• Les champipi!Les champipi!Les champignons!

    Agaric champêtre

     

     

      Synonymes : rosé des prés, pratelle
    Chapeau : de 5 à 12 cm, d'abord globuleux puis hémisphérique devenant convexe et s'étalant, à marge excédente, de couleur blanc velouté ou jaunissant légèrement, parfois partiellement ou totalement couvert d'écailles blanches devenant fauve clair
    Lames : libres, serrées et inégales, d'abord de couleur rose pâle puis rose carné devenant ensuite brun puis brun noirâtre
    Anneau : membraneux, petit, fugace, de couleur blanche
    Pied : assez court (jusqu'à 7 cm), cylindrique et blanc, s'amincissant vers le bas
    Exhalaison : fongique à fruité, typique du champignon : c'est sans doute LA référence - ce parfum peut toutefois être dénaturé si le biotope comporte des plantations (haies, notamment)
    Période de cueillette : dès la fin de l'été mais surtout pendant l'automne
    Biotopes : essentiellement dans les pâtures et plus particulièrement celles où paissent les chevaux, en moins grand nombre dans les prés à bovidés ou moutons
    Confusions : possible avec agaric jaunissant, agaric bulbeux, agaric des jachères, agaric des bois, lépiote pudique, tous comestibles (avis réservé pour l'agaric jaunissant que certains ne supportent pas) mais aussi amanite phalloïde et autres amanites blanches, espèces toxiques ou mortelles
    Famille : agaricacées
    Nom scientifique : agaricus campester
     

    Commentaires
    La chair est blanche, rosissant à la cassure. C'est le champignon des prés par excellence. On trouve l'agaric champêtre après la rosée, à la fin du printemps mais surtout d'août à octobre, le plus souvent en groupes disséminés sur quelques mètres carrés, appréciant l'abri des touffes d'herbe humide. Il est surtout appréciable à l'état juvénile et aussi longtemps qu'il arbore des lamelles roses. Etymologiquement, il est souvent confondu avec le champignon de Paris (agaricus bisporus) mais ce dernier, beaucoup plus rare à l'état sauvage, pousse essentiellement sur le compost, les jardins fumés et les litières de fumier reposé ou de cyprès.
     

    Pour la dégustation, il convient de ne choisir que les exemplaires dont les lames ne brunissent pas encore :
     
     
     
     C'est la pleine saison pour ce champignon
    Autrefois, le champignon le plus fréquent.
    Dans notre région.
    Beaucoup de pâtures ayant disparues.
    Nous en faisions souvent des conserves.
    50 à 60 bocaux par an.
    Un champignon difficile à confondre.
     
      http://mycorance.free.fr/valchamp/champi30.htm
     
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