• Thuyas malades
      Thuyas malades

    Bernie
    Potagiste
    Posté le: 26 Jan 2008 à 17:00
    :
    je ne sais ce qui se passe,mais malgré les soins prodigués à mes thuyas,engrais,aliette etc ,ceux ci ne sont pas en bonne santé
    que se passe t il ??
    merci à vous
    Ligne étoilée longue White Satin
    Administrateur

    Posté le: 27 Jan 2008 à 7:20

    Il y a un insecte qui attaque le thuya..
    Il creuse des galeries dans les rameaux.
    Ceci, particulièrement dans les départements du sud..

    La terre peut-être en cause..
    Souvent dans les nouvelles constructions, on est obligé de planter sa haie sur de la terre extraite des couches profondes du sol. (fondations)

    Enfin, l'humidité du sol peut-être en cause..
    Le thuya a besoin d'eau...
    Mes thuyas ont bientôt trente ans et 2 mètres de haut, et on trouve des racines en surface à plus de 3 mètres du tronc..

    A moyen terme, les haies de thuyas semblent condamnées par le parasite.
    Les traitements étant difficiles.

    C'est la rançon du succès..

    Ligne étoilée longue
    Bernie
    Potagiste

    Posté le: 27 Jan 2008 à 18:21
    merci bcp à toi

    sujet remixé Sujet publié sur HéberGForum Mabul : Mort   WS

       

    c'est du bupestre dont on parle
    Un parasite.
    après le thuyas est affaibli et fini par mourir.
     

       Bupreste du thuya

       Maladie des Thuyas

     

     Les thuyas dans l'Oise

     

            
     
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  • Thuyas malades

    Thuyas malades

    Bernie
    Potagiste
    Posté le: 26 Jan 2008 à 17:00
    je ne sais ce qui se passe,mais malgré les soins prodigués à mes thuyas,engrais,aliette etc ,ceux ci ne sont pas en bonne santé
    que se passe t il ??
    merci à vous
    Ligne étoilée longue
    White Satin
    Administrateur
    Posté le: 27 Jan 200
    8 à 7:20

    Il y a un insecte qui attaque le thuya..

    Il creuse des galeries dans les rameaux.
    Ceci, particulièrement dans les départements du sud..
    La terre peut-être en cause..
    Souvent dans les nouvelles constructions, on est obligé de planter sa haie sur de la terre extraite des couches profondes du sol. (fondations)
    Enfin, l'humidité du sol peut-être en cause..
    Le thuya a besoin d'eau...
    Mes thuyas ont bientôt trente ans et 2 mètres de haut, et on trouve des racines en surface à plus de 3 mètres du tronc..
    A moyen terme, les haies de thuyas semblent condamnées par le parasite.
    Les traitements étant difficiles.
    C'est la rançon du succès..
    Ligne étoilée longue
    Bernie
    Potagiste

    Posté le: 27 Jan 2008 à 18:21
    merci bcp à toi

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  • Conservation des pommes
      Conservation des pommes
    Message de Bernie
    Potagiste

    Posté le: 26 Jan 2008 à 17:06 

    j'aimerais savoir pourquoi mes pommes récoltées en octobre,ne se conservent pas en cave;celle ci est fraiche et entièrement sombre
    merci à vous
    en passant je tiens à préciser ,que je n'ai eu aucune pomme véreuse grâce au traitement effectué fin février "traitement de fin d'hiver" à base de paraffine

    sujet remixé Sujet publié sur HéberGForum Mabul : Mort WS

      Bigwoman

    J'ai lu quelque part que les fleurs de sureau intercalées dans les pommes aidaient à les conserver
    Je n'ai jamais essayé
      

       Ce qu'en pense rustica

     Conservation pommes et poires

     

      La conservation des pommes


    WS
            
     
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  • Conservation des pommes

    Conservation des pommes
    Bernie
    Potagiste

    Posté le: 26 Jan 2008 à 17:06 

     


    j'aimerais savoir pourquoi mes pommes récoltées en octobre,ne se conservent pas en cave;celle ci est fraiche et entièrement sombre
    merci à vous
    en passant je tiens à préciser ,que je n'ai eu aucune pomme véreuse grâce au traitement effectué fin février "traitement de fin d'hiver" à base de paraffine

    sujet remixé Sujet publié sur HéberGForum Mabul : Mort WS

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  • Les achimènes
      Salut
    Les achimènes
    Plantés en pot de janvier à avril, les bulbes fleurissent de mai à octobre.
    Leurs fleurs innombrables formeront un très beau décor dans la maison
     ou sur la terrasse.
     Hauteur 25-30 cm. <- 10-15 cm.
    Les inflorescences sont très variées : elles vont du blanc au pourpre en passant par le rose.
    Après la floraison, la plante meurt et rentre en période de repos. Faites
    hiverner les rhizomes dans de la tourbe sèche à 10°C.



     Les replanter à partir de janvier dans de la terre fraiche maintenue chaud
     et humide.
    J'en ai planté 9 rhizomes en 3 jardinières
    1 n'a pas poussé.




      si vous connaissez   sSi vous avez des photos   @+
    Doc et photo Tout sur les plantes
    WS
            
     
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  • Choux décoratifs

      Bonjour
    Quelle est la solution la plus efficace pour semer des choux décoratifs ?
    Et aussi l’époque la plus idéale
    Merci de votre attention



    @+
      si vous connaissez
    WS

     Château de Villandry

     Jardipedia

            
     
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  • Les graminés

      Bonsoir


    Les graminées peuvent s'employer massivement au jardin
    J'ai trouvé un bel exemple de cet emploi
     
    Un véritable feu d'artifice de graminées..
    Surprenant...

    On trouve encore, sur le bord des chemins, quand ils n'ont pas été ratiboisé,
    de modestes graminées, qui peuvent agrémenter un bouquet sec...
    @+

    Vraiment très à la mode les graminées
    WS
      

     

    Les graminées
     

     

    Imperata cylindrica 'Red Baron'

      http://unjardinblancoise.xooit.fr/t67-Les-graminees.htm#p47827 

       
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  •  

    Clarkia
     

    Bonjour 
    Plante annuelle touffue de 35 à 50 cm à tiges dressées ramifiées garnies de feuilles lancéolées, dentées, à l'aisselle desquelles naissent des fleurs solitaires pédonculées simples ou doubles de 5 à 7 cm en forme de coupe pour le type simple.



    WS

     Clarkia


     Photo

     

           
     
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  • Les artichauts
    Les artichauts
    Hello


    Qu'ils étaient beaux les artichauts...

