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Souvent, nous partions en vacances sur la cote
normande, qui n’est pas loin de Paris, pas trop couru non plus, donc pas trop chère et au climat vivifiant ; donc parfait pour nos poumons de petits citadins. Je ne vais pas vous dire
ou, car vous allez vous précipiter, mais c’est tellement loin tout ça que vous ne trouverez aucune trace de notre passage et des faits que je vais relater.
Donc, une maison basse en bord de plage, dans des dunes
où le vent fait onduler les maigres buissons et soulève un peu le sable blond. La famille, plus cousins et amis passent des jours calmes et ensoleillés, promenades, pêche, baignades (peu,
fait froid), lectures et réflexions profondes. Ce jour, tout le monde est parti pour une balade en vélo, sur le chemin des douaniers, faire le tour de la presqu’ile. Enfin, c’est ce que
je croyais…
Les autres pédalaient en ahanant sur le petit sentier et
je me suis dit qu’une sieste serait la bienvenue, aussi je me dirigeais calmement vers ma chambre, quand je vis une porte entrebâillée. Tiens, il y a quelqu’un ! Curieux, je jetai un
œil et vis, dans la pénombre, une forme sur le lit.
Au parfum, je reconnus Zoe, un cousine éloignée que l’on
recevait parfois : 18 ans, grande, pas très belle, mais une féminité qui nous mettait tous en émoi. Sensuelle, attirante, une grâce de jeune fille, qui promettait
de belles émotions. Je m’approchai doucement… Elle dormait, une nuisette la couvrait à peine, jusqu’au ventre et le fin drap de lin repoussé au bout du lit laissait voir tout le
reste.
Tétanisé, je ne pouvais quitter des yeux le fin
duvet soyeux qui recouvrait son bas ventre, la courbe du mont de Vénus. Ses cuisses écartées laissaient deviner une caverne mystérieuse et malgré moi, une forte émotion
commençait à me crisper. Sa poitrine, très belle, se soulevait au rythme de sa respiration, et je voyais les tétons érigés dans les plis du chemisier. Elle reposait, calme, presque
abandonnée, les bras écartés, offerte. Soudain, elle remua… se tourna sur un coté, un bras remonta le long de son flanc et sa main se posa sur sa poitrine, qu’elle étreignit avec un
soupir. Le mouvement devint plus précis, ses reins se creusèrent et une houle se leva, avec une crispation du visage qui m’était inconnu, sa respiration devint plus rapide, presque
haletante. Son autre main se glissa entre ses jambes et je vis les doigts remuer en forme de caresses. Les soupirs aidant, je n’y tins plus, aussi, je crois que personne ne serait sorti
aussi vite que moi, les genoux serrés et les mains étreignant une virilité galopante, boitillant dans le couloir. Quelle fuite !!!
Plus tard, je me suis dit : Quel imbécile ! Si
ça ce trouve !!!! Mais on ne le saura jamais…
G.W.
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