• SONGEONS Les salariés de l'usine Métalform sous le choc

     

    SONGEONS 

    Les salariés de l'usine Métalform sous le choc

       
    Vendredi 04 Septembre 2009



     SONGEONS Les salariés de l'usine Métalform sous le choc






    Les employés de Métalform ont passé toute la journée de mercredi devant leur entreprise en attendant la lettre de licenciement qui fixera leur sort.


    Après la confirmation de la fermeture de l'usine par le tribunal de commerce mardi, les salariés attendent leur lettre de licenciement. En oscillant entre écœurement et angoisse de l'avenir.

    « On y a cru jusqu'au bout, confient, pleins d'amertume, les 48 salariés du site songeonnais de Métalform.

    Au lendemain de la décision de cessation d'activité rendue par le tribunal de commerce, ils ont reçu la visite de leur président Michel Debreux.

    « Il est venu nous dire au revoir ce matin (mercredi, ndlr) et nous annoncer que nous recevrions très vite notre lettre de licenciement avec un dossier de reclassement. » Un reclassement qui, pour beaucoup, ne s'annonce pas si facile.

    Pour Jean-Marc, 43 ans, soudeur depuis 20 ans chez Métalform et papa d'un enfant de deux ans et demi, l'avenir est plus qu'incertain. « Pour l'instant on ne sait pas ce qu'on va faire, ce n'est pas facile de trouver un autre boulot dans le coin en ce moment... Heureusement que ma femme travaille. Mais, il ne va plus rentrer qu'un seul salaire à la maison... » déplore-t-il.

    Un carnet de commandes plein pour deux mois

    À 59 ans, Alain, pointeur chez Métalform depuis 21 ans, va bénéficier d'un dispositif de retraite anticipée dû à un travail au contact de l'amiante dans un poste précédent. Mais son fils David, soudeur depuis 1992 et père de trois adolescents, envisage pour sa part de se former sur les pompes à chaleur, « un secteur porteur » selon lui.
    Les collaborateurs sont restés toute la journée de mercredi devant leur usine, espérant une visite de soutien du maire, François Dumars, et du conseiller général, Thierry Maugez.
    Et remâchant leur incompréhension. « Ce n'est pourtant pas le travail qui manque, le carnet de commandes est plein pour deux mois et les clients nous soutiennent » expliquent-ils en observant deux Fenwick, pilotés par les chefs d'équipes, charger un camion de pièces diverses.

    « Mais heureusement nous sommes tous solidaires, les chefs sont très estimés par les ouvriers » affirment ces derniers, même si l'un des responsables passe sa rancœur sur les journalistes... « Quand Fillon était conseiller général à Sablé-sur-Sarthe, un des deux autres sites de Métalform, il avait promis de soutenir l'entreprise, mais maintenant qu'il est premier ministre, il s'en fout complètement ! » entendait-on encore...


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