    WS
     
      L'artichaut se multiplie par oeilletonnage en avril.
    La nouvelle plantation produira en août et septembre, alors que les anciennes produisent en juillet.
    La variété 'Gros vert de Laon' est la plus adaptée à la région parisienne.
    Chaque printemps, ne laisser que les 3 plus beaux rejetons, bien répartis autour de la souche, des pieds qui ont donné le plus de satisfaction. On utilisera aussi ceux des pieds de 3 ans, que l'on détruira ensuite.
    Leur choisir un endroit bien ensoleillé loin des arbres ou des haies, avec
    une terre profonde, fraîche mais bien drainée. Celle-ci devra avoir été
    bêchée profondément; bien fumée (fumier ou compost bien décomposé)
    et enrichie d'un engrais complet à raison de 50g/m².
    Pour recueillir les oeilletons, qui doivent avoir plus de 25 cm de haut, bien les dégager jusqu'à la base, puis les séparer de la souche, soit par décollement, soit avec un outil tranchant.
    Faire alors une coupe verticale franche.
    Ne garder que ceux qui ont des radicelles.
    Couper le quart supérieur des feuilles et, le cas échéant,
    rafraîchir la blessure.
    Planter les oeilletons ainsi parés, à raison de 2 par pied, à 15 cm l'un de l'autre.
    Les pieds seront espacés de 1 m en tous sens.
    Le sol devra être au niveau où il se trouvait quand l'oeilleton était en place. Bien arroser pour assurer la reprise et biner autour des pieds une semaine après la plantation.
    Doc Votre Jardin

    J'en ai récolté en plusieurs fois cette année..
    Pas le même gout que ceux du commerce.
    Même les queues sont comestibles.
    En avez-vous déjà fait la culture
      Bonjour
    Récolte d'artichaut le 17 août 2007




    pieds issus de semis 2006

    cool
      Famille des Astéracées
    Vivace, la plante est cultivée surtout comme bisannuelle ou trisannuelle.
    La partie comestible est un capitule
    L’artichaut cuit s’oxyde rapidement (et son jus de cuisson vire au vert), et peut donner naissance à des composés toxiques.
    C’est pourquoi il est préférable de le consommer rapidement, et d’éviter de le conserver (même au frais) après cuisson.
    Multiplication
    semis (donne bien souvent des plantes épineuses),
    oeilletonnage en avril
    Rustique jusqu'à -6 °C
    plante de climat doux
    Butter le pied et lier les feuilles ensembles pour protéger le coeur
    L'artichaut occupe beaucoup de place au jardin
    Peu fréquent dans les petits jardins


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    Il était une fois.... Un jardin
     
    Il était une fois.... Un jardin 
    http://unjardinblancoise.vraiforum.com/t6-Mon-potager.htm#p6

    Voici mon potager au printemps 2007
    ►vu sur la grande parcelle
    Avec ses châssis à tomates
    ses fraisiers (Surprise des Halles) plantés sur plastique noir 
    Photo : Il était une fois.... Un jardin ♦ ►http://unjardinblancoise.vraiforum.com/t6-Mon-potager.htm#p6 Voici mon potager au printemps 2007 ►vu sur la grande parcelle Avec ses châssis à tomates ses fraisiers (Surprise des Halles) plantés sur plastique noir (y)
     
       

     

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  •  

    Arabis Alpina
       
    Arabis Alpina
    Famille des Brassicacées
    Vivace tapissante de rocaille
    Corbeille d'argent
    Coloris Blanc ou rose
    Très souvent associé aux aubriètes et à l'alysse Corbeille d'or.





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    WS
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  • Tétragone
      Posté le: 12 Jan 2008 à 18:39



    Avez-vous déjà semé des Tétragones.. ?
    Ils remplacent, parait-il les épinards..
    WS


    Big-woman
    Modérateur

    Posté le: 13 Jan 2008 à 15:29
    un lien
     
    Code:
    http://www.biojardi.be/legumes_a_re-decouvrir/la_tetragone.html 


    Arrow http://biojadi.com.sg/   WS


    lien cassé sujet remixé Sujet publié sur HéberGForum Mabul : Mort


     Tétragone

      

     


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  • La France manque de vaches

      La France manque de vaches

    Posté le: 09 Jan 2008 à 18:0

     

    La France manque de vaches pour augmenter sa production de lait
    Au 1er janvier 2008, les prix du lait ont augmenté de 37 % par rapport au 1er janvier 2007
    Le monde réclame du lait et les prix se sont envolés en 2007. Pour calmer les tensions, la solution paraît simple : augmenter la production. Seulement voilà, après des années de maîtrise de l'offre, voire d'incitation à la baisse, les producteurs ne peuvent pas toujours augmenter les volumes du jour au lendemain. C'est le cas en France.
    "Il y a quatre mois, j'ai commandé à mon marchand de bestiaux des génisses ou des vaches, il n'a rien trouvé", relate Jean-Louis Belloche, éleveur laitier dans l'Orne. Il souhaitait profiter de la possibilité ouverte en septembre 2007 par le ministère de l'agriculture d'augmenter son quota de 10 % pour la campagne qui court jusqu'en avril. Mi-décembre, les volumes ne se redressant pas, le ministère a autorisé une hausse de 15 %. Mais sans vache en plus, M. Belloche ne peut rien faire.
    Chaque trimestre, en 2007, le prix du litre de lait payé au producteur par rapport à la même période de 2006 a augmenté : de 0,8 % au premier trimestre, 1,2 % au deuxième, 6,5 % au troisième et enfin 20 % au quatrième (7,7 % sur un an). Pour le premier trimestre 2008, producteurs et industriels recommandent une hausse de 37 % au 1er janvier.
    M. Belloche et ses associés, qui produisent 40 000 à 50 000 litres par mois, vont toucher 47 euros de plus qu'en décembre 2007 pour 1 000 litres... et 103 de plus qu'en janvier de la même année. Selon l'Office de l'élevage, le litre devrait en moyenne être payé 34,4 centimes en 2008, contre 28,8 en 2007 et 26,7 en 2006.
    " On n'a jamais connu de telles hausses", lance Thierry Roquefeuil, producteur dans le Lot. "Début 2007, certains se demandaient s'ils trouveraient preneur pour leur lait. Tout a changé en huit mois. Même les meilleurs experts se sont plantés", résume Régis Chevalier, éleveur dans l'Orne et vice-président de la Fédération nationale des producteurs de lait.

    LA VIANDE PRIVILÉGIÉE
    La flambée des prix s'explique d'abord par la hausse de la consommation européenne de fromages et de la demande de lait par les pays d'Asie et du Moyen-Orient. Elle s'explique aussi par une offre en baisse alors que l'Europe n'a plus de stocks. A 126 milliards de litres, la collecte européenne est au plus bas depuis quinze ans : il a manqué 2 milliards de litres lors de la campagne 2006-2007, et le déficit devrait s'élever à 3 milliards pour la suivante. Les producteurs ont été nombreux (5 000 par an en moyenne) à quitter une profession qui était encore il y a quelques mois en manque de perspectives. Entre 2003 et 2006, les prix français ont baissé de 10 %. Certains se sont donc reconvertis dans les céréales, une activité porteuse et moins pénible car elle n'oblige pas une présence pour la traite deux fois par jour, 365 jours par an.
    D'autres ont privilégié la production de viande. Quand un veau femelle naissait, ils le destinaient donc à la boucherie. Ou alors ils le laissaient grandir pour le croiser ensuite avec des taureaux limousins ou charolais pour faire de la viande, plutôt qu'avec des primholsteins ou des normands pour faire du lait. Et personne ne s'alertait, avant mi-2007, que la France, deuxième producteur européen avec 23 milliards de litres derrière l'Allemagne, ne remplisse plus son quota.

