et législative pour les barons de la monarchie socialiste. Donc la Trierweiler, telle une Lucrèce Borgia, versa dans le calice virtuel de Twitter, le poison qui va emporter la Royal au royaume des politiques désavouées. La Trierweiler portant son royal assentiment sur la candidature du baron félon « Falorni ». Ce qui provoqua la colère, la révolte et les larmes de la Royal, Ségolène 1ère. Nicolas le divorcé, treizième du nom, Prince de Sarkosy, déchu de son trône royal, au Royaume de France, doit en ce moment se gausser avec tout son aréopage, de toutes ces chausse-trappes politico-politiciennes et familiales. Dans les contrées glacées de l’Est, la LePen, Marine 1ère la Haineuse, lance un contrât mortel sur la noble personne de la Kosciusko, Baronne de Morizet, Comtesse de l’Essonne . Le baron socialiste et félon Olivier Thomas, connétable de France, risquant sa noble tête, sous la hache acérée du prochain congrès socialiste. Pendant ce temps-là, la Aubry, Martine IV la tsarine , Reine du Grand Royaume Nordique des 35 heures, fille de Delors 1er l’Européen , futur monarque de l’Empire d’Europe ; donc pendant ce temps là, disais-je, la Aubry, en appelle à plus de discrétion sur Twitter. Elle ne doit pas aller souvent sur les réseaux sociaux ; où il est très difficile de rester discret. François le quatorzième qui a pu obtenir de son Chambellan, Jean-Marc le discret, Prince de Ayrault, la parité Baron/Baronne au sein de son gouvernement. Le voila donc bien entouré, notre bon roi de France, François XIV. Le crêpage de couronne sera son lot quotidien ; les intrigues toujours invitées à son royal repas. Ces imbroglios, ces embrouillaminis, ces méli-mélos, ce micmac Politico-familial et affectif, prouvent que la femme a repris sa véritable place dans la société. Après toutes ces années de luttes pour faire reconnaitre ses droits. Elle est en, tout point l’égal de son compagnon, en matière de droits et de devoirs. Elle a récupéré toutes ses prérogatives qu’on lui avait ravi. Prérogatives dont elle n’aurait jamais du être dépossédée.
    On gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus. »( Napoléon Bonaparte)

     


     



    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  15/06/2012
     15/06/2012 06:53:08 

    Brocante ou Foire à tout?
    Deux ans que nous n’avions plus de brocante. La fête en second, dans le village, si j’ose dire. Les Fêtes Patronales, comme les Ducasses dans ch’Nord , ont pris du plomb dans l’aile, depuis quelques années. La faute à qui ? Pas aux municipalités ! Elles conservent la tradition et continuent d’organiser la fête dans le village, malgré une certaine désaffection du public. Pas aux forains ! Un métier difficile ; toujours par monts et par vaux ; touché par la crise. Un métier assorti de règles de sécurité toujours plus contraignantes. Un métier où les plus petits on fini par renvoyer les chevaux de bois aux écuries. Non la faute est aux parcs de loisirs. Le porte-monnaie des Français n’est pas extensible ; l’argent dépensé dans les parcs de loisir est soustrait de la recette des fêtes de nos villages. Les parcs de loisir nous vendent du rêve Américain au prix des vieilles pièces du Dollar-Or. Le rêve Français n’étant pas au programme ; encore moins le rêve Européen….. par les temps qui courent ! Le parc de Saint Paul draine énormément de clients chaque dimanche, dans notre région, au détriment des fêtes de nos petits pays. Heureusement les communes se sont mises à avoir des idées et ont créé, pour certaines, des manifestations à caractères naturels ou sportives, des expositions et pour la plupart des autres, des brocantes et parfois des marchés de Noël. Il faut bien faire front aux « Campion » et à toute leur clique, si l’on veut pouvoir continuer à rigoler un peu dans nos campagnes. Donc Jouy a récupéré sa brocante, agrémentée de quelques nouvelles originalités .De généreuses tasses de café offertes aux exposants, souvent transis de froid, tant les printemps sont devenus glacials sous notre ciel surchargé de carbone et de vapeur d’eau. La possibilité, aussi, d’un casse-croute pour les exposants voraces et affamés, à un prix très bas. Quelques individualités « Clownesques » qui ont pu mettre du baume au cœur à un public qui redécouvre, en ces temps de crise, l’intérêt du marché de l’occasion. Peu d’achat coup de cœur, mais énormément d’emplettes utiles. Une tendance qui se dessine depuis le début de la crise. On investi moins dans la « déco » et dans les « collections » pour rechercher de plus en plus de l’outillage, du textile, de la vaisselle et toutes sortes d’objets encore moins chers que dans les nombreuses Braderies, Promotions et Solderies de nos « Grandes Surfaces » bien aimées. Malheureusement, la fête a dut s’interrompre vers les trois heures de l’après-midi. Un plaisantin ayant retiré la bonde du gros cumulus noirâtre, qui avait investi notre commune, dés les aurores de cette journée. Mais tous les chineurs le savent ; la plupart des transactions se font le matin ; la brocante, devenant l’après-midi un lieu de villégiature. C’est souvent, à ce moment là, au tour des quelques forains présents sur la brocante et des organisateurs bénévoles de pouvoir faire leur bénéfice dans cette journée.