    "En septembre, nous avons craint que la campagne 2007-2008 se termine en avril sur un déficit de 900 millions de litres. Les volumes augmentant ces dernières semaines, il devrait s'élever à 600 millions, comme l'année précédente", explique le ministère de l'agriculture. Et ce malgré les hausses de quotas individuels. Selon les professionnels, il manque de 2 % à 3 % de vaches, soit entre 75 000 et 115 000, et il faudra au moins dix-huit mois pour reconstituer le cheptel, le temps que les veaux femelles naissent et grandissent.
    A Bruxelles, la Commission propose désormais d'augmenter en avril de 2 % les quotas européens, instaurés en 1986 pour résorber la surproduction. Si son projet voit le jour, il manquera 800 000 vaches en Europe. Aujourd'hui, on en trouve peu à vendre et elles valent cher : de 1 800 à 2 000 euros la génisse par exemple en Normandie. "En janvier 2007, j'en ai vendu cinq deux fois moins cher que ce qu'elles valent aujourd'hui", se souvient M. Roquefeuil.
    En attendant, pour augmenter un peu leur production, les éleveurs donnent plus de céréales et de protéines à leur troupeau, ou conservent les vieilles vaches qu'ils auraient d'ordinaire envoyées à l'abattoir après quatre phases de lactation. Mais ils restent prudents. Chacun craint un retournement du marché si tous se mettent à produire plus.
    Les industriels estiment que la nouvelle hausse devrait se traduire par une augmentation des prix des produits laitiers de 5 % à 10 % pour les consommateurs. Les entreprises doivent accepter les hausses pour garantir leurs approvisionnements, d'autant que certain producteurs préfèrent livrer leur lait aux Espagnols, qui payent plus cher. Ailleurs en Europe, les producteurs reçoivent 40 centimes le litre, voire 45, contre moins de 30 centimes en France en 2007.
    L'an dernier, selon le ministère de l'agriculture, le revenu des producteurs laitiers, entre la hausse des céréales et de l'énergie, aurait encore baissé de 4 %. Il pourrait enfin remonter en 2008.
    Sans commentaire....
    Laetitia Clavreul Le Monde.fr 8 janv 2008 Texte Intégral

     




    Le prix du lait, de mal en pis
    30/07/09 à 16h35
    La publication de données relatives à l’évolution des prix et des marges dans le secteur du lait élaborées par le groupe de travail mis en place le 1er juillet 2009 clarifie mais ne résout pas la crise que traverse la filière lait.
    Ces données rendues publiques par le comité de pilotage de l’Observatoire des prix et des marges sont complétées par les résultats de l’enquête conduite par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) auprès de l’industrie laitière et des centrales d’achat sur le lait UHT, le yaourt nature et le beurre, pour les marques nationales ou de distributeur (MDD). Les données rassemblées par FranceAgrimer précisent les prix aux différents stades de la production agricole, de la transformation industrielle et de la distribution pour plusieurs produits de consommation courante (lait UHT demi-écrémé standard, yaourt nature, beurre, fromage emmental), ainsi que pour des produits dits « industriels » (beurre industriel, lait en poudre et lactoserum).
    Lever le voile
    Bruno Le Maire, ministre de l’Alimentation, et Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce et de l’Artisanat s’étaient engagés sous la pression des acteurs de la filière laitière à publier l’ensemble des données concourant à la formation du prix des produits laitiers sur le site de la DGCCRF www.dgccrf.bercy.gouv.fr/concurrence/prix/observatoire_prix.htm). Si la démarche louable répond à une attente forte des professionnels comme des consommateurs, il apparaît que les marges brutes unitaires de ces produits sont établies aux stades de la transformation industrielle et de la distribution. Selon Eric Besson, secrétaire d’Etat chargé de la prospective et de l’évaluation des politiques publiques, auteur d’un rapport en décembre 2008 : « Les prix de détail apparaissent pratiquement indépendants des prix agricoles. L’introduction des marques de distributeurs, le hard discount, les premiers prix exercent une pression à la baisse sur les marges des industriels, inégalement répercutée sur les prix payés par les consommateurs. Les marges de la distribution sont parfois importantes. » La longueur de la chaîne d’intermédiaire, mais aussi l’identité des intermédiaires (grossiste ou centrale d’achat pour la grande distribution) peut influencer significativement le niveau des prix finaux. On peut ainsi trouver des écarts de prix atteignant 10 à 15 % du prix final, 20 à 30 % du prix payé par le producteur. En France, ce sont les coopératives qui supportent les hausses de prix des éleveurs et la pression sur les marges exercées par les distributeurs.
    Des distributeurs acculés
    Pour les distributeurs, le son de cloche diffère quelque peu. Au-delà des difficultés à répercuter l’augmentation du prix du lait, c’est l’extrême volatilité des cours du lait en poudre et de ses dérivés qui affecte certains fabricants. Les fromagers, les producteurs de beurre et de produits laitiers en sont très dépendants. Et les prix ne sont guère faciles à prévoir, dixit les intéressés. En janvier 2008, le prix du lait a touché, en France, un plus haut historique à 398 euros les 1.000 litres. Sur l’équivalent d’une année, la hausse a atteint 38 %, près de deux fois plus que le précédent record d’inflation (22,5 %) qui remontait au mois de novembre 1959. Le Groupe Bel, père de La Vache qui rit, a vu l’an passé son résultat net part du groupe pratiquement divisé par deux (– 48,4%), à 49,2 millions d’euros.
    Le deuxième groupe fromager français, Bongrain, a lui aussi été affecté par la hausse de 17 % du prix du lait en France (reparti à la baisse depuis). Du coup, le bénéfice opérationnel courant du producteur du Caprice des dieux s’est effondré de 43,3 %, à 86,5 millions d’euros. Cependant, le lait n’entre qu’à hauteur de 40 % environ dans le prix des produits laitiers. Et selon les enquêtes menées sur la période 2002-2007, il apparaît que la baisse du prix du lait n’a jamais été répercutée sur le consommateur, mais à l’inverse la hausse de 2007 l’a été intégralement.

    Arrow http://www.francesoir.fr/argent/le-prix-du-lait-de-mal-en-pis







    Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 06:30
    Crise du lait : C’est le capitalisme qui déborde !



    Depuis le lancement de la « grève du lait » le 10 septembre pour protester contre la chute des prix et la dérégulation du marché souhaitée par Bruxelles, les producteurs ont multiplié les actions en France et en Europe.

    Après la rencontre de Bruno Le Maire avec les banques, les producteurs de lait en France ne se voient proposer que des prêts à remboursement différé de 250 millions d’euros alors qu’ils sont déjà surendettés.
    Ces annonces vont se traduire en asphyxie dans les campagnes, pour les producteurs, condamnés à alourdir les charges sans augmenter leurs revenus.

    La commission de José Manuel Barroso refuse toujours la discussion sur l’augmentation des prix du marché alors que les éleveurs laitiers, revendiquent un prix de 0,40 € le litre minimum, simplement pour vivre. Pour le paysan livrant son lait au prix mondial, comme pour le milliard d’êtres humains affamés, c’est le capitalisme qui déborde !

    L’agriculture doit être extirpée de la logique de prix mondiaux conduite par l’OMC. L’Europe doit se doter d’outils de gestion des volumes, et de répartitions par exploitation après 2015.

    Le PCF demande à ce que la France et l’Europe prennent leurs responsabilités face à cette « crise laitière » :

    - Instauration d’un prix minimum indicatif européen 0,40 € le litre de lait
    - Partager les bénéfices entre producteurs, industriels et distribution sans alourdir le ticket de caisse du consommateur
    - Encadrer des marges de la grande distribution, par l’outil coefficient multiplicateur, fixé par décret.

    Par ailleurs, l’attribution des références laitières doit encourager les jeunes agriculteurs les plus modestes.
    L’avenir de la filière laitière dépend de l’orientation en faveur de produits de qualité, de valorisation du savoir faire des territoires, et de création de valeurs ajoutées.

    Marie-George BUFFET, Secrétaire Nationale du PCF, Pierre LAURENT, Coordinateur national du PCF et Xavier COMPAIN, Responsable de l’agriculture au PCF se rendront, mardi 29 septembre 2009, en Ille-et-Vilaine à la rencontre de producteurs lors d’une visite d’exploitation et détaillera ses propositions.






    Prix du lait : producteurs et industriels d’accord
    France Info - 30 mars 2010



    Producteurs et industriels ont trouvé un accord sur la hausse des prix du lait au deuxième trimestre. Une annonce qui intervient après une réunion au ministère de l’Agriculture, entre le ministre et la profession.
    La filière était jusqu’à maintenant dans l’impasse pour fixer les prix du lait à appliquer dès le 1er avril.

    "Il y a eu un accord de l’interprofession" (entreprises, coopératives et syndicat), a déclaré Bruno Le Maire.“C’est une bonne nouvelle. C’est un signe positif”, s’est félicité le ministre, qui avait demandé un peu plus tôt à la filière de parvenir à un accord dans la journée.

    Selon Henri Brichart, président de la Fédération nationale des producteurs laitiers, branche du syndicat FNSEA, “la hausse devrait atteindre une moyenne de 9 à 10% pour le deuxième trimestre par rapport au deuxième trimestre 2009”.
    Un compromis qui devrait calmer les producteurs qui sont en ébullition depuis plusieurs mois. Des manifestations ont d’ailleurs eu lieu en France dans plusieurs régions aujourd’hui.

    Industriels et producteurs de lait avaient signé le 3 juin un accord prévoyant une hausse de 5,5 à 5,8% du prix de base du lait au deuxième trimestre 2010 par rapport à la même période un an plus tôt. Mais les industriels ont dénoncé dernièrement ce compromis et réclamé un alignement des prix du lait en France sur ceux pratiqués en Allemagne, estimés 15% moins chers.







    Que de rebondissement!
    Décidément, l'Agriculture ne se décrète pas.
    L'URSS en fit largement les frais en son temps.
    Quand, un peu de bon sens reviendra-t-il dans l'agriculture?
    Elle en a bien besoin!
    WS

     

     

     

       
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  • Bientôt des bouquets d'edelweiss en vente
    Posté le: 09 Jan 2008 à 18:49
    Bientôt des bouquets d'edelweiss en vente On trouvera bientôt cette edelweiss «Helvetia» chez le fleuriste. Symbole des Alpes, l'edelweiss pourrait bientôt être en vente chez le fleuriste. Des tests préliminaires ont montré que la fleur peut être cultivée sous abris et en plein terre. Cette culture doit permettre aux fleuristes de se diversifier. D'autant que cette fleur, peu gourmande en chaleur, présente un avantage écologique. Récemment domestiquée et cultivée par des paysans de montagne, l'étoile des neiges est déjà utilisée par les industries de la cosmétique et de l'agro-alimentaire. Désormais, cette fleur mythique intéresse les fleuristes. La production suisse de fleurs coupées et de plantes en pot doit en effet sans cesse trouver de nouveaux créneaux afin de se démarquer de la production étrangère. Mais l'intérêt est aussi écologique, car l'augmentation du prix de l'énergie incite à adapter l'assortiment actuel avec des plantes peu exigeantes en chaleur afin de réduire les coûts de chauffage. Fleur de haute montagne, l'edelweiss est une plante idéale pour économiser l'énergie. Prêtes pour des bouquets Le Centre de recherche de Conthey (Valais) a débuté un projet de diversification destiné aux floriculteurs, indique la station de recherche Agroscope Changins-Wädenswil (ACW). L'edelweiss a été cultivée avec succès en serre dans des bacs de culture remplis de fibre de coco ainsi qu'à l'extérieur en pleine terre. «Notre premier objectif était de voir si nous parvenions à produire des edelweiss d'une trentaine de centimètres pour les vendre comme fleurs coupées», indique Cécile Gilli chef du groupe de recherche de l'Agroscope. La récolte s'est étalée sur plus de trois mois en culture sous serre pour une plantation au mois de mars, et sur plus de trois mois pour une culture en extérieur avec une plantation au mois de mai. Ceci a été possible grâce à la variété «Helvetia» qui voit sa floraison se prolonger lorsque ses fleurs sont prélevées régulièrement. Cette variété offre ainsi une garantie de livraison tout au long de la saison. «Il faudra encore attendre quelques années pour les trouver chez le fleuriste, indique Cécile Gilli à swissinfo. Mais nous avons déjà quelques producteurs intéressés.» Les premiers essais de culture commenceront au printemps. Aussi la gentiane Quant à la gentiane, des essais vont également être menés afin de mettre en culture des espèces indigènes (Gentiana asclepiadea ou Gentiana pneumonanthe). Ces tests permettront d'observer leur potentiel de production de tiges de qualité pouvant être utilisées en bouquetterie. Avec ce projet centré sur des plantes d'origine alpine, ACW entend développer de nouveaux produits ayant une forte typicité suisse. Une fleur mythique.. Que l'on cueillait très haut ... Là haut dans la montagne... 7 janv 2008 Texte Intégral


    Variation
    Posté le: 12 Jan 2008 à 9:29 
    Je ne suis pas d'accord, pour moi cela doit rester une fleur qui doit rester dans la nature, les fleuristes n'ont-ils     pas assez de choix? Marie

     

     

     

       
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  • Une nouvelle Bourse aux fleurs éclôt aux Pays-Bas

    Posté le: 05 Jan 2008 à 17:45

    Au 1er janvier, les deux plus grands marchés aux fleurs des Pays-Bas vont fusionner. Les enchères d’Aalsmeer, déjà nées de la fusion de deux halles régionales, vont prendre le nom de leur dernier concurrent néerlandais de taille, FloraHolland, un marché situé à Naaldwijk, près de La Haye. Avec son logo en forme de petite tulipe rouge, la coopérative d’Aalsmeer va s’imposer comme le Wall Street de la fleur coupée et de la plante en pot : 84 % des exportations mondiales de fleurs, 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel et des prévisions de 40 % de croissance sur la décennie à venir.
    Les chiffres ne sont pas les seuls à donner le tournis. L’immense halle en sous-sol, à 15 km de Schiphol, l’aéroport international d’Amsterdam, est un tourbillon de tiges, de bottes et de bouquets. Sur cette plaque tournante qui fournit 30 % du marché européen de la fleur, des milliers de variétés virevoltent, transportées en seaux sur de longues rames électriques, puis stockées dans des enfilades de chambres froides, 2 °C pour les roses et les œillets, entre 4 et 6 °C pour les tulipes, lys et gerberas. Ces salles mènent au cœur du marché au cadran, un amphithéâtre de taille moyenne où les acheteurs, surtout des hommes, se retrouvent tous les jours, dès potron-minet.
    Aiguille. Le cadran, un système d’enchères inversées, a été inventé en 1870 pour réduire le temps passé à discuter les prix de fleurs qui menacent toujours de faner. Il permet aujourd’hui à 12 000 fournisseurs et 3 000 acheteurs de négocier en un temps record, entre 6 et 9 heures du matin, quelque 20 millions de fleurs. Sur grand écran, les photos et propriétés des lots défilent à très grande vitesse. L’horloge électronique part du tarif le plus élevé, par exemple 1 euro la tige pour un lot de roses, son aiguille baissant par centime d’euro jusqu’à ce qu’un acheteur, à son pupitre, se décide en actionnant un bouton, décrochant finalement la rose à 0,05 centime d’euros.
    Les fleurs sont ensuite triées, livrées, emballées et chargées à bord de camions et d’avions à destination de toute l’Europe. En Russie et en Pologne, la demande des nouveaux riches assure un bel avenir aux variétés les plus chères et les plus voyantes de roses et d’orchidées. En Italie et en Espagne, pays catholiques, la consommation privilégie œillets, lys et chrysanthèmes, qui s’achètent par brassées aux cérémonies : baptêmes, mariages et enterrements. Aux Pays-Bas, le marché intérieur est saturé. Les dépenses consacrées aux fleurs n’augmentent plus : 53 euros par an et par habitant, contre 33 euros en France et un sommet européen de 83 euros en Suisse. A en croire Johan Muhr, un exportateur spécialisé dans les pays scandinaves, Aalsmeer rêve d’une généralisation du modèle allemand, où tout le monde s’achète son petit bouquet hebdomadaire pour décorer la cuisine ou le salon.
    «Stratégie». «La grande force des Néerlandais, c’est d’avoir mis en face les uns des autres tous les acteurs du marché, un atout majeur pour le produit ultrafrais qu’est la fleur», commente Dominique Munier, directeur général de Monceau Fleurs. Pour ce détaillant français, l’impact de la fusion Aalsmeer-FloraHolland restera minime. «Le tiers de notre approvisionnement se fait déjà auprès des producteurs, au Kenya, en Equateur et en Colombie, pour ne citer que les trois principaux pays de la rose, précise Munier. Nous avons une stratégie d’achat diversifié, pour ne dépendre de personne.»
    C’est contre cette tendance que veut lutter la nouvelle halle de FloraHolland. Les horticulteurs néerlandais tiennent à garder leur position centrale, à une époque où leurs clients traditionnels, les grossistes approvisionnant chacun leur réseau de petits fleuristes, sont supplantés par les supermarchés.
    Ces grandes surfaces, pour les mêmes raisons que Monceau Fleurs, sont tentées de s’approvisionner directement où bon leur semble. Pour mieux garder leur longueur d’avance, en tant qu’intermédiaires, les producteurs de FloraHolland se sont donné comme priorité le développement de l’achat à distance.
    Globalisation oblige, Aalsmeer a déjà instauré un système d’achat online qui permet à des négociants du monde entier de participer à la criée quotidienne, par ordinateur interposé. Un système de connexion plus rapide va être instauré, capable de traiter en direct dans plusieurs langues, dont l’espagnol. «Ces ventes à distance représentent déjà 17 % du total en 2007, et elles devraient rapidement passer à 30 %», anticipe Anabel Evans, journaliste de FloraCulture International, le mensuel de référence des professionnels. Dans sa version horticole, voilà le capitalisme néerlandais poussé à l’extrême. «Il n’y aura plus qu’une seule entité en charge d’une stratégie internationale, tout en gardant une identité forte de coopérative», commente Anabel Evans.
    Ficelles.A Aalsmeer, on se fiche pas mal, en effet, de savoir qui sera le prochain PDG. En revanche, on discute stratégie pendant des heures. Les horticulteurs néerlandais, qui vont continuer de tirer les ficelles de FloraHolland, ont voté pour la fusion, le 20 septembre, à plus de 80 %. Il y aura moins de concurrence au niveau local, mais un regain d’efficacité est attendu à l’international. «Petit pays, grand acteur» : la devise du Conseil néerlandais des fleurs, un organisme public de promotion des fleurs à l’exportation, n’est pas près d’être démentie. En 2007, 10 milliards de fleurs coupées ont été vendues via les Pays-Bas.

    C'est quelque chose ....
    Le commerce des fleurs en Hollande..
    Des chiffres qui donnent le tournis..
    Et ils vont fusionner...

    SABINE CESSOU 31 déc 2007 Texte Intégral


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  • Le coin du jardinier

      Le coin du jardinier
    Posté le: 05 Jan 2008 à 17:15
    Le coin du jardinier: une nouvelle année de plantations
    Quand il ne fait pas un temps à mettre un jardinier dehors, autant s'asseoir confortablement dans un fauteuil, bien au chaud, et rêver à ses futures plantations d'arbres, fleurs et légumes. C'est le moment de coucher sur le papier vos idées d'aménagement et de planifier votre année de jardinage. Alors, à vos photos, crayons de couleur, stylos et excellente année de plantations 2008!
    En janvier et février:
    Par temps doux, qu'ils soient vendus en motte, en conteneur ou à racines nues, plantez tous les arbres fruitiers (pommier, prunier, cerisier, néflier) et tous les arbres d'ornement (pin, chêne, érable, arbre de Judée). C'est aussi une bonne période pour installer tous les arbustes fruitiers (Malus 'Evereste', framboisier, groseillier), tous les arbustes d'ornement (lilas, spirée, seringat, rosier) et toutes les plantes grimpantes ou à palisser qui résistent au froid (clématite, glycine, vigne).
    En mars et avril:
    Le plus tôt possible en mars, terminez l'installation des végétaux vendus à racines nues.
    Poursuivez la plantation des arbustes et grimpantes vendus en conteneur.
    Plus ou moins tard selon la région (la reprise est meilleure en fin de mois au nord de la Loire), démarrez la mise en place des vivaces (oeillet, euphorbe, géranium vivace, achillée, graminées), des arbustes cultivés comme des vivaces (lavatère) et des plantes aromatiques (ciboulette, sauge, oignon rocambole, cerfeuil musqué). Plantez également les plantes exotiques (bambou, palmier, bananier) et les pommes de terre. Repiquez les salades.
    Fin avril (plus tôt sous climat doux), installez les légumes d'été frileux (tomate, aubergine, concombre, melon et autres cucurbitacées) avec une protection contre le froid (cloche, paillis, housse, tunnel plastique).
    En mai et juin:
    Installez les espèces aquatiques.
    Terminez la plantation des arbustes et grimpantes (plus les plantes sont installées tardivement, moins elles ont le temps de développer des racines avant l'été, plus elles sont sensibles à la sécheresse). C'est aussi vrai pour les vivaces. Si l'été s'annonce chaud, mieux vaut cesser leur plantation début juin. Si les pluies arrivent, aucun problème, vous pouvez continuer. Elles seront arrosées!
    En mai, mettez en place les fraisiers et les arbustes frileux du Midi (abutilon, plumbago).
    Fin mai, plantez tous les légumes frileux (tomate, courgette, physalis...), toutes les plantes aromatiques sensibles au froid (shiso, basilic) et tous les bulbes d'été (dahlia, canna).
    En juillet et août (période creuse):
    Plantez les rhizomes d'iris.
    Poursuivez la mise en place des légumes (choux, poireaux).
    En août, installez certains bulbes (colchique, sternbergia, cyclamen d'Europe, lis de la Madone).
    En septembre et octobre:
    Installez les salades d'arrière-saison et d'hiver.
    Plantez les vivaces, les fraisiers et les bulbes de printemps (ail d'ornement, tulipe, narcisse, crocus, perce-neige, muscari, iris réticulé).
    En octobre, installez les conifères, les arbustes persistants (camélia, rhododendron), les bambous. Tous s'enracinent mieux dans une terre encore chaude.
    Dès octobre, vous pouvez recommencer à installer les arbustes d'ornement ou à petits fruits en conteneur (framboisier, groseillier).
    En novembre et décembre:
    Terminez la plantation des bulbes de printemps.
    Installez tous les arbres et arbustes fruitiers ou d'ornement vendus en motte, en conteneur ou à racines nues (le plus tôt étant le mieux afin de favoriser un enracinement hivernal et un redémarrage vigoureux au printemps).
    Même si on le connait presque par coeur, un petit calendrier que l'on aime consulter de nouveau chaque année..
    Surtout s'il fait mauvais dehors et bien chaud dedans..
    AP 28 déc 2007

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  • On décortique le mur végétal

    Posté le: 05 Jan 2008 à 11:24
    Qui les fait et pourquoi ?
    Il faut savoir que c’est un système breveté, donc interdit à la
    reproduction,et seul Patrick Blanc, son inventeur à le droit de les réaliser.
    Dans l’approche, il s’agit de repenser l’espace vert en ville,
    et réintroduire les végétaux qui peuvent prendre la place de nos minéraux : les murs !
    Cette diversité, car il s’agit de véritables jardins verticaux donne ainsi
    une nouvelle perception du milieu urbain.
    Qui plus est, l’aspect vertical en fait une sorte de tableau, et les végétaux
    s’offrent à nous beaucoup plus facilement que dans un jardin traditionnel
    Comment ça fonctionne ?
    Il faut tout d’abord une sructure en acier pour pouvoir donner la structure,
    mais niveau support des végétaux, il s’agit d’une succession de couches
    de plastique micro-percé et d’un tissu épais en matériaux synthétiques imputrécibles.
    Et oui, impossible d’utiliser du naturel, car sinon, au bout de 6 mois, il
    pourrirait, et devrait etre changé.
    En haut du mur est installé un réseau de gouttes à gouttes tous les 25 à 45 cm
    qui va se déclencher par périodes.
    Comme on se base sur des plantations hors sol, le mélange qui passe
    n’est pas uniquement de l’eau et contient aussi les nutriments essentiels
    (un petit engrais quoi).
    En bas, c’est une rigole qui récupère les eaux pour les réinjecter dans le circuit.
    Car niveau consommation, ça doit à mon avis être significatif même
    si je n’ai pas trouvé de chiffres sur le sujet.
    Contrairement au mur en béton, il faut venir plusieurs fois par an
    s’en occuper, tailler les végétaux, vérifier les circuits, remettre
    de l’engrais, etc...
    Pour la petite info, si vous en voulez un, l’estimation du prix est à 500 euros / m² !
    Mais là où le mur prend sa magie, c’est dans les espèces végétales en présence.
    Et c’est aussi là tout l’art de Patrick Blanc, qui y implante des végétaux
    non seulement adaptés, mais arrive à des associations qui donnent
    un effet graphique au niveau des formes, des couleurs, des saisons.
    Vous pouvez même jouer au niveau des odeurs !
    Dans les végétaux les plus connus adaptés à ce type de culture,
    on trouve les fougères, le géranium, la menthe, le thym...
    Ce qui est sur c’est que l’effet fonctionne.
    Personnellement, j’aime ce que les murs végétaux me font ressentir.
    Est-ce qu’il faut maintenant voir en eux une réponse positive
    à la perception et à la métamorphose des villes ?
    Oui sans doute... mais sont-ils durables et quelle est leur empreinte écologique ?
    La question mérite approfondissement !
    Effectivement...
    La question mérite approfondissement...

    Natura vox 4 janv 2008 Texte Intégral

    Mur végétal à Toulouse



    Toulouse
      



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  • Gare à la truffe chinoise

      Gare à la truffe chinoise 
    Posté le: 02 Jan 2008 à 8:53
    L'or noir s'achète à Puymirol  chinois

    Maturité.

    La truffe noire (tuber melanosporum) commence à pousser en mai-juin.
    Elle est alors toute petite et rouge dans la terre.
    À partir du mois d'août, elle prend une couleur violacée, lie-de-vin,
    à l'extérieur et blanche à l'intérieur.
    Elle arrive ensuite à maturité vers la fin de l'automne et les spores
    lui donnent alors sa robe noire.
    Si on en trouve parfois vers la fin octobre, la période de maturité
    est plutôt entre décembre et mars.
    « On trouve les plus belles fin janvier », estime Jean-Paul Lacombe.
    Truffe d'été.
    La « mélano » est la truffe la plus recherchée en France.
    Il existe toutefois une truffe d'été, tuber estivum.
    Marchés en Lot-et-Garonne.
    Outre le marché de Puymirol, ce dimanche, à 10 heures, deux autres
    marchés sont proposés dans le département.
    Le 27 janvier à Tournon et le 3 février à Prayssas.
    Trufficulteurs.
    Il y a entre 180 et 250 trufficulteurs recensés en Lot-et-Garonne
    Ne pas confondre.
    Attention à la truffe chinoise !
    Ce fléau pour les producteurs locaux est une arnaque pour
    les consommateurs : « Elle n'a pas le parfum ni le goût de nos truffes ».
    Petit truc pour faire la différence :
    « Si on laisse tomber une truffe du Sud-Ouest sur la table, elle ne bouge pas.
    Une truffe chinoise rebondira comme une balle de ping-pong ».
    Aides.
    Si vous souhaitez planter une truffière, le conseil régional accorde
    des aides.
    Pour cela il faut planter entre 80 et 150 plants.
    Dans ce cas 45 % du prix des plants est pris en charge pour les particuliers,
    subvention qui passe à 60 % pour les agriculteurs et à 65 %
    pour les jeunes agriculteurs (moins de 5 ans).
    Pour info, un plant porteur du mycélium vaut environ 10 € pièce.
    Quand la Chine s'éveille.......
    Jérôme Schrepf 27 déc 2007 Texte intégral


    Variation
    Modérateur
    Posté le: 02 Jan 2008 à 17:46

    Bonjour Jean,
    Y a t-il un produit en provenance de Chine qui soit valable?
    Que se soit la nourriture , les vêtements, les jouets, la vaisselle...
    Certains diront qu'ils sont moins onéreux.
    Je répondrai qu'il vaut mieux privilégier la qualité à la quantité. Que ce soit en Belgique ou en France , nos produits sont quand même de qualité supérieure.
    Amitiés. Marie

    White Satin
    Administrateur
    Posté le: 03 Jan 2008 à 7:41

    C'est là qu'est tout le problème..
    Pour l'instant leurs prix bas et la mauvaise qualité de leurs produits
    concurrencent notre économie d'une manière injuste..
    Mais quand ils vont arriver à faire de la qualité...
    Et ils y arriveront..
    Parce que les Chinois ont une culture très ancienne et de très grande qualité..
    Il faut se rappeler ce que faisaient les Japonais dans les années 50 et 60.
    Ils copiaient tous nos produits..
    Ensuite on a vu leur réussite de qualité dans presque tous les domaines..
    Mais leur niveau de vie étant analogue aux nôtres, ils n'ont pas étranglé notre économie...
    Avec la chine, dans quelques années, ce sera 100 fois pire.
    Il produiront de la qualité, avec toujours des prix aussi bas..
    Car il y a toujours en Chine, un réservoir de 1 milliard de Chinois en
    dessous du seuil de pauvreté, qui attendent toujours un travail..
    Et le régime politique est dictatorial..
    Et on sait qu'ils financent le déficit grandissant des Etats Unis.
    En réinvestissant massivement aux Etats Unis..
    Les ménages américains n'ont jamais été aussi endetté.
    Voir le crack récent des prêts immobiliers pour une population à faible revenu.
    Les USA et les Chinois marchent la main dans la main, sur le plan des affaires.
    Seul une crise économique mondiale permettrait une remise à plat
    de ces dysfonctionnements économiques.
    Mais cela n'est absolument pas à souhaiter..
    Nous avons encore de dures années devant nous..
    Et la vrai injustice, dans tout cela, c'est que les travailleurs Chinois
    travaillent toujours pour un salaire de misère...
    Si le niveau de vie des Chinois rejoint le nôtre, on pourra travailler dans
    une concurrence loyale...
    Mais les temps ne sont pas encore venus...

    Quand La Chine s'éveillera...(Alain Peyrefitte )
    Elle est bien réveillée...Merci

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    Dans le frigo des pauvres
     

     Dans le frigo des pauvres

     
    Posté le: 30 Déc 2007 à 11:18 


    Manger avec une centaine d’euros par mois et par personne relève du combat quotidien.
    Une socio-anthropologue a étudié les comportements alimentaires
    des Français vivant sous le seuil de pauvreté.
    Qu’est-ce qu’on met dans son frigo quand on vit avec 3 euros par jour ?
    C’est à cette question qu’a répondu la socio-anthropologue
    Christine César dans une étude réalisée en 2003-2004 pour l’Institut
    de veille sanitaire (INVS).
    L’enquête sur les «Comportements alimentaires et situations de pauvreté»
    est un travail fouillé, un peu fouillis.
    Comme les paroles recueillies par la chercheuse.
    Les personnes en situation de grande pauvreté ont du mal à partager
    leurs difficultés avec un tiers, qui restera toujours étranger à leur misère.
    Ils cherchent à l’éluder.
    En France, le budget alimentaire pour les personnes en dessous du seuil
    de pauvreté est inférieur à 114 euros par mois.
    Soit entre 3 et 6 euros, et parfois moins de 3 euros, par jour.
    Près de 68 % d’entre eux sont dépendants de l’aide alimentaire.
    Ils s’approvisionnent aussi sur les marchés (20 %) pour les fruits et légumes.
    Christine César a rencontré une dizaine de ces familles : sans-papiers,
    RMistes, en Ile-de-France et en milieu rural (Dordogne et Haute-Vienne).
    Elle décrit leur débrouillardise.
    Comment ils stockent, conservent, gardent.
    De quelle manière ils rusent.
    Mme E. dit que les «choses toutes faites», comme les plats préparés,
    reviennent très cher.
    «Le premier réflexe, quand on n’a pas de sous, c’est de réduire les fruits et légumes.
    C’est un mauvais réflexe, alors il faut ruser, connaître les lieux
    où c’est moins cher.
    S’organiser, c’est une gymnastique.»
    En prenant rendez-vous avec ses interlocuteurs, Christine César
    ne disait jamais qu’elle allait inspecter les réfrigérateurs.
    Voir, d’abord.
    Puis photographier ce qu’il y a dedans.
    Sur ses clichés, on voit souvent des stocks de pots identiques
    (yaourts, pâte à tartiner, bouteilles de lait), de vieux restes dans une assiette.
    Mais rarement des produits périmés.
    Certains désignent le frigo comme le «vieux compagnon de route».
    La crainte la plus courante est qu’il «puisse lâcher».
    Ce qui est l’annonce d’une possible détérioration générale.
    Parfois on le recycle. «Il peut servir de pharmacie, d’armoire, d’étagère,
    de pense-bête, de support de photos, de cadre pour la photocopie
    d’un régime», note le rapport.
    Plus d’un quart des personnes de l’étude n’ont pas acheté leur appareil.
    Ils l’ont récupéré.
    Parfois, même, ils font frigo commun, quand les habitants sont par
    exemple en foyer.
    Mais ils n’apprécient guère ce partage, tant il peut y avoir de vols.
    Le frigo fait l’objet d’une «réappropriation qui n’existe pas aussi fortement
    pour les autres appareils domestiques», écrit la sociologue.
    A suivre....
    DIDIER ARNAUD 27 déc 2007 Texte Intégral



    L’aide alimentaire mal acceptée
    Le rapport note qu’accepter les dons de l’aide alimentaire ne va pas de soi.
    Cela met les gens dans une position d’assistés qui leur fait honte.
    En outre, il arrive que les denrées ne soient pas en bon état.
    «Un don alimentaire dégradé dégrade celui qui l’accepte», souligne Christine César.
    Les gens préfèrent parfois se débrouiller eux-mêmes.
    Cela les valorise.
    Une femme raconte : «Au bout d’un moment, je me suis rendu compte
    que le pain tous les jours me coûtait cher.
    Comme il y avait un foyer de handicapés dans mon immeuble,
    j’ai fait une demande officielle pour avoir le pain rassis de la veille.
    J’en mets un peu dans mon congélateur, mais un petit peu seulement
    car je n’ai plus de place.»
    Pour cette autre famille, le «don» alimentaire est plus disqualifiant
    que de faire les «poubelles» de la boulangerie.



    Un repas de prisonniers

    Pour les sans-papiers, se nourrir n’est pas toujours la priorité.
    La famille A. ne dispose pas de titre de séjour.
    Le père se décrit comme un homme privé de liberté, sans cesse traqué.
    Même à table, «c’est comme le repas des prisonniers.
    On n’a pas de liberté pour manger».
    Ils ont un fils de 7 ans.
    Le médecin a dit qu’il «ne mange pas bien».
    Pas assez, en fait.
    Il manque de viande, de fruits et légumes.
    «Le médecin dit "il faut", mais nous on n’a rien», dit la mère.
     



    La stratégie du stock
    L’étude montre comment se développent les stratégies de stockage :
    «Chez les personnes qui disposent d’un minimum de place, on trouve du riz,
    des oignons, des pommes de terre, tous achetés par sacs de 10 kilos.»
    A l’Epicerie sociale, ce couple raconte qu’il «fait des réserves de trucs»
    qu’il ne prendrait pas ailleurs.
    «Les yaourts, on en avait pris 16 et on les a mangés en trois jours à nous deux.
    Avec ça, on se fait de l’éclate.»
    Plus loin, la dame précise : «Et puis il doit y avoir un truc psychologique.
    Le fait d’avoir un frigo plein, je ne sais pas, on se sent mieux.
    On s’amuse plus.
    Disons que ça résout la frustration d’être pauvre.»
    Une autre dame explique que sa mère avait «deux congels» dans son pavillon,
    et que «dans toutes les maisons, les gens font comme ça, il faut faire du stock».
     



    Riz cassé et pâtes au sucre
    Les menus sont souvent répétitifs.
    Le quotidien ne s’embarrasse pas de délicatesse culinaire.
    «Les populations étudiées cherchent d’abord à éviter le sentiment de faim,
    se dirigent logiquement vers les aliments les plus économiques»,
    comme le riz et les pâtes, note le rapport.

    «Le riz, on prend du cassé.
    Les 22 kilos, c’est 15 euros, et dernièrement on en a trouvé à 12,5.
    Ça nous fait le mois.
    Je malaxe la fécule de pommes de terre avec de l’eau et ça fait du foutou
    [aliment de base en Afrique centrale, fait de manioc et de banane plantain, ndlr],
    on en mange tous les deux jours», dit Mme B. «Hier midi, vous avez mangé quoi ?»
    demande la sociologue.
    «C’était des pâtes et on les mange avec le pain.»
    Plus loin, Mme B. explique : pour le riz, «même si tu n’as pas de
    condiments pour la sauce, tu mets du sucre et ça passe.
    Souvent, on prend ça matin, midi et soir, quand il n’y a pas autre chose, surtout l’été».

     



    Les fins de marché, la «pochette-surprise»
    L’enquête fait une part belle au glanage.
    Comme il n’est pas question de faire son marché comme tout le monde,
    c’est quand les commerçants remballent que tout se passe.
    Mme C. fait les fins de marché.
    «C’est incroyable tout ce que je trouve en fouillant.
    C’est devenu comme les enfants à Pâques et la pochette-surprise.»
    Cette activité constitue «un vrai boulot.
    C’est honteux de voir ce qu’ils laissent».
    Elle passe «des nuits à faire des compotes», des conserves de légumes.
    Mme C. dit aussi : «Les envies, ça passe, et les besoins, on a toujours pu faire face.»
    Pour Mme C., tout se passe comme si elle s’était installée «dans une
    économie de guerre, prête à affronter un siège», note la sociologue.
    Qui confie : «En situation de pauvreté, l’abondance est possible.»
     



    Le rebord de la fenêtre
    Des frigos, il n’y en a pas toujours.
    Seuls 62 % de ceux qui résident à l’hôtel en disposent, contre 99 % de ceux
    qui vivent en appartement.
    Le recours le plus commun est donc le rebord de la fenêtre.
    Dans ces conditions, «la conservation des surgelés est impossible», note le rapport.
    Pourquoi écrire cette évidence ?
    Parce que, le plus souvent, les familles évitent de signaler aux services
    sociaux qu’elles ne possèdent pas de frigo.
    Ainsi elles profitent quand même du surgelé, qu’elles cuisinent tout de suite,
    parfois pour distribuer les plats à leur entourage.
    Comment fait-on quand il fait chaud ?
    La fenêtre de Mme A. est plein sud.
    Pour les fromages, elle a le choix : «Laisser sentir à l’intérieur ou laisser
    dégouliner à l’extérieur».



    Réflexion...........
    Ce rapport évoque visiblement la situation de familles vivant
    provisoirement en hôtel ou en centre d'accueil..
    Des sans papiers, voir des clandestins..
    Des gens d'origines Africaine..
    Il faut y ajouter des personnes seules ,travaillant pour un 1/2 ou un 3/4 de SMIG.
    Des retraités, surtout veuves, qui n'ont plus qu'une retraite misérable..
    Des handicapés, des chômeurs, des jeunes déboussolés par la vie etc...etc..
    La liste n'étant pas malheureusement Exhaustive....
    N'oublions jamais que chacun de nous peut se trouver confronter à ces difficultés..
    Le renchérissement des denrées et des prestations de base dans notre vie quotidienne devient une préoccupation pour tout le monde..
    Alimentation, logement et produits énergétiques ne cessent d'augmenter.
    Ce qui est un souci pour chacun de nous, est véritablement dramatique
    pour les plus faibles.
    Souhaitons-nous, pour toutes ces raisons, une meilleure année 2008..
    La Vie N'est Pas Qu'un Long Fleuve Tranquille..
    Et son cours est tumultueux et sinueux, et n'a de cesse de serpenter au gré de nos difficultés...
    Un jardin blanc WS  Tendance  

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    Feuille de chêne
      Feuille de chêne
    Message HéberForum
    27 Déc 2007 à 18:34

    Mary Ann, une conceptrice allemande a pensé aux jardiniers coincés
    à la maison par temps de neige ou de pluie.



    Elle leur a conçu ce tapis modulaire (qui peut aussi devenir couverture de lit,
    revêtement mural,...) en feutre 100% laine.
    Grand choix de couleurs.
    Excellent absorbeur de bruit.
      Etonnant !
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    Illu Stration (26/12)
    crayon

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