    L’amour, c’est comme la brocante. C’est dans la remise qu’on fait souvent les meilleures affaires. (Simon Berryer),

      



    votre commentaire
  • La page du jour de Jules Hostouley -  06/09/2012

       Jouy sous Thelle est à vendre
    La commune devient marchand de bien ; Agent immobilier. Aurait-elle des sous à investir ? Craindrait-elle l’amende à payer en cas d’insuffisance de logements sociaux dans notre commune? Les objectifs de la rentrée du gouvernement auraient-ils mis martel en tête dans la cervelle de nos élus? D’après le site de Félix, Jouy sous Thelle s’apprêterait à acquérir un pavillon et un local dans notre commune. C’est pour cela qu’hier soir le conseil municipal fut convoqué en assemblée extraordinaire. Certainement pas pour la fresque de l’école comme le rappelle
    Félix, avec malice. Ni pour le vagabondage, depuis quelques mois, de sacs kakis sur les trottoirs de Jouy sous Thelle. Pas de quoi fouetter un élu… Non ce sont ces futures acquisitions qui semblent être le plat de résistance de la confrontation d’hier soir. Oui ! Nous pouvons parler de confrontation plus que de débat. C’est la norme à Jouy sous Thelle…Dans les réunions du Conseil Municipal.
    « En bourse il faut acheter la rumeur et vendre la nouvelle. »


     

    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  06/09/2012

     
     06/09/2012 09:11:37


    Jouy sous Thelle est à vendre
    La commune devient marchand de bien ; Agent immobilier. Aurait-elle des sous à investir ? Craindrait-elle l’amende à payer en cas d’insuffisance de logements sociaux dans notre commune? Les objectifs de la rentrée du gouvernement auraient-ils mis martel en tête dans la cervelle de nos élus? D’après le site de Félix, Jouy sous Thelle s’apprêterait à acquérir un pavillon et un local dans notre commune. C’est pour cela qu’hier soir le conseil municipal fut convoqué en assemblée extraordinaire. Certainement pas pour la fresque de l’école comme le rappelle Félix, avec malice. Ni pour le vagabondage, depuis quelques mois, de sacs kakis  sur les trottoirs de Jouy sous Thelle. Pas de quoi fouetter un élu… Non ce sont ces futures acquisitions qui semblent être le plat de résistance de la confrontation d’hier soir. Oui ! Nous pouvons parler de confrontation plus que de débat. C’est la norme à Jouy sous Thelle…Dans les réunions du Conseil Municipal.
    « En bourse il faut acheter la rumeur et vendre la nouvelle.

      

     


    votre commentaire
  • Le meilleur des carnets de Jules Hostouley -  12/06/2012
    12/06/2012 06:24:45

    God Save Our Garden

    Bonjour Les Jardinautes ! Si tout s’est bien passé dans votre région et dans votre jardin, ce mois-ci c’est l’arrivée des premières grosses récoltes. Jusqu’ici laitues et radis, asperges et pois, épinards et fèves se sont inscrits au menu de nos cuisines ; maintenant c’est au tour des pommes de terre de se mettre dans la file des épluchables à l’entrée de la cuisine encombrée depuis maintenant deux mois, par toutes ces primeurs. Une cuisine, devenue un laboratoire où il faut déjà songer à sortir écumoires et bassines cuivrées ; pots, bocaux et étiquettes. Les rhubarbes ayant ouvertes depuis le mois de mai leurs ombrelles généreuses, pourvoyeuses de tartes acido-sucrées et de brunes confitures au gout d’enfance et d’autrefois. Même branle-bas au royaume des fruits rouges ; les fraises de pratiquement toutes les variétés donnent, déjà depuis quelques semaines, généreusement, leurs gros bonbons sucrés qui viennent enrichir les yaourts et autres fromages blancs, les tartes et gâteaux nappés de chantilly. Les grosses non-remontantes, grâce à leurs productions abondantes, se trouvant transformées en coulis et confitures ; confitures souvent élus reines par les bambins, tant le gout prononcé de cet akène, le place, au royaume des saveurs, sur le même podium que le chocolat et la vanille. Pour les jardinautes les plus chanceux vers la fin du mois, de généreuses gousses, s’agitant au gré du vent, vont faire onduler les planches de haricots semés à la fin avril. Du coté des fleurs l’arrivée de la reine des jardins est annoncée pour ce mois-ci, avec des couronnes aux épines acérées, mais non mortelles, avec des nuances multiples et aussi variées que les atours royaux d’une Reine, britannique de son état, au jubilé récent.
     Honnie soit qui mal y pense

      



    votre commentaire
  • La page du jour de Jules Hostouley -  05/09/2012

       Nos curés
    C’est la rentrée aussi chez les curés. Notre curé est muté à Chantilly nous apprends le numéro 67 de « Semences », le magazine qui vient s’inviter régulièrement dans vos boites aux lettres. Cinq années passées au contact des paroissiens des dix paroisses regroupées autour d’Auneuil. Lourd ministère pour les curés du vingt et unième siècle. Si la ferveur religieuse s’est émoussée, durant ces dernières années, le besoin de prêtres est toujours et de plus en plus d’actualité. Il suffit de lire l’éditorial du Père Philippe Gruson dans le magazine « Semences », pour s’en convaincre. Le besoin de spiritualité est toujours présent ; ce sont les pratiques et la ferveur religieuse qui ont régressé. L’humanité est toujours en recherche de devenir et de spiritualité. C’est la manière de l’exprimer qui n’est plus tout à fait la même qu’autrefois. Nous souhaitons bonne chance au Père Philippe Gruson, dans son nouveau ministère, dans cette belle ville de Chantilly, qui fait honneur à notre département.

    La foi, c'est parler à Dieu comme à un homme (Le curé d'Ars)
     


     

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique